‹ La dévotion au Sacré-Cœur de N.-S. Jésus-ChristChapitre 4 sur 90 · A MONSEIGNEUR STADLER. IX · texte numérisé non relu

A MONSEIGNEUR STADLER. IX

connut incontinent la main paternelle du Seigneur, pour cela il n avait eu qu'à se souvenir. La Bienheureuse Marguerite - Marie ne l'avait-elle pas averti souvent de la part du divin Maître de ce qui devait lui arriver? « ...Si Je ne me trompe, « lui écrivait-elle, notre aimable Sauveur semble « nie promettre qu'il vous fournira toutes les « grâces et secours nécessaires, et même qu'il « suppléera de sa part à tout ce qui pourrait « manquer de la notre. Mais tout cela ne se fera « pas sans beaucoup de peine et de souffrance , « lesquelles vous deve^ recevoir comme de plus « fortes preuves de sa volonté.... » ' — « ....Vous « vous sui'prene-; de cela, mais ce n'est encore rien, « car il faut que vous sove-^ purifié comme l'or « dans le creuset, pour l'exécution des desseins « de Dieu. Ils sont grands à la vérité, car il y « aura beaucoup à souffrir de la part du démon, <( des créatures et de vous-même. Ce qui vous pa- « raîtra le plus rude , sera lorsque Dieu vous « semblera se mettre de la partie pour vous faire « souffrir, mais vous n'ave^ rien à craindre puis- « qu'il vous aime de celte façon.... Et pour en «. revenir à l'Ouvrage de l'adorable Cœur de mon « Jésus, je ne doute point qu'il y ait travaillé « pour vous, puisque le tout, si je ne me trompe, « est si parfaitement de son agrément que je ne

' VI« Lettre au P. Croiset. 17 janvier 1690.

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