‹ La dévotion au Sacré-Cœur de JésusChapitre 54 sur 242 · La Dévotion au S.-C; lrs partie, c. i, p · texte numérisé non relu

La Dévotion au S.-C; lrs partie, c. i, p

2. Tel qu'on le peint d'ordinaire et qu'on le présente à l'adoration des fidèles.

3. Prout pingi solet et adorandum exhiberi, est-il expliqué dans le Mémoire des évêques polonais, en 1765, qui reproduit ce passage, n# 40, Nilles, p. 121.

non contenta solum ac reprœsentata, sed descripta quodammodo et quasi insculpta cernuntur^.

Le Mémoire présenté par les évêques polonais à la S. C. des Rites sous Clément XIII, en 1765, exprime la même idée, en termes un peu différents : « On honore le Sacré-Cœur non seulement comme symbole de tous les sentiments intérieurs, mais tel qu'il est en lui-même. Non tantum ut est symbolum omnium interiorum affeciuum, sed ut est in se2. »

Ils ont peur qu'on n'entende le cœur au sens purement métaphorique; mais ils veulent, d'autre part, qu'on regarde ce cœur de chair comme « vivant et sentant, comme plein d'amour pour les hommes3 ».

Il y a, dans la Réplique aux «Exceptions » du promoteur de la foi, des textes plus clairs encore, si c'est possible. « Il existe une confusion chez plus d'un. Ils regardent l'objet propre de la fête, le cœur de Jésus, d'une façon toute matérielle..., comme serait une relique d'un corps saint, religieusement conservée dans un reliquaire. C'est une grosse erreur. Ce n'est pa§ du tout ainsi qu'il faut comprendre la fête du Sacré-Cœur. Comment faut- il donc l'entendre? Nous allons le dire en quelques articles. Il faut considérer le cœur de Jésus :

« 1. Comme ne faisant qu'un (à cause de l'u-

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