L’observatoire de la ville
Etaient-ce des règles pour son établissement et son organisation? Chacune des cités cbaldéennes avait un ou plusieurs de ces observatoires, qui servaient à l’étude des astres et des phénomènes atmosphériques, Dans la Chaldée et laBabylonie, l’ohser-
CHEZ LES CIIALDÉENS
vatoire était en môme temps le temple, toujours construit en forme de zikurrat ou zigurrat (mot à mot ; pic de montagne) ou de pyramide à étages, à l’imitation de la fameuse « montagne de TOrient » ou « montagne des Pays » (en accadien kharsak kurra^ en assyrien sadumatati), considérée comme la résidence des dieux et le berceau de l’humanité, la colonne qui unissait le ciel à la terre. En Assyrie, où l’on construisait de véritables temples, on plaçait toujours dans les dépendances du palais, à côté de son temple, une zikurrat ou tour à étages, qui paraît avoir servi seulement d’observatoire.
4. L’indication du iv® chapitre est fort longue et présente encore certaines obscurités à l’interprétation. Il s’agit des « oiseaux du ciel, des eaux et de la terre, » des augures que fournissent leurs cris^ leur apparence et leur vol ; l’observation est surtout importante et significative quand elle est faite « dans la ville et ses canaux. »
5. Le V® chapitre traitait encore « des oiseaux de la terre et du ciel » et de l’étude de leur chant au point de vue mantique.