Vie de Jé.ss, p
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lui-mme, est éprouvé par la ridicule impossibilité de leurs explications.
Et ces faits ne sont pas, comme dit M. Prondhon, des faits qui ne répondeut pas anx conditions de la science, produit. par exceptiol, apelçus par aventure, sigalds pal des témoi,s priviidgiés. Ce sont des faits eonstants s'il en fut jamais; des faits qui se partagent l'histoire tout entière de l'humanit6, en deux mille ans de proph61ie et deux mille ans d'accomplissement; des faits qui ont tonte nne race dispcrs6e dans l'univers pour lémoiu aveugle de la prophétie, et le monde entier pour thélre de l'événement; des faits, eu un mot, qui font de la Religion un miracle perp6tuel traversant les sii.cles, depuis l'o6gine usqu'à la fin des temps. Le surnaturel, le miracle, en lui-même et par rapport à Jss-Cnsv, est donc ce qu'il y a an monde de plus historique et de plus patent. L'histoire en est faite, [ IIOUS !1 sommes tOUS les acteurs.
Dire après cela que le snrnaturel est impossible, c'est dire une chose qu'on fait bien de mettre h l'abri de toute discussion, parce qu'elle ne pourrait la supporter. Or, comme c'est lb l'unique argument de M. enan, sur lequel roule toute son uvre, celle-ci ne se soutient d6jà plus dans les autres parties qui nous restent h examiner.