‹ La diplomatie VénitienneChapitre 219 sur 246 · LES PORTRAITS DE CATHERINE DE MÉDICIS · texte numérisé non relu

LES PORTRAITS DE CATHERINE DE MÉDICIS

cette question ; son esprit actif, toujours assidu à être nourri, occupé, en travail, lui foit penser que, par cet

presque toujours tenu le deuil. « Eucore cpe duraut sa viduité elle ne

se 'para jamais de mondaines soyes , sinon lugubres, mais tant bien proprement pourtant et si bien accomodée, qu'elle paroissoit bien la Revue par-dessus toutes. Il est vray que le jour des nopces de ses deux fds Charles et Henry, elle porta des robex île velours noir, voulant, disoit-elle, solemniser la feste parce signal par-dessus tous les autres...» Brantôme dit ailleurs qu'avant sou veuvajje « elle s'habilloit tousjours bien et superbement, et

avoit tousjours quelque gentille et nouvelle invention « Une toilette qui

lui seyait fort bien était celle que l'on voyait dans un portrait il'elle par Corneille : « Habillée à la fiançaise d'un chapperoii avec ses grosses perles et une robe à rjraiides maiiclies de toile d'tir<jent fourrées de loiip-ceivier. «

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