‹ La Divine comédie de Dante Alighieri (volume 4)Chapitre 13 sur 109 · FINE · texte numérisé non relu

FINE

Tel étais-je à cette vue nouvelle ; je voulais voir comment l'image convient au cercle, et comment elle y a son lieu ;

Mais point n'auraient à cela suffi mes propres ailes, si mon esprit n'eût été frappé d'un éclair, par lequel s'accomplit son désir.

A la haute imagination ici manqua le pouvoir**; mais déjà, comme une roue mue également^ tournait mon désir et le vellc^

L'Amour qui meut le Soleil et les autres étoiles.

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