‹ La divinité de Jésus-Christ (volume 2)Chapitre 61 sur 73 · PREUVES · texte numérisé non relu

PREUVES

DE LÀ DIVIlNITÉ DE JÉSUS-CHRIST

9AK 1.8a IcAltS

DBS PÈRES DE L^ÉGLISE, DBS AUTEURS SACRiSS ET PROFANES,

DEPUIS l'Époque de sa venue jusqu'à nos jours.

Les preuves de la divinité de Jésus-Christ résultent jus- Qulci de la coïncidence parfaite entre les promesses *contenues dans les prophéties de la venue future du Messie sur la terre, et Tapparition de ce même Messie au temps marqué; coïncidence qui s'établit, non-seulemeut pour le fait principal de la venue du Christ, mais encore pour toutes les circonstances de sa vie, depuis son incarnation jusqu'à sa mort sur la croix et son ascension : tout a été annoncé par les prophètes , tout s'est accompli dans le Christ.

La corruption du monde et toutes les conséquences de la venue du Messie sur la terre , c'est-à-dire la conversion des peuples à TËvangile et la substitution de la loi nouvelle à l'ancienne loi , avaient été annoncées d'une manière générale par les prophètes de l'Âncien-Testament. Le Christ paraît sur la terre; il prêche l'Evangile, et il prédit à son tour toutes les circonstances .de la propagation de la foi dans l'avenir; il investit du ministère de la prédication ses douze apôtres ; saint Pierre est institué leur chef, et devient en même temps le chef de TEglise. C'est à ce point principalement que se rapportent, comme à une indivisible unité , tous

les faits de la section troisième qui précède celle-ci, c'està-dire la Chronologie des Papes.

La présente section sera consacrée à reprodaire, tonjoon dans l'ordre chronologique , l'analyse de tous les travaux de l'esprit humain par les hommes reconnus comme les plus éminents dans les sciences , les lettres et les arts , pour établir, pour proclamer, pour immortaliser la divinité de Jésus- Christ. Ainsi la divinité du Christ est à-la-fois, pour le Christianisme, une source dont tout émane, un fleuve qui entraîne tout après lui , un océan où tout aboutit.

An 69. — Saint Ignace, disciple des apôtres ^ évégue

d'Antioche et martyr.

Saint Ignace confessa Jésus-Christ en présence de rem* pereur Trajan. Il avait été surnommé Théophore, c'esMdire Porte-Dieu, « Quel est ce Théophore? lui demanda Trcgan. — C'est celui, répondit Ignace, qui porte Jésus- Christ dans son cœur. » Il lyouta : « Ce Jésus-Cbrist est le Fils unique de Dieu y et ce grand roi dont les bonnes grâces peuvent seules nous rendre heureux. »

Dans sa Lettre aux Chrétiens de Smyme , il dit : « Je sais et je crois que le Sauveur est nssuscité, et qu'étant apparu à Pierre et à ses compagnons , il leur dit : Prenez , touches et voyez que je ne suis pas un esprit: et, l'ayant touché, ils crurent* » Les Lettres de saint Ignace sont citées par saint. Irénéeet par Ëusèbe, en son Histoire Ecclésiastique , liv. S, ch. 46.

Dans son Epître aux Ephésiens , saint Ignace les exhorte à concourir tous en Jésus-Christ , pojir obéir aux prêtres et à révéque, et pour rompre un même pain : ce pain de Dieu, qui , comme un remède salutaire , nous donne Timmortalité. Il les invite à fuir la société des hérétiques, et surtout de ceux qui contestent la vérité de rincarnation.... « Vous avez twi-

té unis 9 ajoute-t*il , et tous rendant conformes en [ apôtres , vous êtes sur le passage de ceux qu'on en-< urir pour Jésus-Christ. » 11 dit dans cette même en parlant de l'incarnation : « Jésus-Christ , notre elon la volonté du Père^ a été conçu de Marie , dn David, par l'opération du Saint-Esprit ; il est né , et oulu être baptisé pour purifier Teau. »

son Epitre aux Romains, quelque temps avant son , il leur dit : « Je vous en conjure , ne m*aimez pas temps; souffrez que je sois la pâture des bètes, qui )t jouir de Dieu. Je suis le froment de Dieu , et je »ulu par les dents des bétes pour devenirun pain tout ésus-Christ... Il vaut mieux que je meure pour Jésusue d'être roi de toute la terre. »

son Epitre à l'église de Philadelphie, saint Ignace a puissance du Christ et la nécessité de sa médiation, le c'est à lui , comme au prince des prêtres et au souontife , à qui le Saint des saints a été ouvert , à lui les mystères divins ont été confiés.

Ignace , dans son Epitre aux habitants de Smyme , de les fortifier dans la foi en rincarnation contre les es. Il s'applique à leur démontrer que Jésus-Christ Eiblement né de la Vierge , qu'il a été baptisé, qu'il a sous Ponce-Pilate, et qu'après avoir souffert la mort tre salut, il est ressuscité en >a propre chair; qu'aésurrection il a bu et mangé avec ses apôtres, divers passages de ses Lettres, saint Ignace confesse s-Christ est vrai Dieu et vrai homme tout ensemble, ncréé, Dieu existant dans Thomme, vraie vie dans Fils de Dieu et co-éternel au Père, toujours existant et avec lui....

Ignace dit encore ( Ëpît. aux Magn., nomb. 9 ) que rist a ressuscité les prophètes d'entre les morts, parce ivaient tous attendu en esprit et l'avaient regardé

comme leur Diea et leur Sauveur.... Quil est la porte par laquelle on entre vers le Père (Epit. aux Philad.), et par laquelle les patriarches^ les prophètes et Téglise sont arrivés dans un même centre , pour former un seul corps dans Tonité d*une même foi.

Dans cette même Epîtré aux Philadelphiens, il dit : « J*ai recours à rEvangile comme à la chair de Jésus-Christ... Jésus-Christ me tient lieu des anciennes Ecritures ; mes inviolables Ecritures sont sa croix , sa mort , sa résurrection et la foi quej'aienlui.

An 80. — Josèphey historien juif .

Il écrivait peu de temps après la venue de Jésus-Christ, et il lui a rendu ce témoignage dans son ouvrage célèbre des Antiquités ( liv. 18, ch. 4 ) : « En ce temps-là, dit-il , au temps de Ponce-Pilate, vivait Jésus , homme sage, si toutefois oa doit l'appeler homme , car il faisait des œuvres miraculeuses; il enseignait la vérité à ceux qui la recherchaient, et il eut pour disciples plusieurs juifs et beaucoup de gentils. Il était le Christ. Il fut accusé devant Pilate par les principaux de notre nation , et Pilate le fit crucifier. Ceux qui Tavaient aimé durant sa vie , ne Tabandonnèrent point après sa mort ; car il leur apparut vivant trois jours après sa mort. Les saints prophètes avaient prédit ces événements , et beaucoup d'autres choses qui se rapportaient à lui. C'est de son nom de Christ que les Chrétiens , même ceux que nous voyons aujourd'hui , ont pris leur nom. » Cet auteur était juif ^ et de la secte des Pharisiens.

An 91. — Saint Clément ^ pape.

Dans sa première Lettre aux Corinthiens (nomb. 41), il démontre que Dieu même est l'auteur de la hiérarchie ecclé-

ihstlqQe; que Dieu a envoyé Jésus-Christ, qai loi-même a M9oyé ieg apôtres; qae ceux-ci étant affermis dans la foi par )Sain^£sprit , ont prêché au monde le royaume du ciel. Dans la deuxième Lettre aux Corinthiens ^ saint Clément K)mb. 1 ) les exhorte à mener une vie digne de leur vocam. n leur explique les sentiments qu'ils doivent avoir à gard de Jésus-Christ , qui sont les mêmes que nous devons oir à l'égard de Dieu, c'est-à dire des sentiments d'actions grâce et de reconnaissance que nous lui devons pour nous oir appelés à la lumière de son Evangile. Mais cette reconissance et ces actions de grâce ne consistent pas seulement îonfesser hautement sa divinité, mais encore à marcher Ds la voie de ses préceptes.

Saint Clément enseigne (Epît. 1, nomb. 32 ) que nous ne urnes point appelés à la gloire par le mérite de nos œues, mais par la grâce de Jésus-Christ et la volonté de Dieu ; e Jésus-Christ a répandu son sang pour nous sauver, et 'il offre à tous les hommes les moyens de faire pénitence; 'il y a en lui deux natures , l'une divine et l'autre huline....

I 96. — Saint Poly carpe , disciple de saint Jean l'évangéliste , évêqîie de Smyrne et martyr,

Dans sa Lettre aux Philippiens ( nomb. 7 ) , saint Polyrpe leur dit avec saint Jean : « Que quiconque ne confesse s que Jésus-Christ est venu dans la chair est un anterist; qae celui qui nie la vérité de la croix appartient 1 démon.

An 99. — Saint Hermasj disciple des apôtres.

Dans son livre du Pasteur ( des Similit., 9, nomb. 12 ), il stingue clairement deux natures en Jésus-Christ : l'une di- • I. 0.

Yine , selon laquelle le fils de Bleu existe avant tontes les créatures, étant dans le conseil du Père lorsqu'il les fit sortir du néant ; Tautre humaine , qui Ta fait comparer à un serviteur exposé à de grands travaux et à de grandes douleurs pour effacer les péchés des hommes. Cest lui qui nous a montré le chemin de la vie en nous donnant une loi qu*il avait reçue de son Père. »

An 103. — Saint Justin ^ martyr et docteur de FEglise.

Il dit, en parlant de Jésus^Christ (Âpul., 2, p. 96) : « Ceux qui prennent le Fils pour le Père ne connaissent pas même le Père , et ne savent pas que le Père de TUnivers a on Fils, qui était le Verhe , et le premier né de Dieu est aussi Bleu co-éternel à son Père , et par qui le Père a créé toutes cIkh ses; c'est lui qui a apparu autrefois à Moïse et aux autres prophètes sous diverses formes et images , et qui s'esl fait homme, né d'une Vierge, selon la volonté du Père, pour le salut de ceux qui croient en lui , et a bien voulu être méprisé et souffrir , pour vaincre la mort par sa mort et par sa résurrection... » Saint Justin distingue trois personnes en Dieu, toutes dignes d'adoration, ce qui témoigne de la pureté de sa foi sur la divinité du Fils et du Saint-Esprit (Âpol., 2, p. 5G.) « Avec le Père, dit-il, nous reconnaissons encore et nous adorons conjointement son Fils et son Esprit, qui a parlé par les prophètes. C'est ce Fils qui nous est venu de la part du Père, et nous a enseigné la sublime doctrine^ à nous et aux anges restés fidèles. Voilà Tobjet de notre culte et de nos adorations. »

Saint Justin dit , en parlant de Feucharistie : « Cette nourriture est appelée parmi nous eucharistie, et il n*est permis d'y participer qu'à ceux qui croient à la vérité de nts doctrines , qui ont reçu le baptême , et qui vivent conformément aux préceptes de Jésus-Christ ; car nous ne les prenons pas

mme un paio eommun et comme un breuyage ordinaire Bas comme la chair et le sang de ce même Jésos-Ghrist, qui est fsdt homme pour Famour de vous. »

An 170. — Saint Méliton, évéque de Sardes.

Saint Jérôme place Méliton an nombre de ceux dont les ierits font connaître et expliquent de quelle école de philolophie chaque hérésie avait tiré son origine. On cite de lui on discours sur la passion de Jésus-Christ , et un troisième mr rincarnation, contre Marcion. Saint Anastase Sinaîte en nj^rte un passage pour prouver les deux natures en Jésus- Christ. On voit, par l'histoire de TËglise, que, dès le troisième siècle, on invoquait l'autorité de Méliton pour détruire l'hérésie d'Artemon et pour prouver que Jésus-Christ est Dieu et homme. « Y a-t-il quelqu'un , dit un ancien , qui œ sache qu'lrénée, Méliton, et plusieurs autres, ont enseigné dans tous leurs livres que Jésus-Christ était vrai Dieu et vrai homme ? »

Aa 171. — Saint Claude Apollinaire^ apologiste et évéque

cFHieraple.

Socrate, et après lui Nicéphore (liv. 10, ch. 14), citent Apollinaire pour prouver rincarnation et Thumanité du Verbe.

An i7i. — Tatien.

Dans son Discours adressé aux Grecs , il enseigne qu'il n'y a qu'un seul Créateur et maître de toutes choses ; que c'est par le Verbe de Dieu que le monde a été créé ; que ce Verbe est de la même substance que son Père , et qu'il existait en lui avant la création de Tunivers. Saint Jérôme fait on grand éloge de ce discours.

M LA OlVINiTÉ

Parmi les écrits de Tatien qui sont perdus, saint Oément d'Alexandrie lui attriime nn traité intitulé : de la PêffecUan du Sauveur.

An 177. — Saint Alexandre et saint Epipode^ martyrs

de Lyon.

On lit dans les Actes des Martyrs de Lyon , qn^ saint Alejcandre et saint Ëpipode ayant été arrêtés pendant la persécution et mis en prison , forent conduits le troisième Jour devant le gouverneur, qui fit tous ses e^orts pour les engager à renoncer à la religion chrétienne; ils lui firent cette réponse : « La vie que vous nous proposez est pour nous une éternelle mort , et la mort dont vous nous menacez n^est qu'un passage à une vie qui ne finira jamais. Au reste ( Actes des Martyrs, p. 63 ) , ce Dieu que nous adorons et que vous dites avoir souffert le supplice de la croix, est ressuscité et s*est élevé dans le ciel par sa propre vertu, traçant lui-même à ses serviteurs un chemin à Fimmortalité. » Pendant que le bourreau frappait saint Ëpipode sur la bouche, Il continuait à confesser Jésus-Christ , en s*écriant : « Que Jésus-Christ est un seul Dieu avec le Père et le Saint-Esprit »

Athénagore, apologiste de la religion chrétienne.

Dans l'apologie qu'A thénagore composa, qui est connue sous le nom de Légation pour les Chrétiens , et qui fut présentée à Marc-Aurèle et à Commode, il s'exprime ainsi au sujet de Jésus-Christ : « Ce Dieu que nous adorons a on Fiift qui est son Verbe, c'est-à-dire son esprit et sa poissance, par qui toutes choses ont été faites, et ce même Esprit , qni a parlé par les prophètes , nous disons aussi qu'il est une éma-

latton de Dieu , qui en procède comme le rayon procède du Krfeil. Qui pourra donc ne pas s*étonner qu'on nous accuse rathéisme , nous qui reconnaissons un Dieu Père , un Dieu Piis et un Saint-Esprit, qui sont unis en puissance et distincts en personnes? »

Il est peu d*auteurs, dans les premiers temps de l'Eglise, qui se soient expliqués avec autant de précision qu'Athénagore sur la divinité, Tunité de substance et la distinction des trois personnes, sur ia génération éternelle du Verbe, et sur le Saint-Esprit, quil nomme une émanation de Dieu, dont Il procède. r

An 180. — Saint Irénécy évêque de Lyon , martyr.

Saint Trénée, dans son Traité contre les Hérésies, décrit kl erreurs des Yalentiniens pour les réfuter. Il leur oppose \êlM de l'Eglise renfermée dans le symbole des apôtres, dont il rapporte presque tous les articles. Il ajoute que c'était là la croyance unanime de tous les fidèles répandus dans toutes ks parties du monde, dans la Germanie, dans FEspagne, dms les Gaules, dans TOrient, TEgypte, T Afrique.

Dans le troisième livre, saint Irénée traite particulière-^ ment de Funité de Dieu ; il confond ses adversaires par l'autorité de la tradition. Il prouve, par plusieurs passages de rAncien-Testament, qu'il n'y a de Dieu véritable (liv. 3, eh. 6 ) que celui qui est nommé simplement Dieu ou Seigneur j «» Et ce nom, ajoute-t-il , convient également au Père et au Fils, puisque le Saint-Esprit l'attribue à tous les deux. »

Au moyen de la réunion d'un grand nombre de passages, tant des Evangiles que des écrits des apôtres , saint Irénée prouve aux Gnostiques qu'il n'y a qu'un seul Dieu ( liv. 3 , eh. et suiv.) , créateur du ciel et de ia terre ; qu'il n'y a la'un seul «lésus-Christ, Fils de Dieu, qui est lui-même Dieu

comme son Père, et qui s'est fait homme saus cesser d'ét Dieu ; de plos , un Saint-Esprit , distinct du Père et du Fil qui iiabite en nous, et qui y opère la volonté du Père, ( nous renouvelant en Jésus-Christ ; que Jésus-Christ est i de la vierge Marie , et a été conçu contre les lois ordinair de la nature ; quUl a une véritable chair tirée d'Adam comn la nôtre; que le but de rincarnation a été le salut d hommes.

Dans le quatrième livre, saint Irénée explique, pour i futer Terreur des Yalentiniens, ces paroles de Jésus-Chrisi « Personne ne connaît le Père , excepté le Fils. » Le sens ( ce passage n'est pas, comme le prétendaient les hérétique que le Père eût été inconnu aux hommes avant Jésus-Chris mais que^ comme le Père n'a pu être connu que par lar vélation que le Fils en a faite dans tous les temps, de méo la connaissance du Fils ne nous aï été communiquée que p la révélation du Père. Il s'appuie ensuite de la concordau des deux Testaments; il démontre que Jésus-Christ n'est p venu pour détruire la loi , mais pour l'accomplir. Il est que tion du Christ ou Yerbe dans un grand nombre de passag de l'Ancien-Testament^ et surtout dans les livres de Mois Il y est représenté , tantôt cherchant Adam dans le parad terrestre, tantôt donnant à Noé les dimensions de l'arch tantôt parlant à Moïse du milieu du buisson ardent, tant conduisant Jacob dans ses voyages. Saint Irénée rappor ensuite la célèbre prophétie de Jacob sur le Messie ( liv. ^ ch. 9).

Voici ce que dit saint Irénée sur l'eucharistie (liv. ch. 17) : « A la place des sacrifices que l'on offrait sous Ta cienne loi, Jésus*Christ a substitué celai de son corps et < son sang; car, prenant le pain, qui est l'ouvrage du Cré teur , et rendant grâces à Dieu, il dit : Ceci est mon corp de môme, prenant le calice, il déclara que ce qu'il cont naît était son sang, et enseigna ainsi la nouvelle oblatii

ivean-Testament, que l'Eglise a reçu des apôtres, et offre à Dieu par toute la terre , suivant ce qui a été 3ar Malachie : Du levant au couchant, mon nom est parmi les nations, et en tout lieu on offre en mon victime et le sacrifice pur. »

sus-Christ , dit-il encore, est la fin des deux alliances énéral de toute la nature humaine , puisqu'il n'est pas 3nt venu pour sauver ceux qui ont cru lorsqu'il a paru règne de Tibère, mais encore tous ceux qui , avant ce craignaient et aimaient Dieu , vivant dans la Justice été, et dans l'attente de la venue du Messie ( Id. ]. » Verbe, dit-il encore (liv. 5. eh. 21), devait naître d'une , afin de triompher avec justice du démon , qui avait lès le commencement de la simplicité de la femme pour ssujétir à son empire et pour prouver que Jésus-Christ ivoyé par le Père créateur 5 il rappelle la victoire écla- [ue le Sauveur remporta sur le démon , lorsque , tenté 2 désert, il ne se servit, pour le confondre, que de ité de l'Ancien-Testament.

Page 1