‹ La Diurèse provoquéeChapitre 21 sur 26 · SET · texte numérisé non relu

SET

Le malade est mis immédiatement au traitement digitalique, son amélioration est rapide, la diurèse augmente.

Maïs au bout de 8 jours d'interruption, une crise d’œdème pulmonaire le reprend et après 5 jours de solubaïne, le malade quitte le service, sans qu'une épreuve contrôle ait pu être faite.

OBSERVATION VI (Personnelle

H... Joseph, 66 ans, garçon brasseur.

Sujet tchéco-slovaque. Soldat en Autriche. Vient en France en 1884. Travaille depuis ce temps dans des brasseries.

Ethylisme. Bien portant par ailleurs. Il y a un mois, fatigué, céphalée, tombe, sans perdre connaissance, après son repas, voit les objets tourner autour de lui.

Entre au service le 8 avril 1924, pour chute sans perte de connaissance. Vertiges. Léger degré de paralysie faciale droite. Facies vultueux.

Signe du peaucier positif à gauche. Un peu de clonus rotulien à gauche, réflexe rotulien exagéré à gauche.

Appareil cardio-vasculaire. Pointe bat dans le 6€ espace, sur la ligne mamelonnaire. Bruits normaux, sauf léger clangor au foyer aortique.

Artères. En tuyaux de pipe. Ë

Tension. (Vaquez) Hyper. Max. 19. Min. 10.

Appareil urinaire Polyurie abondante, 2 1. 500 cc. urines pâles. Pollakiurie nocturne et matinale. Traces de sucre et d’albumine.

Epreuve de la diurèse provoquée :

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hr h. = 1900 cc: 1012 9, 4 L2470 2h te=1950 Ce. 1010 L)

ho oO r00Cc, 1010 4, 09 8 Ohaath=1000 cc; 1009

D An-a89 n°100 cc. 1009. 4, 97 8, 70 dha2th.—=1200 cc,

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OBSERVATION VII (Personnelle)

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