QUE
permettant d'affirmer, avant l'apparilion de loute rougeur, que la réaction ‘serait positive.
Bien que le nombre de nos expériences soit très minime, il ne nous semble donc pas que l'on puisse actuellement, par ce procédé, hâter la réponse d’une réaclion de Schick el être fixé, au bout de très peu de
temps, sur le caractère positif ou négalif de la réaction.
4° Elle ne donne aucun renseignement sur les porteurs > e
de germes réfractaires
Un autre problème d’ailleurs doit.aussi se résoudre
en cas d’épidémie, car, à côlé de la santé de l'individu,
. .entre en ligne de compte celle de la collectivité.
La réaction de Schick nous renseigne sur l'immunité; elle nous laisse dans l'ignorance la plus complèle en ce qui concerne les porteurs de germes. Or nous savons quel danger ils consliluent pour la société. Un porteur de germes peul avoir une réaction négalive, êlre par conséquent immunisé, sans êlre pour cela inoffensif, bien au contraire.
F4 La recherche de la réaction de Schick ne doit doné
pas dispenser de la recherche simultanée des porteurs
el ces deux méthodes :
2 dépistage des porteurs de germes ; doivent marcher de pair mais ne s'exclure ni l’une ni
l’autre.
00 us
La Réaction de Schick, pratiquée seule, pourrait nous inciler à ne pas nous occuper des réfractaires porleurs de bacilles, dangereux pour autrui et qu'il faut isoler.
La recherche des porteurs, pratiquée seule, laisserait passer les réceplifs non porleurs, maïs pouvant le devenir d’un moment à l’autre, dangereux dès lors pour eux,
el qu'il faut soigner.
En résumé, la réaction de Schick, en cas Le d’épidémie, peut donc êlre regardée comme un moyen d'investigation capable de rendre des services dans cerlains cas, s'ajoutant aux autres procédés employés
avant elle mais ne les supplantant nullement,
pe : :
LA R. S. MOYEN DE CONTROLE DANS L'IMMUNISATION ACTIVE CONTRE LA DIPHTÉRIE
Au contraire, elle conslitue le moyen de contrôle de choix dans les recherches de l'immunisalion active contre la diphtérie. |
Ces recherches, dont on trouve le point de départ en Allemagne en 1917, dans un rapport de Behring, sont aujourd’hui activement poussées en Amérique sous l'impulsion de Park et de Zingher.
La méthode consiste à délerminer chez l'individu une iminunilé aclive par des injeclions successives
d’un mélange de loxine el d'antitoxine diphlériques.