‹ La Divine comédie de Dante Alighieri (volume 4)Chapitre 14 sur 109 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

4. Selon la pensée de Dante, à mesure que les Cieux , les orbes célestes, s'éloignent du Ciel le plus élevé ou du Ciel Empyrée, ils participent moins abondamment à la splendeur divine, qui les éclaire tous à divers degrés.

2. A cause de son amour pour Daphné , qui fut métamorphosé*^ en laurier.

3. Les deux sommets du Parnasse, ce dont les deux ordres de divinités qui Thabilent. Jusqu*ici le secours des Muscs a suffi au Poëte , maintenant il a besoin de celui d'Apollon lui-môme.

4. Fier de son habileté sur la flûte, Marsyas, ayant osé défier Apollon , fut vaincu par le Dieu, qui, pour le punir de sa présomption , récorcha vivant.

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