‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 135 sur 152 · Matth., XVtlI · texte numérisé non relu

Matth., XVtlI

20 J ÉsuS-cnOST.

« est vcaimeul viaudc, nlon Sali" véritablement breu- « rage • fidles ceci en m6moire de moi . »

L'O'&'e, daus ce poux'oir privil6gi6 de baptiser, de rcmeltrc les p6ch6s, de faire m6moire de la Cène, et dans celui « dïnstruire les nations et de leur enseigner « h observer tout ce que Jsss avait ordonné. » Le Mariage, dont l'indissolubilit6 est r6tablie sur le plan primitif de la création, par ces paroles : « Que ce tt que l)icu a joint ne soit pas sépar6. »

Il faut nous borner, et ce rapide relev6 des textes 6vang61iques suffit pour ramener h sa valeur l'assertion si 16gère de M. Renan. Les Ap6tres divinement inspir6s ; l'Église surnaturellement assistée ; la source évang61ique de ses enseignements et de ses sacrements : tous ces points de notre foi sont donc veng6s; et lenr v6rit6 ressort 6clatante, ou des aveux, ou des folies de l'incr6dulit6.

t. Luc, XXII, t 9.

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