C.vLEPpi, monsignor puis cardinal
INDEX ANALYTIQUE
il négocie avec Murât, 114, 169, 214; sa lettre à Consalvi, où il se recommande, lui et son pays au Premier Consul, qu'il a counu à Tolentino, 2 18.
Cantu (César), son jugement sur l'Histoire de Ch. Louis Farini, 3; son opinion sur les mémoires du card. Consalvi, 9.
Caprara J. Bapt., ses mérites, et jugements divers sur lui, 351 et suiv., 415; il est fait cardinal a latere pour Paris, 359 ; accueil que lui tait le Premier Consul, 362 ; sa conduite à l'égard des constitutionnels, 384; règles' particulières qu'on lui trace pour sa conduite envers les intrus, 395-408; on lui demande insidieusemeut, au milieu d'autres questions, de donner l'institution canonique aux intrus, 412 ; plaintes que lui fait Portalis, 416 ; singulière conférence qu'il a à ce sujet, avec le Premier Consul, 416 et suiv.; conférence avec Portails et Dernier pour la nomination des Constitutionnels, 444-452 ; longues illusions du légat sur ce point, 447 ; sa conférence avec Portails son manque de pénétration et de force de caractère, 452, 456'-457. Présentation solennelle et serment au Premier Consul, 501 et suiv. ; comment il se prêta à la réconciliation simulée des constitutionnels, 516 et suiv. On examine sa croyance à un accord de Bonaparte avec les chefs de la secte constitutionnelle (ou les Jacobins), pour l'admission des intrus, 518 ; il célébra la messe à Notre-Dame, lors de la publication solennelle du Concordat, 540, Cardinaux, voir Congrégation.
Caselli (P.), ex*général des Servîtes, accompagne Mgr Spina à Paris, 27, 202, 208, 248.
Cavagnari, banquiers acquéreurs de biens nationaux, leurs intrigues,
ennuis mortels qu'ils créent au gouvernement pontifical, 59, 65,
Concordat. Négociations : première tentative du général Bonapaile en 1797. p. XXIII et suiv.; premières ouvertures faites au card.Martiniana, 6, 15, auteurs qui en ont traité, 8-12 ; premier, second, troisième projet, 35 et suiv.; quatrième et cinquième projet, 47 ; leur examen à Rome, 74; travaux pour leprojet romain, 123 et suiv.; il est etìvoyé à Paris, 135 et suiv. ;le projet romain, 141; première rupture des négocia* tions, 152 et suiv.; sort du projet romain à Paris, sa comparaison avec le projet français, 174; 6« projet français, examiné à Paris par Consalvi, 202; 7<= projet, 207 ; danger d'une nouvelle rupture, 226 ; deniers débats, 237, 256; conclusion et signature, 268.
Le Concordat est examiné à Rome par tout le Sacré C'ollège des Cardinaux en vue de la ratification, 286 et suiv : liatification, et échanges du traité à Paris, 319.
Publication: premiers désaccords, le Premier Consul ne supportant aucun délai, 409 ; craintes et travaux à Rome, 422 et suiv.; fêle solennelle pour la publication du Concordat, 18 avril 1802, 536 et suiv.
Congrégation des cardinaux, chargée de l'affaire du Concordat, la petite 73; la cocgvég. particulière, examine le Y« projet français, porté à Rome par Cacault, 77 et suiv. : détails biographiques sur les cardinaux qui la composent, 94, et suiv.
votes sur le Y« projet de Paris, 124 et suiv. ; congrég. générale de tout le Sacré-Collège, pour la ratification du Concordat, 286 et suiv.
CoNSALvi, ses Mémoires, 8 et suiv., 201, 254, 261, 264, 308, 357 ; il se
mi)EX ANALYTIQUE
plaint de la rareté des lettres de Spina à Paris, 55 et suiv.; comment il est jugé par Alquier, 80 ; par Cacault, 109, 166, 198 ; son excès de confiance en Cacault, 86 et suiv.; quelques détails biographiques sur lui, 23 ; ses mérites singuliers, son éducation, conclave de Venise, le ministre de Pie Vil, 100-118; il regrette sa confiance en Cacault, 135 et suiv.; il se détend noblement dans une lettre à labbé Bernier 155-157; il répond à l'ultimatum de Cacault, 160; motifs de son voyage à Paris, 166 ; il part pour Paris, 197, instructions et pouvoirs de plénipotentiaire, 199; comment il est reçu par le Pre- DQlier Consul, 203; propos absurdes attribués au cardinal, 205 ; il rédige un projet de Concordat, qui modifie le septième projet français 207 et suiv. ; autre audience du Premier Consul, où il repousse dédaigneusement le propos contre Bonaparte, que lui attribuait Aclon, et qu'avait rapporté Alquier, 214 et suiv.; nouvelles inquiétudes, négociation, accord avec Bernier 227, 233 ; piège fameux tendu par le gouvernement français pour faire signer à Consalvi un projet différent de celui qui a été convenu ; Bernier le lui transmet, 238-244 ; conférence de la nuit mémorable du 13 Juillet 1801,248; le piège est éventé ; le lendemain, entrevue de Consalvi avec le Premier Consul, légende qui a eu cours, et rectification, 257-268; ses mérilesdans cette fameuse négociation, 275, Premiers germes de l'aversion de Bonaparte envers lui, 308 ; il retourne à Rome à grandes journées pour travailler à la ralificalion du Concordat, 314 et suiv.. De quelle manière il s'efforce auprès du gouvernement français, afin d'éviter la nomination de constitutionnels,
390 ; sa réponse à une note insolente de Porlalis, ^23 ; passim.
Constitutionnels, évèques et prêtres, Bonaparte et ses conseillers les veulent, 39 et suiv. ; leur opposition au Concordat. 177, 221 ; conciliabule national, tenu à Paris, 224 et suiv, ; ils'sonl recommandés aux plénipotentiaires pontificaux, 312 ; ce qu'exige de leur part le S.
Siège, instructions de Rome à Mgr Spina, 316 ; ils se réunissent en concile national à Paris. 364 et suiv.; comment ils sont jugés à Rome, 371.; bref célèbre adressé à Mgr Spina à leur sujet, 375 ; leur feinte soumission aux propositions du S. Siège, 380 et suiv ; conditions mises à leur institution canonique, 402; règle pratique à observer, 407; le Premier Consul veut qu'il y eu ait de nommés aux sièges épiscopaux, 454. Leur réconciliation orale, mais simulée, 516.
Cracas, journal romain. 359.
Cretet, conseiller d'Etat, autre plénipotentiaire pour la conclusion du Concordat, 240.
Ckétineau Joly, éditeur français des mémoires du card. Consalvi, 8, 9 ; ses polémiques avec le P. ïheiner, 259-268.
Dégola ^Eustache), prêtre génois, fougueux janséniste, assiste au conciliabule de Paris, 366.
r»E GUBERNATIS, 367.
Di Pietro, monsignor, puis cardinal, note biographique, ses grands travaux, 72 et suiv. ; ses illustres méi'iles en science, vertu, constance apostolique, 368, passim — voir articles organiques.
DoRiA (JosEPHJ, Cardinal, 356, voyez Cardinaux et congrégation.
DuPHOT, général jacodin, tué à Rome, victime de son imprudence (28 décembre 1797), 248-249.
DuvEYRiER, acquéreur de biens nationaux, 60, 64, 82, 115.
INDEX ANALYTIQUE
Esêques légiliines, eslime qu'on a pour eux à Rome, 369; comment ils répoiidenl mal à l'invitation qui leur est faite de se démettre de leurs sièges, '■Ml et stiiv.
France, son état religieux d'après Cionsalvi, 293; sous le Premier Consul. 439 et suiv.
Fakini Carlo, 2 ; sa Storia d^Italia jugée une œuvre i'ile par César Cantu 3,
Garibaldi, 2.
GE^NARKLLI ACHILLE, son jugement sur l'histoire deCh. Farini, P. Coletta, et Jos. LaCarina, 3.
Gérahd. acquéreur de biens nationaux. 60, 64, 83.
Gerdil, cardinal, '^3; v. Cardinaux, congrégation, articles organiques.
Ghislieri, ministre d'Autriche à Rome, 26; 63 ; 121.
Grégoire, fameux évèque intrus, 224 sa lettre de renonciation au S.
Siège, 383 ; v. Conslitulionnels.
GuALThRIO, 3.
Haussonville (Cte d'), son ouvrage sur l'Eglise et l'Empire, 9, 20, 271,
Hauterive (d'), 31, très mauvais conseiller, 245.
Jacobins, en P'rance et Piémont, 232.
Jésuites ; Bonaparte se plaint qu'ils soient reconnus en Russie par le S. Siège, 90, 196.
Labrador, ministre d'Espagne à Rome, 21, 23, 214.
Le Coz, constitutionnel, 533.
Livio Palmoni, courrier pontifical, ses mérites et sa fldélité éprouvée, 72 ; 153, 172.
Madone de Lorette, enlevée par les Jacobins en 1797, transportée à Paris, placée à côté de momies égyptiennes du musée, et rendue par Bonaparte à Pie VII, en 1801, 192.
Le Concordat signé et ratifié en des fêtes de la Ste Vierge, 271.
Martiniana, card. arch«v. de Verceil, biographie, 6 ; il est chargé par
Bonaparte de nouer des négociations avec Rome pour un Concordat. 6, 15 ; sa lettre à Pie VU, 16, 20, 21.
Meurthe (Cte Boulay de la), son ouvrage sur le Concordat. ;?a.ssj/jj.
MoN.MFii, général, 12 ; passim.
MuRAT, gentillesses dont il est l'objet d Rome en 1800, sa cupidité en fait de tableaux, ses richesses, 64; il est accusé à Paris, 114.
Organiifues.v. articles.
Pékillier, acquéreur de biens nationaux, 115 ; et de l'abbaye de Chiaravalle, près d'Ancóne, 166.
Pie VI et le Directoire, XXIH, 313.
Pif. VII, sa réponse au card. Martiniana, 19, 20 ; détails biographiques, 119-122 ; comment Cacault le juge, 1G6; il ne se laisse pas mettre par le ministre républicain dans le cercle de Popitius. 160; son attitude envers le Premier Consul dans les négociations pour le Concordat, sainte joie qu'il éprouve de le voir conclu, 275-277.
PiRANESi (frères), trailres romains, 60, 249.
PoRTALis, chargé des cultes par le Premier Consul, biographie, 387 :
sa note contre Rome et ses étranges théories, 419; d accord avec Bernier. il dresse des embûches à Caprara, 448 et suiv.
Reymond iHenri,) évèque jureur,382 ; V. Constitutionnels,
Rome, ravagée et pillée parles Jacobins français et romains, 60 et suiv. ; le huitième sac de Rome, 95 ; petit tableau des spoliations commises, 61, 105, 115 ; son état ruineux, 62, 66 ; 81.
Rossi Pellegrino, 2.
San Marzano (m'^ de), ministre de l'ex-roi de Piémont, 231.
Santacroce (princesse de), célèbre dame romaine, amie des Jacobins français ; elle est réduite à vivre à Paris avec une pension de 200 Ir,
INDEX ANALYTIQUE
par mois que lui fait le Premier Consul, 362.
SiLVAGNï David, ses absurdités, 11, 99,
Spina, archev. de Corinthe, est choisi par le Pape pour traiter avec Martiniana du Concordat, 20 ; ses instructions, 20 ; voyage à Verceil et à Paris, 21 etsuiv. ; avec caractère privé, 24-25 ; accueil du Premier (Consul, 28 ; premiers pourparlers avec Bernier, 32 et suiv. ; difficultés ; il refuse de souscrire le projet présenté par Bernier, 42 et suiv. ; audience du Premier Consul, 67 et suiv. ; son anxiété à attendre le résultat des congrégations de Rome, 86 et suiv. ; seconde audience, et menaces de Bonaparte, 88, 89 ; pénible attente du projet envoyé à Rome, 152 ; sa joie à l'arrivée du courrier, 171 — Sa conduite envers les constitutionnels, 370 et suiv, ; le Premier Consul le voit de mauvais œil à Paris, 418.
Talleyband, min. des afF. étrang.
en France, 21, 23 ; ses détours pour tromper Mgr Spina, 51 et
suiv. ; il conseille mal Bonaparte, 67, ses propos insensés sur Rome, 146, 150, 177 ; il porte Bonaparte à déclarer le gouvernement officiellement irréligieux, 175 ; il fait tout pour empêcher la conclusion du Concordat, et, dans ses mémoires, prétend y avoir contribué, 176, 178, 245 ; il quitte Paris, lorsque Consalvi serrait de plus près les négociations, 211 ; il suggère à Bonaparte de corriger le Concordai, c. à. d. lui insinue le premier germe des articles organiques, 279 et suiv. ; sa protection intéressée des constitutionnels, 316 et suiv. ; passim.
Theinek, son ouvrage sur les concordats de 1801. 1803, 1808 ; ses erreurs, 14, 15, 20, 24 ; ses jugements passionnés et erronés, 47, 51, 53, 99, 181, 252.261 et suiv.
Tolentino (traité dej, XXII. 60, 82.
Visconti (Enmo Quirino), transfuge romain, réfugié à Paris, 59, 65, 83,
WicAR, auteur du tableau sur le Concordat. XXVIII et suiv.