‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 114 sur 152 · Id. p · texte numérisé non relu

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300 zsrs-cusT, supplice et le groupe qui était avec lui se frappèrent la poitrine et descendirent du Calx'aire en s'Criant, saisis d" crainte: véritablement celui-là était le Fils «le Dieu '!

M. -Renan ne dit pas un mot de tout cela.

Que l'impiété est donc cruelle pour les siens, nonseulement en h'ur interdisant l'admiration de tout ce qu'il y a de plus grand et de plus saint, mais en les condamnant au travail foreWde la négation, de l'envie, de la dépréciation et de la haine !

Mais eu cela elle se trouve servir les intérëts de la w:rilé, qu'elle fait ressortir par l'Creuve, et qu'elle embellit par l'iniquilé.

Ainsi, M. Renan ne se doute pas qu'en déprimant, comme il s'est si iugratement attaché à le faire, la mort de Jes:s- Cn 1 sr, il a fourni une démonstration nouvelle de sa divinité.

Je vais essyer de le montrer.

Il y a deux manières de prouver la vérité : l'une, c'est de faire voir la beauté, et la force de ses caractères; l'autre, c'esL en retirant ces caractères, de montrer que ce qui reste est erreur.

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