Genes., li
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« avait des frères et des surs, dont il semble avoir « été l'a:nc¢ l. »
¥oiei donc la Mère de JsJs dépouillée de cette auréole de virginité, et de ce chaste isolement avec son diviu tils, sous l'oeil contemplatif et distant de.Joseph, telle que le pinceau de llaphaël, inspiré de l'Évangile, nous la fait admirer dans tant de chefs-d'oeuvre, et transf,)t'mée en une mère de famille à la façon de celles de ;t'cuze, qui n'anrait pas encore le caractère de dignité que les païens relevaient dans l'épouse quand ils inscrivaient sur sa tombe : univira !
A l'appui de cette assertion, 1I. l%nan, par des renvois au bas de la page, indique à profusion les Évangiles. Jamais ils n'ont été pour lui si authentiques et si sacrés.
Sans doute, pour échapper à la confusion de la vérification des textes, ou de la connaissance qu'on en a d6jà, il avoue biëntôt que ces prétendus frères de J:sus nommés par leur nom de Jacques, Joseph, Simon et Judas, fils de Marie de Cléophas sur de Marie de JsJ s, n'étaient que cousins germains. Mais d'abord, la manvaise impression est faite, et c'est un premier profit.
Puis dans le désaveu lui-même, par un raffinement de perfidie, on insinuera une secrète atteinte, on fera