‹ La divine comédie. Traduction d'Artaud de MontorChapitre 24 sur 38 · Le paradis terrestre · texte numérisé non relu

Le paradis terrestre

Chant XXIX.

67. Sommet du Parnasse où nait la fontaine du Pégase, dédiée aux Muses.

68. Ce char et tout le cortège composent une allégorie imitée de l'Apocalypse; c'est le char de l'Église, avec les Grâces, les Vertus théologales et les principaux personnages de l'histoire religieuse.

Chant XXX.

69. Béatrix : La couronne de feuilles d'olivier est le symbole de la sagesse : le manteau vert, la draperie de la couleur d'une flamme ardente et le voile blanc sont les symboles de l'espérance, de la charité et de la foi.

Chant XXXI 1.

70. Le désir de revoir Béatrice avait tourmenté Dante pendant dix ans.

71. C'est toujours le char de l'Église. L'aigle est l'aigle de l'empire et ses plumes représentent les biens temporels donnés par les empereurs. Le renard représente l'hérésie ainsi que le dragon qui arrache une partie du char. Les sept têtes sont celles des péchés capitaux qui infestaient l'Eglise dans le temps du schisme. Les commentateurs n'ont jamais expliqué les figures de la prostituée et du géant.

Chant X'XXIII.

72. Dans ce temps-là il y avait à Florence une superstition insensée : le peuple était persuadé qu'un assassin qui, dans le délai de neuf jours, parvenait à manger une soupe sur le tombeau de l'assassiné, ne pouvait plus être tué par personne en vengeance de ce crime.

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