J»* CA3T0 T\TT
}lè zùiçneriea, amnerando, al Tçnti !H toétiK come degii Ai^eM parte Turbo 1 soggetta de" Tostri alimenti.
L* altra. rimase, e cominciù qaest' arte Lhtf tu diâcemi. coa taato dilettc^ Chtf mai da cireuir noa si dîparte.
Ptùnripû del cader fd il maladelto Saperiûr di coloi ehe tu Tedesti te tutti i peR dei moado coetretto.
OuellL che Tedi qui, furoa modesti
A nconascer se della iKmiate,
Che gii aTea Eitti a tanto iatender presti :
Perché le Tiste lor foio esaltate
Cùa grazia illuminante^ e ton lor mertOy
Si c' hanno piena e fenna Tolontate.
E QûQ vogiio che dubbi^ ma sie certo, Che rkeTer la grazia è meritoro, S^-oodo cbe V affetto glî è aperto.
Ornai dintomo a questo consîstoro Puoi contemplare assai^ se le parole Mie son ricoUe, seni* altro aiutoro.
Ma perche *n terra, per le vostre scuole
Si legge^ cbe F angelica natura
É tàï, che 'ntende, e à ricorda, e vuole ;
Ancor diro, perché tu veggi pura La verità che laggiû si confonde E^qm\ocando in à &tta lettura.
CUANT XXIX. 399
Mais las ! en moins de temps qu'il n'en faudrait peut-^tre Pour compter jusqu'à vingt, luttant contre son Maître, De cp& aiiges moitié troubla votre élément *,
Moitié resta fidèle et commença la ronde
Que tu vois :' chœur joyeux qui fait mouvoir le monde
Et n'a jamais cessé de tourner un moment.
Les autres, ils étaient tombés du Ciel sublime Par le maudit orgueil de celui qu'en l'abîme Tu vis sous le fardeau du monde frémissant.
Ceux qui sont sous tes yeux, avec un cœur modeste Se reconnurent fils de la Bonté céleste Qui les avait doués d'un esprit si puissant.
Alors leur vue en Dieu s'éleva culminante Par leur mérite et par la Grâce illuminante, Et leur vouloir ne put ni faiblir ni faillir.
Car il faut le savoir : La Grâce est au mérite ; On l'obtient, crois-le bien, quand on la sollicite. Et suivant que le cœur s'ouvre pour l'accueillir.
Désormais sans secours tu peux voir dans sa gloire Et contempler tout seul ce divin consistoire. Si ce que je t'ai dit tu sais le retenir.
Mais comme sur la terre à l'école on explique Que dans les profondeurs de l'essence angélique On trouve entendement, volonté, souvenir,
J'ajoute un mot afin qu'à tes yeux éclaircie Brille la vérité chez vous trop obscurcie Par cet enseignement d'équivoques taché.
4tt
*Questc sustanzie poichè fur gioconde Délia faccia di Dîo, dod volser >iso Da'essa, da cui DuUa si nasconde :
Perè non hanno vedere intercîso
Da nuoTO obbietto, e perè non bîsogna
Rimemorar per concetto diiriso.
SI che laggiû non donncndo si sogna, (Iredendo e non credeodo dicer Tero :
Ma Dell* uno è pîù colpa e più yergogna.
Voi non andate.giû per un sentîero,
Filosofando : tanto \i trasporta
L' amor dell' apparenza e 1 suG^pensiero.
Ed anoor ^esto quassù si comporta Con men disdegno, che quando è posposta La diTina Scrittura, o quando è torta.
Non Ti si pensa quanto sangue costa Seminaria nel mondo, e quanto place iJii umilmente con essa s' accosta.
IVr apparer ciascun s' ingegna, e face Sue inToniionif e quelle son trascorse l>a' pn^cantif e l Vangelio si tace.
Tn dice, che la Luna si ritorse Nella pa<iàon di Ciisto, e s' interpose, IVivhè 1 lume del Sol giù non si porse :
F^ altri. che la luce si nascose l>a $^ : peK» a^l Ispani, e agi' Indi, i\uQ* a^ iaudei. taie eclissi rîspose.
ton Dei
Ce
Et
Lo
Od V(
El
CHANT XXLV, 401
jubstances, depuis qu'elles ont sans nuage cmplé Dieu, n'ont plus détaché leur visage es yeux, leur délice, à qui rien n'est caché.
3bjet étranger jamais ne s'interpose
e elles et Dieu : donc, nul besoin, nulle cause,
5 ressouvenir par concept divisé.
ainsi que chez vous les yeux ouverts on songe, n croie à ce qu'on dit ou que ce soit mensonge, ans ce cas le tort ne peut être excusé.
du sentier battu, loin de la bonne voie €1 philosophant, et toujours vous fourvoie e amour de paraître et votre vain penser.
>re n'est-ce pas le pis que l'on commette ,• fîense encor plus le Ciel lorsqu'on rejette ivine Écriture ou cherche à la fausser.
u'il en a coûté de sang pour la répandre
ci'y songe, et combien celui qui veut l'entendre
- suivre de près humblement, à Dieu plaît.
• paraître, chacun s'ingénie ; on invente : Os que dans la chaire ensuite l'on commente lis que le divin Évangile se tait.
■une, vous dit l'un, rebroussant en arrière, iTi voile au Soleil afin que sa lumière ► ut pas éclairer la Passion de Dieu.
Liitre : Le Soleil s'est caché sous la Lune e lui-môme : ainsi l'éclipsé fut commune Indes, à l'Espagne ainsi qu'au sol Hébreu.
COTTi* XYLY.
)i >snBir s çàèd qniiid e quindi
S. îÔH jf 3«*«r:«-Z>, ch* non sanno, £ ma j; snsa ssq r^étr \ùr dsnno.
A36Uf. e fw^fitf- al iDOQdo cîaoce ; Si &iftf ^.T Tiezace iaiwUinmto :
E çrel ^i=.î: st-o- aeBe sae nuance, 5v -:* i jcMir. p«?rictenderla Fede, r*»;'Z~ C^vx^bc* frfo scodi e lance.
• Ti sî Tx er-c nx-nî e «m îscede
A pr^fâraw, e pur ehe ben si rida, ù.cia 1 capfMxecks e piû non si richiede.
5U nlf? uolcI 3el lhc\^chello s' annida,
• !h<» «e 1 T-jIiro il yedesse, non torrebbe I^ perdoaanxa, dî che si conGda :
Per ciii tanta stoltezza in terra crebbe, < iie senza prucva d* alcun testimonio Ad ogni prome^on si conTerrebbe.
Di questo 'ngrassa *l porco santo Antonio, Ed altri assai, che son peggio che porei, Pagando di moneta senza eonio.
Ma perché sem digressi assai^ rîturci Gli occbi oramai verso la dritta strada. Si ehe la via col tempo si raccorci.
CUANT XXIX. 403
^Lapî, des Bendi, dans Florence innombrables,
chiffre n'atteint pas ce que de telles fables :ansla chaire en un an on débite partout :
^ien que la brebis ignorante, essoufflée, n revient du pâtis, de vent toute gonflée, •"t ne pas voir son mal ne l'absout pas du tout.
^ ^us-Christ ne dit pas à ses premiers prophètes : •"^Xez de par le monde et prêchez des sornettes ! "** <:^n, il leur a donné la vérité pouç loi.
*-^ l'ont fait, cette loi, retentir claire et pure, ^ti l'Évangile fut leur lance et leur armure ^Xors qu'ils combattaient pour allumer la Foi.
'^Ti s'en va maintenant, mêlant bouffonnerie ^t jeux de mots au prêche, et, pourvu que l'on rie, *— e capuchon se gonfle ; on croit que tout est dit.
^ais si l'on pouvait voir au fond de la cagoule
Quelle espèce d'oiseau se niche, sur la foule
Les pardons qu'il répand perdraient de leur crédit :
Grâces dont aujourd'hui la terre est assotie
A tel point qu'un chacun sans preuve et garantie .
Peut promettre : le monde à lui vient du plus loin.
Et l'on engraisse ainsi le porc de saint Antoine, Et, plus ignoble encor que le pourceau, le moine Qui nous paye en monnaie et sans titre et sans coin.
Mais nous voilà bien loin de notre but : ramène A présent tes regards vers la route sereine. Puisque le temps est court, abrégeons le chemin.
Qnesta Natura si oltre s' ingrada In numéro, che mai non fu loqucla.
Ne concetto mortal, che tanto vada.
E se tu guardi quel che si rîvela Per Daniel, vedrai, che 'n sue migliaia Determinato numéro si cela.
La prima luce, che lutta la raia, Per tanti modi in essa si ricepe, Quanti son gli spleqdori a che s' appaia.
Onde, perocchô alV atto che concepe Segue r afTettb, d' amor la dolcezza Diversamente in essa ferve, e tepe.
Vedi r cccelso omai e la larghezza Dell' etcrno valor, poscia che tanti Speculi fatti s' ha, in che si spezza,
Uno manendo in su, corne davanti.
t €es anges, là-haut, à mesure qu'on monte, . multitude croît à tel point que le compte t passe la parole et le penser humain.
î fléchis un instant au nombre qui défile ■->c regards de Daniel; il en compte des mille; -I* le chiffre précis cependant il se tait ^.
w première Clarté, qui tous les illumine, 1. autant de façons dans leur sein se combine i.*ils sont là de splendeurs où sa vertu paraît.
' puisqu'à tout concept dans chaque intelligence >ï:rrespond un amour, dans l'angélique essence - doux amour divin est plus ou moins bouillanl.
l'es vois la hauteur et la grandeur extrême G ce Bien souverain qui s'est fait à lui-mr;me €int de miroirs auxquels il va se partageant
-t reste toujours un en soi, tout comme avanl. «