CONCLUSIONS
I. — La diphtérie revêt souvent, dans les armées en campagne, une forme. plus grave, et provoque plus de complications, surtout paralytiques, qu’on n’est habitué à le voir en temps de paix.
IL. — La guerre actuelle a permis d’étudier la typhodiphtérie, association très grave, parfois très difficile à diagnostiquer par les seuls moyens cliniques, et contre laquelle le sérum est une arme très efficace.
III. — Dans tous les cas de diphtérie, survenant au frent ou chez les hommes qui en reviennent, 1] faut injecter de grandes quantités de sérum et répéter les injections. La crainte d’accidents anaphylactiques doit faire prendre les précautions nécessaires, mais ne doit jamais empêcher d'employer le sérum à dose suffisante. L'existence d'accidents sériques doif faire augmenter et répéter encore davantage les doses.
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