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CHAPITRE III

La Pratique de la Dévotion au Sacré Cœur de Jésus pour tous les Mois, pour toutes les Semaines, pour tous les Jours, et pour certaines Heures de chaque jour.

UOIQU'IL ne soit pas nécessaire de déterminer à une personne qui aime ardemment Jésus-Christ, des exercices de Dévotion affectés à certains jours et à certaines heures, parce que qui aime beaucoup, dit saint Augustin, n'est jamais sans en donner des preuves, il est cependant à propos de marquer certains temps plus propres pour témoigner singulièrement cet amour. C'est ce qu'on trouvera dans ce Chapitre.

La Pratique de la Dévotion au Sacré Cœur de Jésus. Pour le premier vendredi de chaque mois.

E premier Vendredi de chaque mois est singulièrement destiné à honorer le Sacré Cœur de Jésus. Les pratiques de Dévotion pour ce jourlà sont à peu près les mêmes que celles qu'on a mar-

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quées pour le jour de la Fête, et l'on doit avoir le même motif. 11 faut s'y préparer dès la veille par la lecture du premier Chapitre de la troisième Partie de ce Livre, passant le Jeudi au soir quelque temps devant le très Saint Sacrement. Le lendemain, dès qu'on sera levé, on offrira à Jésus-Christ, et l'on consacrera à l'honneur de son Sacré Cœur, toutes les actions de ce jour-là. On s'empressera de se rendre au plus tôt à l'Eglise, où il sera aisé de concevoir un grand regret de toutes les indignités que Jésus-Christ a souff"ertes dans l'adorable Eucharistie, pour peu qu'on aime véritablement Jésus-Christ ; et il ne sera pas difficile d'avoir ce véritable amour de Jésus-Christ, pour peu que nous, fassions de réflexion sur les motifs que nous avons de l'aimer. On se confessera encore de toutes les fautes qu'on a commises en présence de cet aimable Sauveur dans cet adorable Mystère, et de la négligence avec laquelle on l'a reçu, on l'a visité. On communiera dans les mêmes dispositions, et pour la même fin que le jour de la Fête, et ensuite, on fera l'iXmende honorable et l'acte de Consécration avec toute la dévotion possible, et avec les sentiments d'une personne qui aime tendrement Jésus-Christ et qui a un sensible regret de le voir si peu aimé. On tâchera de se conserver dans les mêmes sentiments le reste du jour. On récitera les Litanies du Sacré Cœur de Jésus, le Chapelet et l'Office, et s'il se peut, on fera sur le soir pendant une heure, ou une demi-heure, la Méditation qu'on a marquée pour le premier Vendredi de chaque mois. On se souviendra de faire ce jour-là les cinq visites dont on a expliqué les motifs dans le Chapitre précédent ; on ajoutera aux bonnes œuvres qu'on a coutume de faire chaque jour, quelque aumône, ou quelque pénitence pour réparer autant qu'il est en nous, en toutes les manières, les in-

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jures et les outrages que Jésus-Christ a soufferts et souffre encore tous les jours dans le Saint Sacrement. On doit penser souvent, pendant ce jour-là, aux sentiments qu'il doit avoir à la vue de nos ingratitudes, et aux dispositions admirables dans lesquelles son Sacré Cœur est encore en notre faveur. Il est aisé de voir combien, en tout ceci, le silence, la retraite et le recueillement intérieur sont nécessaires. On doit visiter le Saint Sacrement, et plus souvent, et avec plus de respect et de dévotion qu'à l'ordinaire, et on doit s'exciter pendant tout le jour à aimer sans cesse Jésus-Christ d'un amour de tendresse ; ce qu'on peut faire sans se dispenser de ses occupations, ni de ses emplois nécessaires, priant cet aimable Sauveur de nous ouvrir son Sacré Cœur et de nous faire la grâce d'y passer le reste de nos jours.

Outre ces exercices de piété, la charité pour le prochain, qui est un effet ordinaire du véritable amour de Jésus-Christ, oblige tous ceux qui ont de la Dévotion à son Sacré Cœur de prier chaque mois particulièrement pour tous ceux que le même amour unit d'une manière plus étroite et plus particulière dans ce Cœur sacré. De sorte qu'il faut que tous les Prêtres qui pratiqueront cette Dévotion disent une Messe chaque mois pour tous ceux qui ont de la Dévotion au Cœur de Jésus, offrant ce divin Sacrifice pour tous les besoins de ces âmes choisies, priant le Seigneur d'en augmenter le nombre et d'embraser de son ardent amour, tous les jours davantage, le cœur de ceux qui l'aiment véritablement. Ceux qui ne sont pas Prêtres doivent faire une Communion tous les mois pour la même fin. Outre le mérite qui se trouve dans cet acte de charité, il y a encore en ceci cet avantage pour tous ceux qui pratiqueront la Dévotion au Sacré Cœur de Jésus, qu'ils seront assurés qu'un très grand nombre de personnes des plus

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vertueuses, et de celles qui aiment plus ardemment Jésus-Christ, prient singulièrement pour eux chaque mois. Cette charité doit encore comprendre tous ceux qui ayant pratiqué la même Dévotion pendant leur vie souffrent après leur mort dans le Purgatoire, et pour le soulagement desquels on doit offrir cet adorable Sacrifice et faire cette Communion.

Comme cette Dévotion n'a point d'autre motif que de faire aimer ardemment et parfaitement Jésus-Christ, et de réparer, autant qu'il est possible, tous les outrages qu'on lui a faits, et qu'on lui fait encore tous les jours dans l'adorable Eucharistie, il est tout visible qu'elle n'est point tellement attachée à certains jours déterminés, qu'on ne la puisse pratiquer en d'autres temps ; Jésus-Christ mérite en tout temps d'être aimé ; il est en tout temps méprisé, maltraité des hommes dans cet adorable Mystère ; il est bien juste qu'on lui puisse faire quelque réparation d'honneur en tout temps. C'est pourquoi ceux qui ne pourront pas s'acquitter des pratiques de cette Dévotion le premier Vendredi de chaque mois, pourront le faire un autre jour du même mois, en sorte qu'en chaque mois, le premier jour de Communion soit destiné et consacré à une pratique si chrétienne, tâchant de faire, au moins ce jour-là, ce qu'ils n'auront pas pu faire le premier Vendredi de ce mois.

de N.-S. Jésus-Christ. Ilh' Partie.

La Pratique de la Dévotion au Sacré Cœur de Jésus. Pour chaque semaine.

E Vendredi de chaque semaine est encore un jour propre pour honorer singulièrement le Sacré Cœur de Jésus : cet aimable Sauveur nous a donné en ce jour-là des preuves trop éclatantes de sa tendresse, pour ne lui pas donner quelques nouvelles marques de notre amour. Jésus-Christ a fait assez connaître combien il lui agrée que tout ce jour soit particulièrement consacré à l'honneur de son Sacré Cœur ; il faut pour cela lui offrir dès le matin et lui consacrer tout ce qu'on doit faire pendant ce jour, souhaitant même de faire beaucoup et surtout de faire bien tout ce que nous avons à faire, pour honorer davantage le Sacré Cœur de Jésus-Christ.

Le désir de réparer tous les mépris et tous les outrages que Jésus-Christ a souff'erts dans le Saint Sacrement, et de lui donner en ce point quelques marques de notre amour et de notre reconnaissance, doit être toujours le motif de toutes les pratiques de cette Dévotion. Les Prêtres doivent off"rir ce jour-là le Sacrifice de la Messe pour cette fin ; ceux qui ne sont pas Prêtres et qui peuvent communier, feront bien de le faire. On doit du moins assister à la Messe avec plus de respect et plus de dévotion qu'à l'ordinaire, dans le dessein de réparer, autant qu'il est possible, par notre amour et

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par nos hommages, les indignités et les outrages auxquels l'amour expose Jésus-Christ dans cet adorable Mystère, offrant pour cela ce divin Sacrifice, à la fin duquel on doit communier spirituellement. Que si quelque nécessité nous empêche d'assister à la Messe, il faut qu'on tâche d'y suppléer par quelques autres exercices de Dévotion. Mais personne ne doit se dispenser des trois points suivants. Le premier est de concevoir pendant tout ce jour un grand regret de voir Jésus-Christ si fort oublié, si peu aimé et si indignement traité des hommes, dans cela même en quoi cet aimable Sauveur témoigne plus sensiblement à ces mêmes hommes sa libéralité excessive et son plus grand amour. Le second est de visiter le très Saint Sacrement ce jour-là, et plus souvent, et avec plus de respect et de dévotion qu'à l'ordinaire, toujours dans cette vue et avec ce motif de réparer par notre amour l'ingratitude des hommes à l'égard de Jésus-Christ dans le Saint Sacrement. Que si nos occupations et notre devoir nous empêchent de faire ces visites fréquentes, on doit du moins, du lieu où l'on sera, l'adorer en esprit et suppléer par des actes intérieurs au défaut de ces marques extérieures de dévotion ; entrer de temps en temps, pour ainsi dire, dans le Cœur adorable de Jésus-Christ, considérant dans quels sentiments cet aimable Sauveur est à notre égard et le désir véritable qu'il a de nous combler de ses grâces et de nous embraser de son ardent amour.

Ces sortes de réflexions, qu'on peut faire en tout temps et en tout lieu, ne sauraient manquer de nous inspirer des sentiments tendres, et propres pour la fin qu'on se propose dans cette Dévotion. Il ne faut pour cela qu'avoir soin de rentrer de temps en temps en soimême, garder un peu plus de silence, être un peu

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moins dissipé et un peu plus recueilli. Cette pratique est aisée et propre pour toute sorte de personnes; elle est extrêmement utile, et l'on ne saurait dire combien de faveurs et de grâces, même sensibles, elle procure à tous ceux qui ont le soin et la fidélité de s'en servir souvent. Le troisième point qu'il faut observer en ce jour-là, est de faire quelque bonne œuvre ou quelque petite mortification, soit intérieure, soit extérieure, avec le même motif et pour la même fin.

On doit réciter si l'on peut les Litanies du Sacré Cœur de Jésus, le Chapelet et l'Office. On pourra lire quelques passages de ce Livre qui paraîtront plus propres pour nous exciter à aimer plus ardemment Jésus-Christ, et on tâchera de trouver une demi-heure, ou du moins un quart d'heure, pour faire la Méditation qu'on a marquée pour tous les Vendredis de chaque mois.

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La Pratique de la Dévotion au Sacré Cœur de Jésus. Pour chaque jour.

UTRE ces exercices de la Dévotion au Sacré Cœur de Jésus, pour tous les ans, pour tous les mois et pour toutes les semaines, il faut avoir encore chaque jour certaines heures qui nous déterminent à penser plus particulièrement à Jésus-Christ, et à honorer son Sacré Cœur, en lui donnant des preuves plus particulières de notre reconnaissance et de notre amour. Le matin, dès qu'on est levé, le temps de la

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Messe, certaines heures de l'après-dînée, et le soir, avant que de se coucher, sont les temps les plus propres pour cette fin. On peut le matin, dès qu'on est levé, se prosterner, à l'exemple de plusieurs Saints, vers l'Église la plus voisine où l'on sait que le Saint Sacrement repose, et en cet état faire un acte de foi, adorer Jésus- Christ dans cet auguste Sacrement, l'aimer avec tendresse : cet amour étant, ce semble, aussi aisé qu'il est raisonnable; et après l'avoir remercié de ce qu'il a institué ce Mystère d'amour, après lui avoir témoigné le regret qu'on ressent de le voir si maltraité, et le désir sincère qu'on a de le visiter au plus tôt, et de l'aimer sans cesse, on pourra réciter les Litanies du Sacré Cœur de Jésus et de Marie, ou quelque autre prière, protestant qu'on ne veut point avoir de désir et de sentiment pendant toute cette journée, qui ne soient conformes aux désirs et aux sentiments de ces deux Cœurs.

Le temps de la Messe est assurément un des plus propres pour honorer le Cœur adorable de Jésus-Christ et pour l'aimer. On ne donne point ici de pratiques particulières pour ce temps précieux ; l'amour de Jésus- Christ-, qui nous doit tout occuper pendant tout ce temps-là, ne manque pas d'inspirer à chacun celles qui lui sont les plus propres. Il faut seulement considérer avec un peu de foi ce que c'est qu'une Messe ; il faut y assister avec un respect profond et une modestie singulière ; c'est-à-dire, il faut y être comme une personne qui croit. On peut y réciter le Chapelet à l'honneur du Sacré Cœur de Jésus. Un peu avant la Communion du Prêtre, on fera l'acte de Consécration. On doit communier spirituellement, c'est-à-dire, avoir un grand amour de Jésus-Christ et un grand désir de le recevoir. Le reste de la Messe se doit employer à remercier Jésus- Christ de nous avoir aimés jusqu'à ce point que d'insti-

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tuer ce Mystère, à lui demander pardon de l'ingratitude dès hommes qui font si peu d'état de ce même Mystère ; enfin, à tâcher de suppléer à leurs irrévérences et à leur insensibilité, par nos adorations et par un ardent amour.

Les Prêtres qui ont le bonheur d'offrir ce divin Sacrifice, y ressentiront tous les jours plus de dévotion, leur foi deviendra tous les jours plus parfaite, Jésus- Christ les comblera de plus grandes grâces, et ils en aimeront Jésus-Christ tous les jours davantage, s'ils se souviennent d'offrir tous les jours ce divin Sacrifice dans le dessein de réparer, autant qu'il leur sera possible, par cette adorable Victime, les indignités que Jésus-Christ soufïre dans cet adorable Mystère; et si, ayant Jésus-Christ réellement présent devant eux, ils ont soin d'adorer son Sacré Cœur. Tous ceux qui visitent le très Saint Sacrement, ou qui assistent à la Messe, doivent faire la même chose, et il est bien difficile qu'on n'ait pas de la dévotion et qu'on ne soit pas avec respect en présence de Jésus-Christ, quand on ne se présente devant Jésus-Christ que dans le dessein de lui faire amende honorable, et de réparer par cette même action les irrévérences et les indignités qu'il a souffertes.

Le temps de l'après-dînée est encore extrêmement propre pour honorer le Sacré Cœur de Jésus-Christ et pour lui témoigner notre amour. Comme c'est le temps où l'on pense le moins à Jésus-Christ et où peu de gens le visitent, ceux qui iront lui faire la cour à ces heures-là ne sauraient être que bien reçus. Il est bien difficile qu'on ne puisse trouver un quart d'heure l'après-dinée, ou un demi-quart d'heure pour aller adorer Jésus-Christ dans le Saint Sacrement.

Or, comme ce n'est ni la coutume qui nous y fait

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aller en ce temps-là, ni la foule qui nous y porte, il est visible que ces visites sont des effets du pur amour et, par conséquent, des sources de grâces, Jésus-Christ ne se laissant jamais vaincre en libéralité. Il faut aussi que l'amour de Jésus-Christ occupe tout le temps de cette visite, ce même amour étant ordinairement plus sensible dans ces marques visibles d'un amour véritable, fidèle et constant.

Il faut le soir, avant que de se coucher, adorer le Sacré Cœur de Jésus, que nous devons regarder comme un lieu de refuge, comme un lieu de retraite dans lequel nous voulons reposer. On doit remercier encore Jésus-Christ d'avoir institué le très Saint Sacrement, le plus grand de tous les bienfaits, dont cependant si peu de gens le remercient; il faut faire plusieurs actes de contrition et d'amour pour un Dieu si aimable et qui nous aime infiniment. C'était la pratique du bienheureux Louis de Gonzague, de réciter tous les soirs, immédiatement avant que de se coucher, trois fois VAve Maria, pour se mettre singulièrement sous la protection et comme dans le Cœur de la Sainte Vierge, et de faire ensuite une profonde révérence du côté de l'Eglise, pour adorer le très Saint Sacrement ; priant le Sacré Cœur de Jésus, qui veille sans cesse sur toute l'Eglise, et en particulier sur ceux qui l'aiment avec tendresse, de le préserver par sa miséricorde de tous les artifices de l'ennemi ; protestant que c'était dans ce Sacré Cœur qu'il voulait prendre son repos, disant avec l'Auteur du Livre de V Imitation de Jésus-Christ : Jn hac pace, in idipsum, hoc est in te uno summo bono, dormiam et requiescam.

Voilà quelle peut être la pratique de la Dévotion au Sacré Cœur de Jésus-Christ ; mais on doit faire ici réflexion que comme le véritable amour de Jésus-Christ,

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le respect et la vénération singulière pour le Saint Sacrement, sont le caractère de cette Dévotion et de toutes ces pratiques, il faut que tous ceux qui les garderont se distinguent par des marques certaines de cet ardent amour de Jésus-Christ, par leur assiduité, par leur profond respect et par leur grande modestie devant le très Saint Sacrement, c'est-à-dire, que l'ardent amour de Jésus-Christ et la dévotion singulière pour l'adorable Eucharistie doivent faire leur caractère de distinction.

Cet amour doit être comme la source de tous leurs désirs, la fin de toutes leurs pensées. Enfin, le véritable amour de Jésus-Christ doit être l'objet principal et le motif de toutes ces pratiques. Il est vrai que par la fidélité à s'acquitter de ces saintes pratiques, on sentira bientôt croître sensiblement ce parfait amour. Cette Dévotion est si agréable à Jésus-Christ qu'il ne saurait rien refuser, ce semble, à ceux qui la pratiquent. C'est ce que ce divin Sauveur a promis à la Personne dont il s'est servi pour l'inspirer à tous les P'idèles, et c'est ce que l'expérience a heureusement confirmé jusqu'ici, et ce qu'elle confirme encore tous les jours.

Il y a encore à observer : 1° de n'oublier jamais d'adorer d'une manière tendre et affectueuse le Cœur de Jésus-Christ, toutes les fois qu'on se présente devant le très Saint Sacrement de l'Autel ; 2° de le visiter le plus souvent et le plus respectueusement qu'on pourra , inspirant cette Dévotion à toute sorte de personnes, puisque c'est le propre du parfait amour de Jésus- Christ d'inspirer le désir, non seulement de l'aimer tous les jours davantage, mais encore de le voir tous les jours plus connu, plus respectueusement adoré, plus souvent visité et plus ardemment aimé.

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