‹ La Diphthérie aux Armées: En 1915-1916Chapitre 4 sur 26 · A MES MAITRES · texte numérisé non relu

A MES MAITRES

de la Faculté de médecine de Lyon

et de l’Ecole du Service de Santé militaire.

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Au cours de la campagne, pendant de courtes périodes de repos à B..., au cours de l’hiver 1915- 1916, nous avons été admis, 2râce à l’obligeance de M. le médecin-major Monnot, médecin-chef de l'hôpital des contagieux de cette ville, à suivre les malades de son service.

Les nombreux cas de diphtérie que nous y avons examinés ont été l’objet de notre particulière attention. Le bienveillant concours que les médecins aides-majors Perrim et Michaux ont bien voulu nous prêter, nous a permis d’ébaucher et de mener à bien ce travail.

Les événements militaires qui se sont déroulés depuis nous ont difficilement permis de terminer rapidement notre thèse. Nous remercions M. le chef de bataillon Girodin, commandant le 31° bataillon du génie, de nous en avoir donné toutes les facilités dès que les circonstances l'ont permis.

Il nous a paru intéressant de jomdre à nos souvenirs personnels les données cliniques et thérapeutiques nouvelles qui ont vu le jour depuis le début de la guerre, et comme le médecin militaire encore plus que le médecin civil doit être hygiéniste autant que elimicien, d'y ajouter quelques aperçus sur les mesures prophylactiques nécessaires encore plus en temps de guerre qu'en temps de paix.

Nous n’avons pas l’intention de présenter une revue

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oénérale complète de la question; ce serait répéter un très orand nombre de notions classiques depuis longtemps ; nous serons seulement heureux si, en publiant des notions encore trop peu répandues, mais très utiles, notre travail peut rendre service à ceux de nos cama-— rades qui, au cours même de cette guerre, seront appelés à soigner des diphtériques.

Mais, avant d'aller plus loin, qu'il nous soit permis de remercier M. le professeur Jules Courmont qui à bien voulu nous faire l'honneur de présider notre thèse, après nous avoir autorisé à puiser largement dans la collection des observations de diphtéries recueillies à l’hôpital de contagieux de Villeurbanne.

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