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. Id. p. 21.
entassées que dans la Te de ésus de M. lenan, il but le mettre sur le compte du eson u'a M. Ren« e donner à É su s du dscrédt.
ésus est donc un sacr[ége et il a attenté à la Majesté divine en la dérobant au profit de son éoïse ?-- M. Ienan, déviant de son premier jugement, a déjà répondu que : « ce qui chez d'autres serait taxé d'orgueil « insupportable ne doit pas chez lui être traité d'atten- « rat. » -- Il me semble que c'est le contraire qui doit erre vrai, puisque ce qui le distingue des autres, c'est qu'il est l'auteur de la plus belle morale qui fut jamais, et qu'il aurait dès lors fait servir la plus belle morale au plus odieux mensonge, et trompé d'autant plus grandement l'humanité.
C'est ici que M. Reuan, acculé entre la conclusion que Jésus-Christ est l'In/'àme, ce qui aurait pu le mener du tribunal de l'opinion à un autre tribunal, et les principes éternels de la vérité et de la conscience, n'a pas craint de se sauver en sacrifiant ces principes, et de déshonorer l'humanité tout entière pour ne pas paraître déshonorer uniquement J£SçS-CHRtST. Tant il est vrai que, selon la conscience humaine qu'il a étudiée en cela, si JÉSUS-CHIIST n'est pas Dieu, il est un ilnposteur, et s'il est un imposteur, tout est imposture; et il n'y a plus de sincérité ni de vérité.
Preuve magnifique, preuve formidable de la divinité de J s s- Crt I s T, que nul encore n'avait poussée
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comme M. Renan, jusqn'à sa dernière conséqnence! Ce n'est phs J¢sus-CrrST seulement qui est en cause : c'est l'honneur humain. M. Renan, pour faire passer ses odieuses accusations contre J s u s- C n n, s TE, les p'oduit (procédé infernal) sous [orme de disculpatitres, et ces disculpations sont autant d'attentats à la conscience humaine.
hinsi, il ne dira pas Jésus fut un imposteur, mais impliqnant tous les Orientaux d'abord, il dira :« Bonne « toi et imposture sont des mots qui, dans notre cons- « cicnce rigide, s'opposent comme deux termes incon- ,, cilialdes. En O'ient (sans distinguer l'Orient actuel « de l'Orient d'autrefois, c'est-à-dire les ténèbres de la « lumière), il y a de l'un à l'autre mille fuites et mille « d6tonrs. Pour nous, faces profondément sérieuses, « la conviction signifie la sincérité avec soi-même, « mais la sincèrité avec soi-même n'a pas beaucoup de « sens chez les penples orientaux . »
Ainsi, voici J s s accusé d'imposture par sa discnlpation même, qni étend cette accusation à tous les Orientaux.
Mais Jésus-Christ n'est pas un Oriental seulement, ou s'il l'est, il est cet Orient dont la lnlnière s'est levée sur le monde, et l'illuminant au sein des ténbres et des omlh'es de la mort où il était assis, n'a cessé de diriger
t. Vie de Jésus, p.
SA PEISONNE. 311 nos pas dans la voie de la civilisation. Oriens ex alto illuminans his qui in tenebris et in umbra mortis sedent ad dirigendos pedes nostros in viam pacis ainsi qu'il fitt proclamé dans le sein virginal d'oit il allait se lever, et qui eu était l'aurore. J ss-CuiST est notre type à tous. Chacun «le nous htidoit ce qu'il a «le meilleur . La conscience moderne relève de Lui. Ce ne sont doue pas les Orientaux senlement qu'il faut impliquer dans cette accusation d'ilnpOsture pour la faire passer contre ,1 sus-Cnttsv : c'est uous, c'est l'humauitWtout entière. Et encore serait-il coupable avec elle. Pour le disculper eomplétement, il faut donc nier le principe même moral, l'honnëteté même. Il faut prendre en main la cause du mensonge et de l'imposture contre la vérité et la couscience. Il faut plus encore: il faut les glorifier. L'incrédulité doit aller jusque-là. Elle y est condmnée par le caractère de Cnll ST.
« L'histoire est impossible si l'on n'admet « ErT qu'il y a pour la sineérité PrSlEtnS r:SnES... « Il nOUS est facile à nous autres, impuissants que « nous sommes, d'appeler cela mensonge, et, fiers de « notre timide honnêteté, de traiter avec dédain les « hgros qui ont aeeepté dans d'autres conditions la lutte « de la vie. Quand nous attrons fait avec nos scrupules I. Lue, , 78.