‹ La didascalie: c'est-a-dire, L'enseignement catholique des douze apotres et des saints disciplesChapitre 2 sur 35 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

renferme, dit saint Epiphane, toute la discielle ne contient rien de contraire à la foi, à :clésiastique ni aux canons(i). t> C'est un écrit être plus récent que le commencement du qui, remanié et interpolé, a donné naissance,

siècle, aux six premiers livres des Constitui attribuées faussement à saint Clément de

-Comme l'a dit saint Epiphane,ia Didascalie i discipline canonique; elle est donc le prode droit canon et il serait facile de classer 1 les grandes divisions de nos traités : Pertgements. On tiendra compte cependant de 1 primitive ne renfermait aucune division et tas ici la rigueur didactique. Les diverses ement développées et empiètent les unes sur ge est orienté aussi contre les hérésies et les : premiers siècles : de là vient du reste son mque. On y trouvera donc de nombreuses judaïsants qui ne sont plus de mise dans , canon, maintenant que les chrétiens ne

xrvovikîi tï;i; lustrai, xxt eùSlv ^apaxlxapa^iiivcv t 3 ,; ■lot, r,ùS's tHî boAmutamms àioiniaiia;, xnî navovit, xil i. Migne, P. G., t. 42, col. 356. *- Cf. infrs, p. 89.

t pratiquer la circoncision, les abluti iques. Par contre, nous avons beauco >blème passionnant et capital que <k léveloppement en développement, le j

du second siècle, si facile à apprêt evenu la science complexe, représenta s, et appelée droit canonique.

«térieurs. — La Didascalie, rédigée n'existe plus, en entier, que dans une 1 irvée dans un unique manuscrit (i) emier, publia le texte syriaque (2) et e stitutïon du texte grec d'après le syri constitution que l'on a citée jusqu'k ne autre traduction de la Didascalie.

-de avança, sans hésitation aucune, < l'ouvrage qui, remanié et interpolé | s six premiers livres des Constitution:

Funk, auteur de si remarquables trav ■stolique et patristique, voulut contr

Lagarde. Il fit donc faire, pour son 1

ide Paris n« 60, fol. 1.90. —Ce mSmems. donn ivres de Clément. 11 ne s'agit pas encore là des des Canons Apostoliques des Orientaux. (Cf. Fuis: ul de LAQAKDEen a publié le texte syriaque et l'a ti slesiastici aniiqaissimœ, Leipzig, i856). Le preu de N. S. J. C„ et vient d'être publié à nouvea mplet par Mgr. Raiwini (Cf. Canoniale, ioot le DûsseldorF, nous a signale un second manuscrit ! contient aussi la Didascalie. Nous remercions Mg ien voulu nous servir d'intermédiaires bienveillar rraphie de ce manuscrit, inutilisé jusqu'ici . poslotorum syriaee, Lipsia;, 1854, vu et isi pages >m d'auteur, ce que de Lagarde explique comme il edentis celavi, ne quis me e flde satîs illa quiden iscribeudi gloriolam captare velle dicat. Vereor aen inuraturquod homo egestate oppressus, œris al 10 ederem quas per Europam vix hommes quinque

lecta Antenicaena de Bunsen, t. II, Londres, i85j livre des Cotist. Apost. esl de même un rcman

Dt à mot du syriaque — traduction 1 reste — et consigna les résultats tes recherches dans un volume (i) la thèse de Paul de Lagarde (2).

's que la Didascalie était un ouvrage 1 grec, au plus tard au commencetraduil. peu après en syriaque (3) et s six premiers livres des Constitutions avait encore croire que le syriaque 1 fidèle et brodait peut-être par enlif. Une publication récente vient de :st une traduction au sens propre du

blier, en effet, d'après un manuscrit du quatrième siècle, des fragments latine de la Didascalie (4). Or celte iurs d'accord avecla traduction syria- ;s traductions ne dépend pas de l'au-

itiunen, eiue litterar-historische Unlersuchung; 8, TIU-S74 pages.

enen Rezensionen der Schrift imd einîge Zcu- ' Beslimmtheit : i) dass in den Apost. Conslit. einer Epaterez" Bearbeitung zu untcrscbeidcn iat, sechs ersten Bûcher umfasste; 3) das auch das ner alteren Schrift ist. Die in Belraeht kommeaidascalia und die Didache der Apostel ».

idiens (m'-iv* siècle) citaient déjà la Didascalie, audus, noua dit le même saint, en Lydie, en Arai langue nationale dans ces réglons était alors le îe les Audicns en avaient déjà une traduction

1890) une traduction arménienne, non pas de la élit dans Bardenhever (Les Pères de l'Eglise, éd. iseignemenls des Apôtres (attribués à Clément de

traduits en anglais par Gureton s Ancient syriao

— Nous tenons ce renseignement de M. Carrière les tangues orientales Tirantes.

ragmenta Veroneusia latiua... Fasciculus prier, ipsia», 1900, ni-iai pages, 8". — M. Haoler avait ragmeuts dans Us comptes rendus de l'Académie IV, 3, 1895 (publié en 1S96) sous le litre : Eiw

- Didascalia Aposlolorum; 54 pages.

t qu'elles reproduisent rimitif. A ce point de vi portance capitale et fai >atience et à la perspic Didascalie avait été effa( ix sentences d'Isidore •ent, et n'a pu être resi lition aidée par la conn

Tcherons pas à mettre i au point de vue histo cienneté de ce documei i tu lions apostoliques (2 cemptes de toute trace ireintes de subordinati;

quand on pourra les en dont elles dérivent. '.

qui s'intéressent à la

en leur donnant une ti ssi exacte que possible.

M. Hauler, cedocumer ratîquement inabordab

H AVEC LA DlDACHÊ.

a signalé un travail e u du quatrième cona.

ra aussi que les longues oitalio 1, d'après la oersio Itala et, d e des différences entre les cit

il existe encore un intermédiair es, telles qu'on les a mainlenai la Didascalie, après ton inter[ i huit livres des C. A. Aussi i ; livres des C. A. ; elles ont con:

Pères (éth.) ou la Didascalie Flatt, Londres, iS34) renferme sente d'ailleurs des différences e forme imparfaite. Cf. Funk,

enu à Fribourg en 1897. Sciences religi destiné à prouver « que la Didascalie e jppée, augmentée et améliorée de la D ) ». L'auteur dispose sur deux colonnes l !, et,, en face, les passages « parallèles u;s » puisés un peu partout dans la Dida îencement de son travail, après les titres

>ACHK DiDASCALlE

chemins: l'un de (page 37). Le chemir

tre de la mort, paix est celui de notre

s deux chemins veur.

it grande. (page O-^i quelqu'un

après l'iniquité , celuî-I:

regardé comme un pé<

se rappelle que la Didascalie a vingt (a D'idaché et qu'elle traite, par endroit ■es, c'est-à-dire de la morale évangéliqi ■es bien que si l'on cherche des rapproche l'on pourra en trouver un certain noml -écédents. Mais conclure de là aune dépen ite de la Didascalie vis à vis de la DidacW aisanterie. — On prouverait à ce compt< i de morale chrétienne sont « des édition mentées et améliorées du Pater noster».

disposer sur une colonne, les mots du / s passages « parallèles oudu moins anuloi ra que les analogies les plus frappantes -âges sont basées sur des citations o ques communes ; cela prouve uniquemei iirs étaient chrétiens tous deux. — En so :r, tout au plus, que l'auteur de fa Dida Didachè, et non qu'il la remanie et l'intei — Nous emploierons dans notre traducti< ;ions suivantes : C. À. désigne les Constiti d'après la Patrologie grecque de Migne vantes). — D. L. désigne la traduction

dascalie d'après Hauler, 1900. — D. désigi iaque de la Didascalie éditée par de Lag:

lettons entre crochets [ ] les passages >chets par Paul de Lagarde et qui figuren e du texte syriaque. Les parenthèses ( ections et additions. — Les chiffres gras en ît aux pages correspondantes du texte syi IdeLagardeen i854.

coin en est nous désignerons le manuscrit syriaque de . Rome par D. R.

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