‹ La dévotion au Sacré-Cœur de JésusChapitre 74 sur 242 · Vermeersch, loc. cit., p. 164; Pratique, p · texte numérisé non relu

Vermeersch, loc. cit., p. 164; Pratique, p

traire1. » On pourrait peut-être hésiter à dire oui, quand il s'agit d'un cas unique comme celui du Dieu-Homme. Il faut dire oui cependant, s'il s'agit de l'amour de ce cœur, de l'amour où ce cœur est intéressé vitalement. Mais la question est précisément s'il ne s'agit que de celui-là dans la dévotion au Sacré-Cœur.

Ceux qui l'expliquent surtout par le cœur organe, comme lait le P. de Galliflet, doivent être portés à regarder la dévotion comme étant la dévotion à l'amour humain de Jésus. La conclusion ne s'impose pas cependant. Le cardinal Billot, qui pose si clairement que « le cœur est le symbole de l'amour parce qu'il en est l'organe », écrit, d'autre part, avec la même décision, que « dans le Yerbe incarné le cœur est le symbole à la fois de la charité incréée, qui fit descendre le Verbe sur la terre, et de la charité créée qui, éclatant dès le premier instant de sa conception, le conduisit jusqu'à la croix2 ». Il entend, sans doute, que le symbolisme, tout en ayant son fondement dans le rapport vital, n'y a pas ses limites. Car le Sacré-Cœur n'est organe que par rapport à l'amour humain.

D'autres y voient tout ce qui a rapport à l'amour, et y retrouvent tout Dieu, lequel, suivant le disciple bien-aimé, est amour. Mais ceux-là sont portés à perdre contact avec le cœur réel, avec le cœur de chair de Jésus. Or n'oublions pas que,

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