VI. Ibid
s (sic), in quibus totius poetiœ et :
iam Domini, qui soins est, sapïect:
am Domini legem. D. L., p. S. rin eur a dû lire î;oîo« au lieu de ËvSo' ie ici toutes les lois positives des Ju [lier. Il correspond au grec AiDTî'poo egis. Ce passage est abrégé dans les t de leur rédaclion les judaïsauts C'est donc déjà un indice de la plus
u sit aote oculos, ut cognoscas, quid qui per legcm et per repelilam a erunt, et quanta eis imposait onera.
is et judicia. D. L. imrienv -h iai
n'ils eurent adoré les idoles, il leur imposa avec justice le; l'ils méritaient, et toi aie soin de ne pas les prendre sur toi; îigneur n'est venu que pour accomplir la loi et nous d ■s liens du Deutéronome. Il a délivré de ces liens et a appel ux qui croient en lui, il a dit : Venez à moi, vous tous qi .ligués et qui portez de lourdes charges, et je vous ferai r[i).
Toi donc, sous le poids de ces fardeaux ; lis la loi qui eo ec l'évangile, lis encore l'évangile et les prophètes, et aussi 1 s Rois, afin que tu saches combien il y eut de rois justes qui adus célèbres par le Seigneur Dieu dans ce monde et qui, omesse de Dieu, demeurèrent dans la vie étemelle. Les n Soignèrent de Dieu et servirent les idoles, périrent justeme affet d') un jugement sévère, furent privés du royaume de 1 fin, au lieu de repos, {ne trouvèrent que) des tourments. F ;tures, tu grandiras dans le foi et tu y avanceras. Apres cela, lève-toi et va snr la place publique, lave-toi d; in d'hommes, et non dans un bain de femmes, de crainte qi tre déshabillé et avoir montré la nudité honteuse de ton coi sois captivé, ou tu n'en fasses pécher quelqu'une qui sera et r toi (a). Garde-toi donc de tout cela et tu vivras pour Dieu. (3) donc ce que la parole sainte a dit dans la Sagesse : Mo irde mes paroles et cache mes commandements chez toi 's,honore le Seigneur et aie courage, ne crains personne ai hors de lui (h), garde mes commandements et vis bien et (i es lois comme la prunelle de ton œil, attache-les à tes do ris-les sur les pierres de ton cœur. Dis à la sagesse : tu mr, et assure-toi de la prudence, poar qu'elle te garde de h s étrangère et adultère dont les paroles sont caressantes. nêtre de sa maison et de sa terrasse (J-uotov) elle regardi i rues, et quandelle voit un jeune homme — de ceux qu
(i) Matth., xi, a8.
"f) Et iterum, cum in Foro embulas, balueas viriles ut«re ut non cum . im revelatum in confusione, et tu in laqueo incidas el facile fac ■m in te laqueari. D. L. page 6.
G. A., I. rh. VU, De muliere prava.
Celte phrase se trouve dans les Septante et D. L., mais elle manqne da , la Vulgale et la citation faite par les C. A., qui abrègent ici D. Les ci s d'après les Septante, montrent que l'auteur de la Didasoalie se serv! on grecque des Ecritures. — M. Hauler a fait remarquer que D. L. io itala et ne traduit pas directement les citations.
1 enfants et qui manquent d'intelligence t- passer :ôlé des angles des sentiers de sa maison, en parle èbres,lesoir et dans C obscure tranquillité de la nu me sort et va au devant de lui [6] sous an habit t tîtuée qui fait envoler les cœurs des jeunes gens. Elle e; dente, arrogante, luxurieuse, ses pieds ne restent pas t dans sa maison, mais tantôt elle erre au dehors et tanti met en embuscade sur lesplaces publiques et dans les car Elle le prend et l'embrasse, abandonne toute pudeur et t j'ai des victimes pacifiques, aujourd'hui je rends mes vi c'est pourquoi je suis sortie au devant de toi ,j' attendait voir et je t'ai trouvé. J'ai garni mon lit de coussins et vert de tapisd' Egypte, j 'ai aspergé mon Ut de safran et son de cannelle; viens, réjouissons-nous dans l'amour j matin, et embrassons-nous l'un l'autre dans la pas: car mon mari n'est pas à la maison, il est parti pour voyage; il a pris avec lui le sac où est Vargent, c'est longs jours qu'il doit revenir à sa maison. Ainsi elle l par le nombre {le flux) de ses paroles, elle l'attire par l ries de ses lèvres. Il la sait comme un nourrisson et c< bœuf qui va à l'abattoir, comme an chien à la chaîne, ci cerf blessé d'un trait et effrayé, comme un oiseau vers et il ne sait pas qu'il va à la mort de son dme.Ecoute-n mon fils, et prête attention aux paroles de ma bouche, cœur n'incline pas vers son chemin(de cette femmé)et n't pas de la porte de sa maison ; ne l'égaré pas dans ses car elle a couché beaucoup de morts, ses meurtres . nombrables (3), les chemins de sa maison sont les che schéolqui conduisent dans des lits de mort (4)- Mon fils, s< lifà ma sagesse et incline ton esprit à ma sentence, qfti pensée te garde, ainsi que la science de mes lèvres que j mande (je t'enseigne) (5) ; parce que leslèvres de lafem tiluée distillent le miel et ses caresses flattent ion pale
(i) Elle engage le jeune homme a venir manger avec elle la partie c
qui, d'après la loi mosaïque (Lévit., vu, ]5 etc.), lui revenait de son i
(a) La phrase suivante est encore omise dans les C. A. qui abrègent
(3) Cette phrase est déplacée et mise plus bas dans les C. A.
(4) Prov-, ch. VII entier.
(5) Les Septante, C. A. et D, L ajoutent ici : « Noli întendere f allai Ues mois manquent dans D., dans l'hébreu et dans la Peschito.
ont plus arriéres que tabsinthe, et plus ai ■ux tranchants. Les pieds du péché font meures du schèol ceux qui la suivent. Ses / t et elle ne marche pas dans te pays de la ont (dans) l'erreur et ils ne sont pas cor, toute-moi et ne t' écarte pas des paroles d 'elle ta voie et ne t'approche pas de lapor ainte de donner ta vie à des étrangers, t n'ont pas de miséricorde, de crainte qu tssasient de ta substance et que tes riches»
>ns des autres ; que tu ne te repentes dai '. chair de ton cœur déjaillera et que ta n je hat l'instruction et pourquoi mon cœur ande, [pourquoi) n'ai-je pas écouté la voi i-je pas incliné mon oreille vers mes inst '.sque dans toute sorte de maux (i).
s étendre dans beaucoup (de développement dmonition de notre enseignement [7], si i chose, vous, comme des sages (a), choisissez i les saints livres et dans l'Évangile de Dieu, p repoussertout mal et le rejeter loin de vous, is faute dans la vie éternelle auprès de Dieu
s C. A. abrégeai ce leste.
lacune en D. L., cf. p. g.
IAPITRE TROISIÈME
jour qu'elles plaisent seult acquittent avec diligence, .
qu'elles ne se baignent et ne soient pas une caun i recherchent pas, qu'elle; terellent pas leur» maris.
soumise à son mari, pai essïe est la tête de l'homi a suite du Seigneur tout monde actuel et du futur nces, et deson Esprit vivï es siècles des siècles, Ad
mari, respecte-le, ne cl :, que tes mains soient di 2 il est dit dans la Sage
est plus précieuse que ; le cœur de son mari a warriture; elle est en :e aucun tort durant l et une tunique, de bel me procuratrice, comr.
aie richesse de loin ; ei •ire à ceux de sa maisoi : un (champ) cultivé, et i
les Jruits de ses mail affermit ses bras, elle t ■pe ne s'éteignit pas de utiles et ses mains au J , et de ses mains donni n'est pas en souci, car
nichants h, La Pcscliito a le
ront revêtus de doubles habits; elle fit à son mari des vêtements de lin très fin (fybaaoç) et de pourpre; son mari est remarqué aux portes (de la ville) quand il siège dans rassemblée des vieil* lards ; elle fit des tuniques dans sa maison et vendit des ceintures aux Chananéens ; la force et la gloire forment son vêlement et elle se réjouira [8J au dernier jour ; elle ouvrit la bouche avec sagesse et prudence et sa langue parla avec ordre ; les chemins de sa demeure sont étroits et elle ne mangea pas son pain dans la paresse ; elle ouvrit la bouche avec sagesse et ordre, et la loi des miséricordes est sur sa langue ; sesjils se levèrent, s'enrichirent et la prônèrent, et elle sera fière d'eux dans ses derniers jours; le grand nombre de sesjîltes (i) possèdent la richesse, elle fit beaucoup de merveilles et fut élevée au-dessus de toutes les femmes; car la femme qui craint Dieu sera bénie, et lacrainte duSeigneur la louera. Donnez-lui de ses fruits qui conviennent à ses lèvres, quelle soit louée aux portes (des villes) et son mari sera loué en tout lieu Ç2) ; et encore : La femme forte est la couronne de son mari (3). Vous avez appris quelles louanges reçoit du Seigneur Dieu la femme pure qui aime son mari, qui a été trouvée iidèle et qui cherche à plaire à Dieu.
Toi donc, ô femme, ne t'orne pas pour plaire aux autres hommes ; ne t£ tresse pas des chevelures de courtisane et ne revêts pas un vêtement de prostituée, ne mets pas des souliers afin de ressembler à celles qui sont ainsi, pour attirer à toi ceux qui sont pris par ces choses. Quand bien même tu ne pécherais pas dans cette œuvre d'impureté, tu pécherais du moins en ce que tu aurais amené de force celui-là à te désirer (4) et si tu as péché, tuas perdu, toi aussi, la vie de Dieu, et tu seras chargée de l'âme de celui-là. Puis, quand tu auras péché contre un, tu glisseras detoi-même(5),ettuiras aussi contre les autres, comme il est dit dans la Sagesse : Lorsque l'impie est arrivé au fond des maux, il méprise et glisse, l'opprobre et la honte "viennent sur lui (ô). La femme qui est ainsi, qui est complètement blessée et possédée par la passion, captive les âmes de ceux qui man-
(1) Même version dans la Peschito.
(a) Prov., xxxi, io-3i.
/a ) Prov., xn, 4.
) D. L. recommence ici, page 9. Si au te m peccaveris et tu perdidisti vitam tu 1 et conoxia facta es animae illius. Et postea si peccaverit in uno, despiciens •e erum ad alîud transiet, etc.
1 Lire mèn nafschê/c, dbuytf-pwna. C. A.
| Prov., xviii, 3.
LA D1DASCAL1E. — 2
queiit d'in tel licence t La femme qui manque d'intt est glorieuse manquera de pain et ne connaîtra elle est assise sur la place publique à la porte de un siège èleuê; elle appelle ceux qui suivent qui marchent dans ses sentiers et elle dit : qu vous qui est jeune et de 'peu d'intelligence a elle lui dit : Approche amicalement du pain eauxfurtives qui sont douces ; et il ne sait pai mes périssent près d'elle et sont précipités d deur du schéol (i). Fais, ne t'arrête pas dans ce 1 tes yeux et ne la regarde pas (2). Et encore : // vai. ter sar la corne du toi/, que dans la maison ai bavarde et querelleuse (3). Toi donc qui es ch: ressemble pas à de telles femmes, mais si tu veuj plais qu'à ton mari, et quand tu marches sur la plac vre-toi la tête avec ton habit, afin que le voile cache t N'orne pas la face de tes jeux, mais baisse les voilée.
Prends garde (4) de ne pas te laver dans un baïni Quand il v a dans la ville ou dans le bourg des bai mes (5), ne va pas, ô femme fidèle, te laver avec le; situ caches ton visage aux hommes étrangers avec ur.
(1) D. L. ajoatejici : Discamus igitur el eas, quai taies suât, per îpsam sapientiam sattclum verbum. Dïcil autem ita : sii parce, ila mulieri malivolœ species . Et iterum : tient iigimm sic perdidit virum malier malejica. On peut croire qu'il y a le texte syriaque, due à ce que denï phrases successives et» même mot vethoub. Le transcripteur omit la première.
(3} Prov., ix, i3-iS. Les C. A. ne donnent pas ce texte et sa place. Les dix derniers mots manquent en D. L., p. 11.
(3) Prov., m, 9-19.
(4)C. A. I, ch. IX.
(5) Cette distinction n'existe pas dans les G. A., qui se borner c'est une preuve de l'antiquité de D, qui en est resté à la demi-r reste, après avoir hésité, par pudeur, dans sa traduction, doi version syriaque : Déclina aulem et balneum, ubi viri lavantu est mulieri ; nam etsi non fuerit in civitate vel in regione bah ubi virî lavautur, millier fidelis non lavetur: si enim vullum tui nis viris non videaris, quomodo nuda cum alienis viris in bal autetn non est balneum mulîebre, quod ularis, et vis contra lavarî, cum disciplina et cum reverentia, cum mensura [avare. 1 neis non fréquenter lavetur cec diu lavetur, nec in mendie, set nec per singulos dies, etc.
comment donc pourras-tu entrer aux bains avec les hommes étrangers ? Mais s'il n'y a pas de bain de femmes et si tu as besoin de te laver dans le bain commun aux hommes et aux femmes — et c'est en dehors de ce qui convient a la pureté (c'est contre la pureté) — lave-toi (du moins) avec honte, avec modestie et avec mesure, pas tout le temps ni tous les jours, ni dans le milieu du jour, mais sache le temps où tu te laveras : (ce sera) â dix heures, car il est nécessaire que toi, femme chrétienne, tu fuies de toute manière le vain spectacle des yeux qui est dans les bains. Supprime (i) et empêche la dispule (2) envers tout le monde et tout envers ton mari, comme (doit le faire toute) femme chrétienne, crainte,que ton mari, s'il est païen, ne soit scandalisé à cause de et ne blasphème Dieu, et que tu ne reçoives une malédiction de :u. Malheur à oous, à cause de qui le nom de Dieu est blasémé parmi les peuples (3). Si ton mari est fidèle, il est nécessaire, inaissant l'Ecriture, qu'il te dise une parole de la sagesse : Mieux ut habiter sur la corne d'un toit que demeurer dans la maison °,c une femme bavarde et querelleuse (4). H est donc nécessaire e les femmes montrent la crainte de Dieu (la religion), par leur Je de pureté et leur humilité, pour la conversion et l'accroissemtde la foi de ceux du dehors, des hommes et des femmes. Et si us vous avons un peu réprimandées «[instruites, ônos sœurs, nos es et nos membres, vous, (de votre côté), comme des personnes jes, recherchez et choisissez-vous ce qui est beau, précieux et is opprobre dans l'habitation de ce monde. Apprenez et sachez ce r quoi vous pourrez arriver au royaume de Notre-Seigneur et vous )oser, après lui avoir plu par les bonnes actions (5). , 1
t)C. A., I, ch. X. -M
» jj.tixi[«!v os», C. A. ™j
3) Isaïe, ui, 5. %
i\ Prov., xxi, 19. Ce texte a déjà été cité ci-dessus, J$j
5) l'amen siculsapienteâ el vos quœ bona sunt et sine reprœhensioue quœrile 'S
e islius documenta, ut sciatis, per quœ possitis regno Dei nostri propinquare et ' 9
leplaeenles repausare. D. L., p. ij. . '■-':