‹ La Dîme Écclésiastique au XVIIIe siècleChapitre 30 sur 98 · SOIT · texte numérisé non relu

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exemple, la dime du vin fut toujours réputée insolite‘, En réalité donc, pour la vigne comme pour l'orge et les quelques autres gros fruits, sauf le blé, le paiement de la dîime était le plus souvent déterminé par l'usage ?.

En ce qui concerne la dime de tous les autres fruits, on suivait en chaque pays la coutume des lieux *. Au milieu de la diversité des coutumes, un principe toutefois apparaissait certain, à savoir qu’en fait de dîmes insolites, l'usage ne s'entendait pas par rapport à un particulier, mais au contraire par rapport à l'universalité des habitants d’une paroisse ou du moins à la « presque universalité » ; quelques habitants n'auraient pas pu refuser la dime, alors même qu'ils eussent été personnellement en possession de ne pas la payer‘.

Par exception à cette règle on suivait en quelques provinces un usage contraire. En Normandie, notam-

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