La divination et la science des preśages chez la Chaldéens
Nous quittons désormais le monde primitif des Accads^ étudié dans notre livre précédent sur la Magie, pour entrer dans des temps moins reculés, qu’éclaire la pleine lumière de l’iristoire. Les institutions, les croyances et les idées que nous allons examiner sont celles de la civilisation clialdéo-babylonienne définitivement constituée, telle qu’elle se présente à nos regards depuis Pépoque de SargonP", roi d’Aganô, jusqu’à la conquête d’Alexandre, pendant une période d’au moins seize siècles, avec ses grandes écoles sacerdotales, étendant leur influence et leur autorité sur l’Assyrie comme sur la Rabylonie
et la Ghaldée. La religion est hiérarchisée d’après un puissant système philosophique 5 il y a un corps de doctrine fixe et traditionnel, un canon des livres sacrés qui servent de base à l’enseignement dans les temples 5 la vieille magie d’Accad a reçu droit de bourgeoisie dans l’ensemble des sciences sacerdotales, mais elle y est reléguée dans un rang trèsinférieur et constitue l’apanage spécial de certaines classes de docteurs de second ordre. Ce sont d’autres idées, d'autres superstitions qui tiennent désormais la première place dans les spéculations du sacerdoce et des écoles, qui pénètrent la religion elle-même de leur esprit. L’astrologie est devenue la grande affaire des Ghaldéens, comme elle sera leur titre de gloire auprès des autres nations de l’antiquité. Et, quand nous nous servons ici de l’expression de Ghaldéens, ce n’est plus dans un sens ethnique. Nous donnons à ce mot la signification qu’il avait prise pour les Grecs et que nous lui voyons déjà dans quelques livres de la Bible 5 nous l’entendons comme la désignation de la caste sacerdotale, devenue commune à Babylone et à la Ghaldée depuis la grande réforme du XX* siècle, caste entre les mains de laquelle s’était concentrée toute science et qui fut aussi l’institutrice des Assyriens à la civilisation.
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« Les Ghaldéens, dit le grand philosophe juif Phi- Ion (1), paraissent avoir perfectionné Part astronomique et généthliaque avant tous les autres peuples. En rattachant les choses terrestres aux choses d’en haut, et le ciel au monde inférieur, ils ont montré dans cette sympathie mutuelle des parties de Punivers, séparées quant aux lieux mais non pas en elles-mêmes, l’harmonie qui les unit par une sorte d’accord musical. Ils ont conjecturé que le monde qui tombe sous les sens est dieu, ou en soi, ou tout au moins par Pâme universelle qui le vivifie ; et, en consacrant cette âme sous le nom de destinée ou de nécessité (2), ils ont flétri la vie humaine d’un véritable athéisme, car ils ont donné à croire que les phénomènes n’ont pas d’autre cause que ce qui est visible, et que c’est du soleil, de la lune et du cours des étoiles que dépendent le bien et le mal de chacun. )) Il serait difficile de mieux caractériser l’esprit de la doctrine chaldéenne, d’en faire mieux ressortir le côté séduisant et en même temps le vice fonda-
[1) De migr. Abr. 32. Voy. encore dans le même écrivain, sur l’astrologie chaldéenne ; Quis rer. divin, hcr. sit, 20; De Abraham, lu.
(2) Mettez sous ces mots l’expression originale assyrienne mamit, ou son équivalent accadien namneru.
i LA DIVINATION ET LA SCIENCE DES PRIÎSAGES
mental. Cependant, il ne faut pas prendre à la lettre Fathéisme dont parle Philon et le matérialisme absolu et grossier qui en serait la conséquence, non plus que le langage, différent seulement en apparence, de Diodore de Sicile (1), quand il parle ainsi ; (( Les Ghaldéens disent que, par sa nature, le monde est éternel, qu’il n’a point eu de commencement et n’aura jamais de fin. Quant à l’ordre et à la beauté qui régnent dans l’univers, ils les attribuent à une Providence divine ^ et ils prétendent que, pendant l’âge actuel, les phénomènes, quels qu’ils soient, qui
se passent aux cieux, s’accomplissent, non pas au hasard ni spontanément, mais en vertu d’une décision des dieux, fixée d’avance et fermement arrêtée. » La Providence dont il s’agit ici n’est autre que l’intelligence ordonnatrice, non créatrice, du monde, se conciliant, d’une part avec son éternité, d’autre part avec la marche régulière, invariable des astres, soumise à une volonté ou plutôt à une loi suprême. Cette loi, cette volonté sont au fond la même chose que la destinée ou la nécessité de Philon le juif, la loi et X harmonie personnifiée du Sanchoniathon de Philon de Byblos, c’est-à-dire la Thouro-
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Khousareth de la théologie phénicienne (1), symbole de l’ordre immuable et de Tadmirable harmonie qui se révèlent dans l’univers (2). L’expression d’athéisme n’est pas exacte, en ce que les Chaldéens admettaient une essence divine, une âme universelle du monde, premier principe de tous les dieux secondaires, qui étaient comme autant d’hypostases de ce Dieu suprême et unique; mais ils faisaient émaner de la matière éternelle leur être divin, qu’ils n'en séparaient jamais nettement, et qui n’était par conséquent, pour eux, ni purement spirituel, ni véritable-
ment l’Etre en soi. Et surtout leur Dieu n’était pas libre; organisateur du monde. Providence qui le dirige, il était lui-même enchaîné dans les liens de la Loi éternelle et immuable, de la nécessité conformément à laquelle, en se manifestant dans une des hypostases émanées de lui-même, il avait fait œuvre de démiurge. C’est l’écueil de tous les panthéismes, et les Chaldéens y avaient complètement versé.
La préoccupation astrologique naquit très-naturellement et de bonne heure chez les Chaldéo-Babyloniens, de la nature même de la religion qui leur
(1) Sanchoniath. p. 42, ed. Orelli.
(2) Voy.Guig-niaut, Rdujions de l antiquité, 1. II, 3'>part. p. 900.
était commune avec les autres peuples kouschites et sémitiques, ou plutôt que les Sémites septentrionaux avaient en partie puisée chez eux, car il est incontestable aujourd’hui que l’élément accadien avait eu une large part à la formation de cette religion (1). Grands contemplateurs du ciel, frappés des merveilles de l’harmonie sidérale et du rôle actif du soleil
dans les phénomènes de la végétation, ils avaient
fini par tout rapporter, dans la nature, aux astres et au plus éclatant d’entre eux. Il leur était arrivé ce que Dieu voulait éviter aux Hébreux quand il leur défendait de trop regarder les étoiles : ils les adoraient, non plus seulement comme la manifestation la plus éclatante de la puissance divine, mais comme la Divinité même. L’adoration, née d’une contemplation admirative, conduisit à son tour à une observation régulière, nécessaire pour constater les époques fixes et les retours des fêtes du culte des dieux sidéraux. Dans cette observation, poursuivie avec l’idée préconçue de l’action générale des astres sur les phénomènes de la nature et sur les destinées de l’homme, on crut saisir quelques-unes des lois
(1) Voy. le beau travail de M. Schrader , undBabylonismus, clans les Jahrb. fùr protest. Jheol. pour
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de cette action, quelques-uns des liens qui rattachaient aux mouvements célestes les faits terrestres. On nota les coïncidences qui se produisaient entre les positions ou les apparences des astres et les événements, et l’on crut trouver dans ces coïncidences la clef des prévisions de l’avenir. Dès lors, l’astrologie était fondée. La régularité constante du cours des astres et leur influence sur les changements des saisons avaient inspiré la notion de la loi éternelle et immuable qui unit tous les phénomènes et tous les événements, en établissant entre eux une solidarité indissoluble et en faisant dépendre les choses terrestres des choses célestes. Ceci admis comme un principe fondamental et certain, les coïncidences une fois observées entre l’état du ciel et les événements furent regardées comme devant se reproduire avec une régularité nécessaire. L’astrologie se fixa, et, se confondant avec une masse considérable de vérités astronomiques qu’avait fait découvrir une étude attentive et prolongée du ciel, et qui se vérifiaient chaque jour par la suite des observations, elle prétendit, elle aussi, à une régularité scientifique. Elle crut saisir le secret de la destinée humaine et des accidents de l’histoire, comme des phénomènes de la nature sur la terre, dans le mouvement propre, si
compliqué et pourtant si régulier des planètes, dans les circonstances variées de leur position, soit entre elles, soit par rapport au soleil et à la lune. Régulateurs de l’univers, et par suite des événements, les astres en furent aussi les interprètes. Rien n’était indifférent dans leur position et même dans leur aspect- si leurs positions déterminaient les événements, leurs apparences en étaient des présages sûrs (1).
(1) « Si la lune est visible le 1®'' du mois, la face (du pays) sera bien ordonnée, le cœur du pays sera réjoui. » — « Si la lune apparaît entourée d’un halo, le roi atteindra la primauté. » — « Si la lune apparaît avec sa corne droite longue et sa corne gauche courte, le roi d'un autre pays, sa main sera renommée. » — « Si la lune apparaît très-grande, il y aura une éclipse. » — « Si la lune apparaît très-petite, la récolte du pays sera bonne. » W. A. I. III, 51, 6.
« Si la lune a le même aspect le 1®' et le 28 du mois, mauvais augure pouf la Syrie. » — « Si la lune est visible le 30, bon augure pour le pays d’Accad, mauvais pour la Syrie. » W. A. L ni, 51, 2.
« Si la lune a le même aspect le l®‘ etle27 du mois, mauvais augure pour Elam. » W. A. I. iii, 54, 7, 1, 57.
« Si le soleil, à son coucher, a l’apparence double de sa dimension normale avec trois rayons bleuâtres, le roi du pays sera perdu. » W. A. I. iii, 59, 15.
« Au mois d’ouloul, si Mars est bien visible, la récolte du pays sera bonne, le cœur du pays réjoui. » W. A. I. III, 59, 1.
« Jupiter se lève et son corps brille de l’éclat du jour; son corps apparaît comme la lame d’une épée à deux tran-
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C’est ainsi qu’on donna place clans le système à toutes les coïncidences qu’on avait cru remarc[uer dans les observations entre certains événements et la simple apparence du soleil, de la lune, des planètes et des étoiles fixes- et cela d’autant plus que, ces changements d’apparence tenant en général à l’état de l’atmosphère, on en tirait, à côté de présages politiques ou historic[ues reposant sur de pures illusions, des pronostics du temps, quelques-uns très-simples, très-exacts et d’une vérification quotidienne (1). On prétendit codifier les augures de ce
chants. C’est un augure favorable, qui porte bonheur au maître de la maison et à toute la terre qui en dépend. En même temps, il n’y a pas de maître dans la basse Ghaldée ; la perversité est divisée contre elle-même; la justice existe; c’est un fort qui gouverne ; — le maître de la maison et le roi sont fermement assis dans leur droit; l’obéissance et la paix existent dans le pays. » W. A. I. iii, 32, 1.
« Si l’étoile ( Aldébaran? ), à son lever,
est très-brillante dans le mois de douz, la récolte du pays sera bonne, le rendement magnifique. » — « Si cette étoile, à son lever, est peu visible, la récolte du pays sera mauvaise. » W. A. I. iii, 57, 1.
« Si l’étoile du Grand-Chien est obscure, le coeur du pays ne sera pas joyeux. » — « Si l’étoile du Roi est obscure, le recteur du palais mourra. » W. A. I. iii, 59, 13.
(1) «Quand la lune dans son aspect est obscurcie de nuages épais, il y aura des inondations. » — « Quand la lune boit dans le ciel, il pleuvra. » W. A. I. m, 58, 7.
genre comme ceux résultant de la marche et des positions des astres, et on en dressa des tables, à coté de celles des mouvements réguliers des planètes et de leurs influences. Et cette préoccupation envahissant toutj dominant tout, exerça une action réflexe et immense sur la religion même d’où elle avait d’abord découlé. Comme l’a très-bien dit M. Guigniaut, (( par l’astrologie, par cette sympathie merveilleuse que les Ghaldéens crurent reconnaître entre les phénomènes célestes et les événements de la terre, leur religion lut de plus en plus subordonnée à l’astronomie, qui ne faisait qu’un avec elle, aux conceptions et aux constructions communes à la vraie et à la fausse science (1). » En même temps, toute la vie des Ghaldéo-Baby Ioniens et des Assyriens, qui leur avaient emprunté ces idées, tous leurs actes publics et privés dépendirent des augures tirés des astres, comme n’en dépendit jamais la vie d’aucun autre peuple. C’était un esclavage superstitieux de tous les instants, dont les textes indigènes commencent à nous donner une certaine idée.
(1) Pourtant, M. Sayce a démontre of the Soc.
of Biblical archœoloçiy t. III, p. 175 et siiiv.) que la liaison invariable d’un dieu avec chacune des sept planètes fut un fait beaucoup plus tardif qu’on ne croyait jusqu’ici.
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Des hommes fermement convaincus qu’une loi immuable réglait les destinées et que cette loi dépendait de phénomènes réguliers, accessibles à Tobservation, persuadés ainsi qu’ils pouvaient, par une ' science soumise à des régies fixes, lever un coin du voile qui cachait la succession des événements terrestres et pénétrer les secrets de l’avenir, devaient
nécessairement en faire leur prinaipale étude. Leur \
pensée constante était de scruter les signes dont l’apparition présageait l’approche des événements, amenés par les influences célestes, et, réglant leurs moindres actions sur ces signes, d’en trouver toujours de nouveaux, pour faire chaque chose au moment le plus propice et essayer d’éviter les malheurs imminents. Mais s’ils voyaient dans les mouvements du ciel à la fois la cause déterminante et la révélation des événements, ils ne cherchaient pas seulement dans les espaces de la voûte céleste les signes et les présages indicateurs dont ils pensaient avoir déjà quelques-uns dans la simple apparence des astres; ils en trouvaient encore autour d’eux, sur la terre elle-même.
Tous les peuples primitifs, — pour nous restreindre à ceux-ci et ne pas chercher jusque bien près' de nous la continuation du môme fait, — tous les peuples
primitifs, par une disposition naturelle à l’esprit humain^ ont attaché une attention inquiète aux prodiges, aux faits extraordinaires qui se produisaient dans la nature et paraissaient sortir de son ordre habituel ; ils ont attribué un caractère funeste à ces singularités inattendues ^ ils ont été portés à y voir des avertissements et des marques du courroux de la puissance mystérieuse qui gouverne le monde, et dont l’homme à lui seul ne conçoit qu’imparfaitement l’essence et les attributs. De là, partout une science plus ou moins développée des présages et de la divination, dont certains individus se prétendent les dépositaires. Chez les Ghaldéens, les mômes idées sur lesquelles l’astrologie s’était fondée, donnèrent à ce genre d'illusions une plus grande importance et surtout un développement plus régulier, plus systématique, prétendant plus au titre de science que nulle part ailleurs. La croyance, d’un côté, à cette nécessité qui conduit tout et soumet tout à son pouvoir, l’homme comme les autres êtres et l’univers entier, nécessité dont les régulateurs sont les astres, enchaînés eux-mêmes par la loi éternelle; dhm autre coté, à la solidarité de tous les phénomènes et de tous les événements, conduisait nécessairement a croire que rien n’est isolé dans la nature, (]ue rien n y
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arrive fortuitement, comme rien n’y est libre. Ceci donné, il y a un rapport constant et intime entre tous les faits, des ordres les plus divers, qui se produisent dans le monde. Tout ce qui arrive d’étrange, toute dérogation à la régularité des phénomènes normaux, ou simplement tout changement saillant et appréciable dans l’apparence et dans la condition des êtres et des objets, est le résultat dTme influence céleste dont Teffet n’est pas limité à l’objet dans lequel on observe le prodige, mais doit s’étendre partout et avoir une action sur les destinées des hommes, sur les événements privés et publics. Tout cela est signe et présage; et il n’y a pas de petits présages. Même dans les êtres les plus infimes et les objets les plus obscurs, si on sait bien les observer, ils donnent des avertissements qui peuvent avoir la plus haute signification ; car tout est égal devant la loi, la nécessité qui gouverne les infiniment petits comme l’immense univers, et le plus minime incident n’arrive qu’en vertu de vicissitudes générales, qui embrassent tout le monde dans leur ensemble. Ceci admis, il ne restait plus qu’à observer, comme on l’avait fait pour les phénomènes célestes, les coïncidences entre les événements historiques ou les fortunes humaines et les faits de tout genre qui, dans la nature terrestre, pouvaient
être pris comme des signes ou des présages, puis à codifier, comme on l’avait également fait pour les mouvements et les apparences célestes, ces observations et ces coïncidences, afin de les transformer en règles pour la prévision de l’avenir. C’est ce qui eut lieu en effet. Et, de cette façon, les Ghaldéensse formèrent, à côté de leur fameuse astrologie, une science des présages et de la divination, non moins compliquée, non moins développée, non moins orgueilleuse dans ses prétentions et non moins entichée de sa soi-disant rigueur scientifique.
C’est cette branche de leurs sciences mystérieuses et sacrées dont je voudrais aujourd’hui tracer un tableau, de ce qu’on en sait du moins par les textes qui sont entre nos mains, réservant pour un autre travail l’étude de leur astrologie, qui demande des recherches plus étendues et d’une nature spéciale. L’histoire de l’astrologie chaldéenne n’est pas, en efïét, seulement celle d’une superstition bizarre, c’est un des chapitres capitaux de l’histoire des connaissances humaines, car à cette astrologie se lie d une manière indissoluble la première astronomie savante qui ait existé dans le monde, une astronomie dont les plus grands entre les Grecs, les Hipparque et les Eudoxe, ont été les disciples, et dont, en beaucoup
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(le choses essentielles, nous sommes encore les héritiers. Au reste, sur ce sujet il reste actuellement bien peu de chose à dire de nouveau, après le beau mémoire de M. Sayce, inséré au tome III des Transactions of the Society of Biblical Archæology ; la majorité des documents connus et publiés jusqu’à ce jour y sont étudiés et interprétés de la manière la plus heureuse. Mais il en reste encore beaucoup d’inédits, et surtout on peut espérer d’en voir reparaître encore à la lumière, qui étendront les connaissances et mettront à môme de comprendre bien des choses encore plongées dans une profonde obscurité.