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tement à. l'objection que îe cœur pourrait bien n'être pas l'organe de l'amour sensible, il écrit : « La réponse est aisée. Ni la fête, ni la dévotion du cœur de Jésus ne reposent sur l'opinion qui donne au cœur le rôle d'organe dans la production de nos sentiments. En effet... et la fête et le culte supposent comme unique condition le symbolisme du cœur de Jésus. Or c'est là ce qui n'est aucunement contestable, quelque opinion d'ailleurs qu'on embrasse sur le rôle du cœur. Que celui-ci soit ou ne soit pas l'organe de l'amour, il en demeure le naturel symbole, en vertu de l'étroite affinité qui l'y rattache1. »
Et qu'on ne parle pas ici de recul, après coup, devant la science. L'Église a si bien tenu compte, dès les débuts, des hypothèses de la science — ce n'étaient que des hypothèses, d'ailleurs peu exactes elles-mêmes, aux temps de Galliffet et de Lamberiini — qu'elle n'a voulu se prononcer pour le culte que quand elle a bien vu qu'elle pouvait le faire sans s'inféoder à des opinions variables et incertaines. Que les premiers théologiens de la dévotion (et encore plusieurs d'entre eux, comme le P. Cr ;iset, sont-ils fort réservés sur ce point) aient trop donné au cœur, soit; mais ils l'ont fait beaucoup plus dans leurs développements sur l'excellence de la dévotion que dans leurs explications sur son objet propre.
Il reste que la dévotion au Sacré-Cœur est