I. altra per graiia, che da si profonda
Fontana stilla, che mai creatura
Non piuse V occhio insino alla prim' onda)
Tutto ^uo amor laggiù pose a drittura; IVivhi^ di grana in grazia Dio gli aperse \S ivchk» alla Dostra redeniion futura :
i>)do oryHknte in quella, e non sofferse l^ indi 1 pui»> più del paganesmo, K ri|4Vttdeiiie k genti peirerse.
0^)e\W liv" «k>ano gli fur per battesmo, itN" lu \i{sk^ dalla desUrn ruota, l^ù^iiiaii al battejcnr più d' un miliesmo.
CJIANT XX. 277
t qu'ils n'ont pas quitté leurs corps dans l'ignorance ime tu crois, mais en chrétiens, dans la croyance, 1 du Sauveur futur, l'autre du Sauveur né.
1, tiré de l'enfer où l'âme de l'impie s'amende jamais, remonta dans la vie.
ï paya de ce prix un espoir obstiné :
5rance sublime et qui mit tant de flamme s les vœux faits à Dieu pour rendre au jour cette âme, du Juge étemel la volonté s'émut.
nd l'âme dont je parle, aujourd'hui fortunée, pour un peu de temps dans sa chair retournée, crut dans Celui qui pouvait son salut ;
'oyant, s'enflamma d'une ferveur insigne, si brûlant amour, que Dieu la jugea digne, Seconde mort, d'entrer dans ce joyau ".
it à l'autre, de par la Grâce sans seconde, -ouïe d'une source immense et si profonde txul Otre jamais n'en vit la première eau,
lI tout son amour sur terre en la Justice. t pourquoi, de grâce en grâce. Dieu propice rédemption future ouvrit ses yeux.
crut, et dès lors son âme fut chrétienne* le pouvant souffrir l'infection païenncj 1 faisait reproche au moiide vicieuxi
is dames, ces trois-là que tu trouvas toi-môme i droite du char ", lui firent un baptême 8 de mille ans avant le baptûme établi.
le
0 predestinazion, quanto rimota
Ë la radîce tua da quegli aspetti,
Che la prima cagion non yeggion tôta !
E voi, mortali, tenetevi stretti
A giudicar : chè noi, che Dio yedemOy
Non conosciamo ancor tutti gli eletti :
Ed enne dolce cosl fatto scemo :
Perché 1 ben nostro in questo ben s' aflQna,
Che quel, che vuole Dio, e noi volemo.
Cosl da quella immagine divlna, Pcr farmî chîara la mia corta vista.
Data mi fu soaye medicina.
E corne a buon cantor buon citarista
Fa seguitar lo guîzzo délia corda,
In che più di placer lo canto acquîsta,
Si, mentre che parlô, mi si ricorda Ch' io vidi le duo luci benedette.
Pur come batter d' occhi si concorda,
Con le parole muover le flamme tte.
Prédestination ! oh î que ta source obscure Est loin, bien loin de l'œil de toute créature, Qui ne perçoit jamais qu'un point de l'infini I
Et vous, prompts à juger, refrénez votre audace, O mortels I Puisque nous, voyant Dieu face à face. Nous ne connaissons pas encor tous les élus.
Et nous nous complaisons dedans cette ignorance ;
Car notre joie ici croit par la jouissance
De conformer nos vœux à ses vœux absolus. »
Ainsi par l'oiseau saint, par la divine Image, Pour que mes faibles yeux pussent voir davantage, M'avait été versé le cordial enchanteur.
Et comme un bon joueur de lyre qui s'accorde
Avec celui qui chante et fait vibrer la corde
Qui donne plus de charme à la voix du chanteur :
Ainsi, comme il parlait, j'en ai gardé mémoire, Je vis les deux brillants dont il disait la gloire. Semblables à deux yeux palpitant à la fois.
En dardant leurs éclairs, accompagner la voix.