‹ La divinité de Jésus-ChristChapitre 65 sur 152 · Id., p · texte numérisé non relu

Id., p

2 JÉSUS-ElUIST.

ce monde ', et qu'il s'est ['ait notre justice et notre sanctification  ; et ce qu'il a dit de lui-même • Je suis le Primipe ; je suis la Vérité 3.

Sa morale, qui s'est autorisée d'abord de ses miracles, nous en répond aujourd'hui.

lousseau traitait cette belle vérité de cercle vicieux - Ainsi, disait-il, les miracles font croire à la doetrie, et la doctrine fait croire aux miracles. Sans aucun doute • de même que l'oiseau porte ses ailes et que ses ailes le portet . Et puis, il n'y a pas eu entière simultauéité daus cette réeiproeité de garantie des miracles et de la morale de J  s  s- Cii il i s T. Les miracles ont commencé par attester la doctrine, alors qu'elle paraissait encore folie au Juif et scandale au Gentil. La croix est passée

. Joan. I, 9.2. I Corint. I, 30.--3. JoanVl[|, 23; XIV, 6. t. La droiture de Bossuet fit déconcertée un moment par une subtilité analogue du ministre Claude, dans la célèbre conférence qui amena la eonxevsion de mademoiselle (le Duras. C'ext. à ce moment, que sa belle âme, plus préoccupée (lu salut de celle qui A,tait en jeu que son génie n'était humilié d'une défaite, (lit in petto ce fameux Aee ]lari« qui lui obtint, par l'entremise de la lère du  erbc, cette belle réponse: « Qu'on ne nous reproche « point ce cercle ieieux : l'Église nous fait croire l'Écriture, « l'li2eriture nous fait croire l'lglise. Cela est vrai de part et « d'aure à divers égards. L'Église et l'Écviure sont tellement « faites l'une pour l'autre, et s'assortissent l'une avec ]'aut'e si « parfaitemeut, qu'elles s'entre-s»utiennent comme les pierres « d'une voùte et d'un édifice se tiennent mutuellement en état. « Tout est plein, dans la nature, de pareils exemples. Je porte le « bâton sur lequel je m'appuie : les ehairs lient et. c(uw-ent les os « qui les soutiennent, et tout s'aide mutuellement dans l'unix-ers.»

,ES m,o.s. 243 du Calvaire au Capitole à coups de miracles, jusqu'à ce quc son triomphe soit devenu lui-même le grand miracle. I)epuis lors, la heaut6 morale du caractère de J  s  s- C    s • s'est mamifestée de plus en plus à l'âme régénérée; et elle s'est ellement fait recevoir, que c'est elle aujourd'hui qui soutient la foi aux miracles qni "ont soutenue d'abord.

. Aujourd'hui, en eifet, cette beaulé morale du caractère de Jcsçs-CnnST s'est tellement identifi6e avec la loi morale, avec la conscience chr6tienne, qu'on ne peut la nier, la blasph6mer, sans nier cette loi morale, sans blasph6mer la conscience même.

Qui aurait jamais imagin6 de prouver cela par hypothèse, comme M. enau vient de le faire en réalité? Il n'a pu atteindre au caractère de J¢Ss-CnST qu'en passant sur l'honnêtet6 même, qu'en foulant aux pieds les premiers principes du vrai moral. Il les a fait plier plutbt que de lgs opposer à Jss-Cis'r. Il a professé « hautement qu'il y a pour la sinc6rité plu- « sieurs mesures... »

Mais par lb, comme nous le dMons en commençant, ila été se heurter contre la conscience. Elle a réagi et protest6 contre cet outrage en le lui renvoyant. Il a été désavoué par tout le monde. M. Schércr et M. Havet h,i-même ne l'ont pas suivi; et comme l'a très-justement dit M. Sainte-Bcuvc : « Il ne s'en est tiré à la satisfaction « de personne ni h la sienne propre. »

- JÉ$13$-EItlISTo Et cependant, si la conscience humaine et chrétienne est inviolable, le caractère de J  s u s-C H n  s T qui en est le principe régénérateur l'est inévitablement. Et si le caractère de J  s ç s-C H RI s'i- est iu-dolable, si le soupçon d'imposture ne peut en approcher, c'est dans la pleine • érité et sincérité de ce caractère qu'il a fait ses miracles, lesquels sont "rais.

Les miracles é-angéliques sont donc vrais, de par la conscience hulnaine, et

,]ISU$-CHRIST EST DEt.

Cette conclusion est tellement impérieuse, qu'elle ne laisse d'autre parti à M. Schérer et à M. t!avet loi-même que celui de la soumission.

J'ai dit que, n'al, ant pas voulu suivre le sort périlleux de M. Renan, ils restaient prisonniers de la vérité. Pour M. IIavet cela est difficile, sa libre pense'e s'échappant toujours par la négation de l'évidence et par la dispense de rien prou','er. Cependant il reconnait que: « Si c'est Jean, le compagnon fidèle de Jésus, qui a fa.- « conté le quatri5me Êvangile (et cela est reconnu par « tout le monde, même par Strauss), il n'y a ph«s à « douter qu'une scène comme celle-là (la résurrection « de Lazare) se soit passée  Béthanie. l)ès lors, ou bien

LES IIIRACLES.  « il faut reconnaître le miracle (et ce n'est pas M. Renan « qui pourra iamais s'y résoudre), ou bien il faut sup- « poser une fraude pieuse et je ne sais quelle illusion « qu'on a voulu faire aux spectateurs. D'où la doctrine « singulière qui permet au prophète de mentir (p. 253 « de la Vie de Jésus), h peu près comme Platon le per- « met aux chefs des peuples, et qui suppose que Jésus « en effet a menti, altérant ainsi une figure d'ailleurs « si constamment idéale dans tout le livre . ), H n'y a donc plus d douter de la résur'ection de Lazare si saint Jean est l'auteur du quatrième Evangile : et ceci ne fait question que pour M. Havet.

Quant h M. Schérer, sa soumission est plus explicite. Il commence par suivre M. Renan dans sa fcheuse théorie de'la since'itd à plusieurs nes,«res, et puis, après s'être donné ce tort gratuit, se demandant si on doit étendre cette théorie au fondateur du Christianisme, il répond parfaitement : « Je n'hésite pas à le nier, » et il déduit les raisons tirées du caractère de Jsçs-fins'T qui lui font « repousser absolument » le sentiment de M. Renan à ce sujet.

Mais alors, reprend-il, revient la question des miracles. Et pour s'en tirer, il se jette dans une distinction p6niblement élaborée entre les petits et les grands miracles, mettant ceux-ci arbitrairement sur le compte de la

t. Revue des Deux Mondes, |er aofit 1863, p. 585.

246 sÉsus-cnnIST.

légende, retenant ceux-là au compte de l'histoire évangéliquc, et ayant recours encore, pour les expliquer,  nnc puissance indéfitie qui n'existe plus, et qui se développait autrefois à la faveur de certaines conditions physiologiqucs, sous l'empire d'une vie religieuse intense, dans la prédominance du sentiment sur la réflexion, etc., etc., etc., etc. -- Et tout cela, pour finir par se rendre ainsi • « Nous sommes donc réduits à ad- « mettre le miracle sur h foi du tém.oignage historique. « Le témoignage, je ne l'ignore pas, est un appui bien « [rêle, lo.qu il s'agit de faits ainsi placés en dehors « de toute ex périence personnelle; d'un autre e6té, ce- « pendant, les témoins sont ici trop nombreux, trop « untnimcs, trop dignes de foi pour qu'on puisse état- « ter leur déposition par de simples considérations « àpriori'. »

Journal le Temps, 28 juillet 1863.

CHAPITB E IX

LA PERSONNE DE JÉSUS-CHtlIST

Nous voici arrivés au coeur de la¥érité, h sapersonne, à l'adorable personue de Notre-Seigneur et Sauvent ,IÉSUS-CrlRIST, fils de I)ieu, et DIEU mème, Parole de la Toute-Puissance, qui a fititlemonde dans son Amour, et qui, en témoignage de la même puissance et dumëme amour, a refait le monde. « Qui, après l'avoir formé, « comme dit Platon, sur la foi d'anciennes traditions, « l'abandonna à sa liberté, et se retira comme dans un « lieu d'observation; mais qui, ce monde s'étant de « plus en plus dévoyé iusqu'à courir, sur la fin, le « risque d'une entière destruction, le voyant dans cette « extrémité, et ne voulant point qu'assailli et dissous « par le désordre, il s'abîmât dans l'espace infini de la « dissemblance 1, est revenu s'asseoir au gouvernail, a « rép.'tré ce qui était. altéré ou détruit, a reformé, or- « donné le monde, et l'a affranchi de la mort. » Propres

t. Expression admirable , l'humanité ayant été faite à l'image de Dieu et à sa resselnblancel

248 JÉSUS-CIIRIST.

paroles de Platon dans le Politique l, off, d'après nos prophéties incontestablement, il traçait ainsi par anticipation l'histoire du Christianisme, et, dans les ténèbres du p.aganisme, montrait ce que nos philosophes ne oieut pas dans la lumière de la rédemption.

Pour nous, que Dieu a préservés par sa grâce d'un tel aveuglement, nous, monde racheté par celui qui l'a formé, adorant dans J  s u s- C H R I ST l'Auteur de notre existence et de notre délivrance, nous resterionsauéanris dans cette adoration, si la bonté et la grce en lui, voilant la maiesté et la puissance, ne venaient nous délier de la crainte par l'amour.

Quelle bonté que celle qui a exposé une telle ma,esté à nos blasphèmes ! quelle r'ce que celle qui leur serve encore un pardon! Mais quelle justice n'attend pas le mépris de cette bonté et de cette gt"ce ! Amice, dit-il à son disciple apostat, ad q«id venisti? Ami, que j'ai recueilli dans mon sein, que j'ai hit le confident, l'Cève et le familier de mes mystères, et que j'ai nourri de mon sang, à quel dessein m'abordez-'ous, me signalez-vous par ce baiser, qui vous signale 'ousmême à l'exécration du monde? Pourquoi cette hypocrite démonstration, cette perfide louange qui recèle tant d'odieux outrages et de sacriléges mépris ? M. Renan n'a pas tenu parole, et un phs franc ad-

Traduction Cousin, t. XI, p. 337.

s. asoN. 249 versaire de notre foi le lui a justement reproché. Il avait promis que : « l'audace de la critique croissant avec le « succès il viendrait un iour où elle oserait s'attaquer « au Dieu du passé et regarder en face Celui devant qui « se sont inclinées des générations d'adorateurs. » ll n'a pas regardé le Cnns T en face. II ne l'a envisagé et abordé que par des regards et des pas obliques. « Nous autres, dit l'adversaire dont je viens de parler, « quand nous hisonsla guerre, uous adressons à l'en- « nemi un manifeste en rètle , et nous l'affrontons le « visage découvert, et la poitrine nue. Nous désa- « rouons, c'est peut-être encore un reste de vieux sang « gaulois qui veut cela, nous désavouons celui qui, « au lieu d'aborder la partie adverse dans une attitude « ouvertement hostile, l'accable de caresses en même « temps qu'il lui porte sournoisement des coups meur- « triers l. »

Mais aussi, qui jamais de ses ennemis a regardé Jscs-CHnS' en face? Il n'y a que nous, ses fidèles, qui l'osons et qtfi le devons, parce que nous puisons dans cette Face miséricordieuse, devant laquelle se vollent les anges, la confiance et la ràce dont notre misère a besoin pour l'approcher et pour l'aimer. M. tenan, donc, a procédé par la fausse louange. Mais il a rendu par là au divin Maitre un hommage bien

Opinion des déistes rationaliçtes sur la ¥ie de Jésus, de Ienan, par P. Larroque, p. 25.

250 JÉSUS-{]HRIST.

plus considérable que s'il l'eût loué franchement, que s'il l'eut adoré mëme. L'hommage, en effet, en ce dernier cas, eût été particulier, et n'eût témoigné que de la conviction individuelle de M. Renan. Mais la fausse louange pèse de tout le poids de la conscience générale qui la lui a imposée. M. Renan a transigé avec cette conscience. Il l'a tentée par un sentiment qu'il n'aurait pu méconnaitre sans la révolter : il a voulu, par l'idolâh'ie de l'humanité historique de J=sus, attirer ses lecteurs à l'apostasie de sa divinité dogmatique ; et si fort était le sentiment qlt'il a dr ménager, que ce sentiment l'a entrainé lui-même à des hommages qui impliquent cette divinité.

Cette disposition de la conscience générale de notre temps avec laquelle M. Renan a dù compter et que son livre témoigne, disposition qui n'est pas la foi, mais qui est encore moins l'impiété, a été constatée par nous dans cette page de nos nouvelles Études sur la Vierge Marie et le Pla Divin, écrite il y a huit ans. « Cette entreprise (contre le dogme de l'Incarnation, dont le culte de la Vierge Mère est le palladium dans le monde) se poursuit de nos jours, disions-nous, et se poursuivra toujours sous mille formes grossières ou feintes. Quelquefois, comme dans le dernier siècle,elle attaque ouvertement et blasphème brutalement le Cns" : elle le crucifie. D'autres fois, comme de notre temps, elle le couvre de protestations de sympathie,

SA PEBSONNEo comme d'lin manteau de ponrpre, qui n'est qu'une manière de le dépouiller de sa divinit6, et de dire de lui: Voilà l'Homme Press6e quelquefois par la rit6, l'erreur se transfigure pour lui 6chapper : elle se fiit chr6tienne. Ele reconnaît en JÉSUS-ÇHRIST plus qu'un homme, non un ieu; ou un ieu, mais non le ieu unique; ou le Dieu unique, mais impersonnel, le Dieu du panth6isme ; et elle brouille tout, elle confond tout, Dieu et l'homme, la nature et son Auteur, pour se soustraire à la stricte '6rit6 de Dieu FA1TnO3131E. Pour un grand nombre de n6o-chr6tiens, cette vérit6 se vaporise en un être fantastique et n6gatif, qui n'est Dien qu'en tant qu'il n'est pas homme, et qui n'est homme qu'en tant qu'il n'est pas Dieu, se d6trnisant lui-même dans sa double nature, suspendu dans le vague entre deux, et se prgtant à toutes les combinaisons de la fantaisie religieuse dont il est la changeante idole. Erreur qui n'est pas nouvelle, et que l'6vêque Proclus pressait ainsi au concile d'Éphèse : « Quel est « donc, je vous prie, cet être qui n'atteint pas la « grandeur divine et qui cependant d6passe la condi- « tion de la cr6ature ? C'est une chose que l'esprit bu- « main ne saurait comprendre, et il n'? a place pour « quoi que ce soit entre la cr6ature et le Cr6ateur. » (Concil. Éph., Labbe, t. III, p. 24)'.

1. La Vierge lar@ et le plan d,ivi, t. I, p. 2 de la cinquibme ddition.

252 JSUS-CnmST.

C'est  cette disposition que M. Renan a adapté sa Vie de Jés«s ; c'est elle qu'il a exploitée. De là son Jésus, ou plutôt l'un de ses Jésus; car il en a plusieurs. Il a d'abord un Jésus idylliq«e, puis un Jésus pogique, enfiu u,, Jésus [rénétique. Celui dont nous nous occuperons d'abord n'est aucun des trois : c'est un quatri5me, qui broche sur le tonl, et que M. Renan fait miroiter pour piper la religiosité du lecteur : c'est le Jêsus hcoïq«e.

Les trois premiers ne s'accordent déjà pas entre eux ; mais ils sont absolument inconciliables avec le quatrième, et ils jurent avec la vérité.

ous allons les examiner successivement, et tirer de chacun d'eux et de l'incohêrence de leur réunion dans un même personnage, autant de preuves que le J  s s vêritable est raiment Dieu.

Commençons par le Jêsus de concession, le Jésus hêroique, et consacrons-lui le prêsent chapitre. Il est le moins fanx de tous. Il a même des traits Tais Où on sent que l'auteur a Cê emport6 au delà des bornes du calcul. Nous ne voulons pas refuser h M. enan le mérite d'avoir 6té accessible h la beaut6 du caractbre de J  s u s-C n  i s T. OBS serions trop heureux d'y trouver une espéraucc pour ne pas chercher même une illusion. Nous allons donc recueillir plusieurs de ces traits, dont quelques-uns vont trop h l'âme du lecteur pour ne pas êlre partis de celle de l'auteur, et par les-

s.,. rErSOrE. 253 quels nous voudrios pouvoir le retenir et l'attirer. Disons toutefois, pour ne pas trop nous méprendre, ce qu'il y a de vrai en eux et ce qu'il y a de faux. Ce qu'il ) a de vrai, c'est la grandeur incomparable, absolue du caractère et de l'oeuvre de JÉsus. Ce qu'il y a de faux, c'est que cette grandeur part d'en bas, part de l'homme, au lieu de venir d'en haut, de venir de Dicu. C'est que, dès lors, elle se guinde et elle se roidit pour atteindre à cet absolu qui n'est pas de l'homme, et qu'ellc n'est pas dans le ton de la simplicité évangélique, off la perfection apparait comme le naturel de l'IIon, DEtl. Sous le bénéiice de cette observation, citons quelques-uns de ces traits du Jésus ]droïque, et dans ce qtl'ils ont de vrai, il nous sera aisé de montrer ensuite qu'ils témoignent de la divinité du vrai JÉscs, du J  s  s évangélique.

-- « L'événement capital' de l'histoire du monde est « la révolution par laquelle les plus nobles portions de « l'humanité ont passé des anciennes religions, coin- « prises sous le nom x'ague de paganisme, à une religion « fondée sur l'unitWdivine, la trinité, l'incarnation du « Fils de Dieu... L'origine de la révolution dont il s'agit « est un fait qui eut lieu sous les règnes d'Auguste et « de Tibère. Alors vécut une personne supérieure qui, !. Nous soulignerons les expressions qui, par le caractère absolu qu'elles reconnaissent en JÉsus-CnrIST, impliquent, comme nous nous réserxons de le montrer ensuite, sa dixinité.

2,54 Jsus-cmusa'.

« par son initiative hardie et par l'amour qu'elle sut « inspirer, créa l'objet et posa le point de départ de la « foi future de l'humanité 1. »

-- « Jésus est l'honneur commun de ce qni porte un « coenr d'honnne. »

-- « L'histoire entière est incompréhensible sans « hli u. »

Après une revue de l'impuissance des diverses religions à convertir & mon& et un tableau du peuple ju]f peuple le plus frappant et le plus original du monde, portant en lni les destinées de la religion de l'humanitd, ces destin6es, dit M. Renali, « trouvèrent enfin leur iii- « terprètc dans l'homme ieomparable, auquel la « coascienee miverselle a décerné le titre de Fils de « lficu, et cela aec justice, puisqu'il a fait faire à la « Religion un pas auqnel nul autre lle peut et proba- « blement ne pourra jamais être compard s. »

 « Tous les peuples civilisés font dater leur bre du « jour oh il naquit . »

-- « Sur ce sommet de la montagne de Nazareth oit « il s'est assis, nul homme moderne ne peut s'asseoir « sans un sentiment inquiet snr sa destine ». » -- « Sa résolution, ayant dépassé en intensité toute . Vie de Jésus, p. t 2.

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