CHAPITRE PREMIER e la loi simple et naturelle] (i
Dieu et vigne sainte de son église catholique, 'J
afiez dans la simplicité de la crainte du Sei- ..|
qui possédez, grâce à votre foi, son royaume : r<a
force et la communication de son saint Esprit, ,|
lui et appuyés sur sa crainte (son culte) (5), vous u
l'effusion ('pûctç) du sang pur et précieux du •%
le Messie (6), vous qui avez reçu la confiance r$
père le Dieu tout puissant comme les fils de \
npagnons de son fils chéri, écoutez l'enseigne- ' ■*
Dieu (7), vous tous qui espérez en ses promesses Ji
1 été écrit sur l'ordre de notre Sauveur (8) et i' -. laroles remarquables.
Is de Dieu, faites tout pour obéir à Dieu, et
jses, an Seigneur notre Dieu. Si quelqu'un court , s'oppose à la volonté de Dieu, celui-là sera re-
lé co marge du manuscrit. D'après M.Funk, l'ouvrage oridWision (Die Apost. ConsL.p. 28). Cette hypothèse est
.toXuc EïuXi.-jlï, xai £p.neXùv aùroi tojxTOî. C. A. — Dci
a ecclesîa ejus et electi suat.D.L-, page t.
stç rài àjcXavii Otom'^uw iùtoù, C, A. — Qui crediderunt
s sine errore esl vera religio. D.L.
ejus. D. L. — himpvtiipAQi toi tpo'Sov aÙTOî. G. A. — D.
participes hnnorificandi et innoccntis sanguinis Chrisli
sacram. D. L.
1 ejus desideralis ex juBsione Salvatoris.
gardé par Dieu comme un païen et un pécheur (i). Gardez-vous (a) donc et éloignez- vous de toute avarice et de l'iniquité pour ne rien désirer de personne (3), cap il est écrit dans la loi : Ta ne désireras pas quelque chose (rien) de Ion prochain, ni son champ, ni sa femme, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni rien de ce qui lui appartient (4), parce que tous ces désirs viennent du' malin. Celui qui désire la femme de son prochain, ou son serviteur, ou sa servante, est déjà adultère et voleur et il est condamné dans l'impureté, comme les Sodomites (5), par notre Seigneur et notre docteur Jésus-Christ, auquel gloire et honneur dans les siècles dessiècles, Amen. Car il dit dansrévangile(où)iIa renouvelé, affermi et complété les dix préceptes de la loi : // est écrit dans la loi : lu ne seras pas adultère, mais moi je vous le dis — moi qui ai parlé dans la loi par Moyse je vous dis maintenant [2] en personne (par ma'bouche) : — Quiconque regarde la femme de son prochain comme pour la désirer est déjà adultère dans son cœur (6); ainsi celui qui désire est jugé comme l'adultère. De même celui qui désire le bœuf ou l'âne de son compagnon veut comme les voler et les emmener, et celui qui désire le champ de son compagnon ne cherchet-il pas à le resserrer a rtiScieu sèment dans ses limites afin de l'acheter pour rien? C'est pour cela que Dieu envoie sur ces hommes des meurtres (guerres), des mortalités et des punitions.
Pour les hommes qui obéissent à Dieu, il y a une loi simple, vraie et douce qui ne rencontre pas de contradictions chez les chrétiens: Ce que tu crains qu'un autre te fasse, ne le fais pas loi-même à autrui (7) ; tu ne veux pas qu'un autre regarde ta femme avec mauvaise (intention) comme pour la souiller, ne regarde pas toi-même, avec mauvaise pensée, la femme de ton prochain; tu ne veux pas qu'un homme prenne ton habit, ne prends pas celui d'un autre (8) ;
(1) Et ea, qatc contraria sunt numini Dornini Dei nostri agat, ut sçens iniqua apul (sic) Deum qui ejusmodi est œstimabitur. D. L. (a) G. A., I, chap. I.
(3) Et nihîl conçu pi sci tis D. L., manque dans C. A.
(4) Eiode, xx, 17. Ce telle est écourté dans D. L. Les mots : comme les Sodomites qui manquent dans D. L. et C. A. semblent indiquer que D. ne [radin Mil pas Non concupisces.. . pueram ejas par : Ne désire pas lui voler s C'est la seule explication que nous trouvions à cette addition faite par D ,
(5) Ut corruptor judicalus. D. L.
(G) Mallh., v, 17.
(7) Tobie, iv, 16 cl Atîatii, I, a : Uxitx Si îai iàv 8:XiiT$î u-n frcvtofel w où iXXift (lïi Jtob. Cf. Malth., vn, la, etc.
(8) sou ri ïftatiM. a A., palleum (sic) tuum. D. L.
être injurié, humilié au frappé, ne fais toi-même rien ton prochain (i). Mais si un homme t'injurie, bénisxit dans le livre des Nombres que celui qui bénit est rai maudit est maudit (a). Il est encore écrit dans l'Essez ceux gui vous maudissent, n'injuries pas ceux "lent et faites le bien à ceux qui vous haïssent (3). e et supportez, parce que le livre porte : Ta ne diras 'rai à mon adversaire le mal qu'il m'a fait, mais ice et le Seigneur sera ton aide, il tirera vengeance 'a affligé (4). 11 est encore dit dans l'Evangile: Aimez : haïssent, priez pour ceux qui vous maudissent (5) ! sera votre adversaire (6). Veillez donc, ô nos chers rendre ces commandements et à les garder, pour que ;s fils de lumière.
38. Cf. 4i$a7;à, 1, 3 . EùXo-jelT» TCÙ; HXTUftupivai; ùlalv xaî 7vpoot flf£.« îifiûv.
î. 'ï;itTî Si àfisÎTi Tûii; jAiBOÛïT*,* &|i5; )uù six ^ tTi 'ïfifv*