LE CYGNE DU CIEL
Et Jacob entouré de ses vignes fécondes,
Vient compter tous ses fils au seuil de ta maison.
Ton nouvel univers n'a que des cieux pour mondes ;
L'âme de l'infini n'a qu'un seul horizon !
Et tu ne choisis plus dans ta belle famille,
Qui, comme un sable d'or, sous ton trône fourmille ;
Et tu te réjouis dans ton sein paternel ,
Lorsque, ébloui d'amour, se fixant sur toi-même,
Ton œil au triangle suprême En lettres de soleils lit : SALUT ÉTERNEL.