‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 2 sur 152 · LETTR, I · texte numérisé non relu

LETTR, I

DE

MONSEIGNEUR L'AliCIIEVÊQUE DE PARIS

A I/AUTEUll

l'aris, le ! fi:vrier IR6-1.

[ONSIEUI:I 

Je suis très-sensible h i',bligean[e attention que vous avez eue de m'envoyer votre livre sur la Di,,inité «le J&us-C]trist, et je v,,us prie d'eu agréer mes remerciments.

Il vous apparteuait certainement, Mondeur, plus qu'à beaueot, p d'aulres, à raison de la place que vous ont faite vos travaux antérieurs, de répondre aux réeentes attaques dont la divinité de Notre-Sdgnenr a été l'objet. Vous y avez répondn avec le talent et la foi qui vous distingnent..le me fais un devoir et un plaisir de joindre m«m suffrage à toutes les marques d'estime que

ce nouvean travail ne put nanquer de vous fifire obtenir, et j croi. interpréter vos religieux sentiments, en priant Iieu de vous h6nir, vons et tout ce qui VOllS il]t6resse et vous est cher. Soyez donc r6compcns6, icibas et ailleurs, de tout le bien que vos 6crits ont dbjh pr«,duit et peuvent produire encore.

Agréez, M,,.si,.ur. ,,ve« mes remereînwnts et mes félirilalions, l'assurance de mes meilleures sympathies ci de me senliments dévoués.

M. Beua,J a .jeté le gin,! i la fui du moi,da civilisO.

Je tue suis crll IIIi de ceux lui devaient le reh'ver.

La I.)0 &. Jés«s atta, lue lire{'te,nent ce que j'ai directe,,,e,l sou[etttl daliS llles ÉI«««D. EIh. IhiL grièf en moi, uo,,-seule,et fi l'l,uueur commun de l'hom,ue et du chri, lie. I:ais fi celui de l'apoh,giste.

Aurais-je pu e pas veuer ce Iril,lc I}ueur J'eusse 'oulu le lhire fi uou gre. J'eusse voulu, eh prdsetwe d'uu home de la r,,lutalio le M. Beua, membre de l'lnslitul, titulaire tl'ut I,aut enseignemet,t, user des mètes 6;tl'ds doJ,t

Xii PIIÉFACE.

j'ai dû hollorev itll persolmage étllitlent daus t,,e pol6milue ant6rieure ' Il ne me i'a pas permis.

L'adversaire fait le combat. J'ai pu moddrer l'indignation de lua foi; je n'ai pu retenir celle de ma raisml. 11 y a eu même des exh'émit6s, o la raison ne pouvant aller elle-mëme, a dù envoyer l'irouie; l'ironie que j'aime peu, mais lui seule atleint l'erreur quand elle dchappe à la discussion par son excès, qu'elle n'a pour cela qu'à reproduire, et dont elle est comlne l'écho moq ueu r.

Toutefois, ce n'est pas ici une lutte personnelle, et ce n'est pas M. Renau dans M. Renan que je combais. Je ne le vois que dans son œuvre; et das cetle œuvre, encore, ne vois-je pas tant l'oeuwe mème, que l'lucr6dulit6 contemporaine dont elle est le ri'uit aou6.

Aussi ai-je tenu à saisir avec M. lena, et à faire asseoir à c6t6 de lui sur le banc de la critique, d'attires repr6seutauts eu renom de la m6me

• lmtrot.uction de mon ottl'ilëç st/r le t M. l}ui/.ol, thms " ' " l'rolcslanlisme.

n'll,CE, xiij Ecole, qui se sont lnlus parliculièrennc,nt t'ails ses lenauls; soit i)ou" miex établi" la solidarih, de Ioul le croup qui l'acclame; soli i)our accroilre, par le nombre des adversaires et par la diversilé des Iémoignages lue j'en exlrais, le Iriomlhe de notre foi.

Car', même 61argie ainsi, ceci u'cst i;s une simlde pol6mique • c'est Iout h la Ibis ttc pol6tnique et utte d6monsh'alion ; uue dénons/ralion nouvelle de la 6rit6, conslruile, si je puis ainsi dire, des d6molitions de l'erreur.

Cetle çril6, d6jh expos6e daus nes E Imhs, avait besoitt d'èlre 6prouvée. Aussi, e les lcL'mitatl, alTelai-je uu contradicteur.

Je l'ai renconh'é; et la salisthctiot passe l'esp6l'allCe.

Toules nos raisotts et ttos preuves, ne sont pas seulement 6prouv6es, elles aou6es sur les poiuls principaux; el, sur les aulres, elles sont engées le la r6sislance par une faiblesse qui passe le b6n61icc mème de ces iLve Il X.

Le iravail actuel, bic qu'il se sui'fisc i lui-

Jnème, ne doit donc l»aS 6tre consid6r6 rop isolément des Élmh,s. 11 s'y rélï.e, et elles vieunett s'' C'est la rcplilue, supl16ment de la plaidoirie, et lui y met le sceau.

J'ose dire plus- c'est le jugement.

Puisse ce nouvel ellbrt d'u zèle d6jà acien, ne pas aoi' trop mal seri, cetle lois encore, la grande cause à la, luelle j'ai vou6 ma vie, la doul,le et l,lus iue janais unilue cause du Christiasne et de la t'aison

JESUS-CttRIST

DÉM01NSTI{ATI01N NOUVELLE . TIItÉE DES DERNIÈRES ATTAQUES DE L'INCIEIULITE

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