‹ La divine épopéeChapitre 18 sur 18 · LE CYGNE DU CIEL · texte numérisé non relu

LE CYGNE DU CIEL

Et Jacob entouré de ses vignes fécondes,

Vient compter tous ses fils au seuil de ta maison.

Ton nouvel univers n'a que des cieux pour mondes ;

L'âme de l'infini n'a qu'un seul horizon !

Et tu ne choisis plus dans ta belle famille,

Qui, comme un sable d'or, sous ton trône fourmille ;

Et tu te réjouis dans ton sein paternel ,

Lorsque, ébloui d'amour, se fixant sur toi-même,

Ton œil au triangle suprême En lettres de soleils lit : SALUT ÉTERNEL.

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