‹ La divinité de Jésus-Christ; démonstration nouvelle tirée des dernières attaques de l'incrédulitéChapitre 106 sur 188 · Yie de Jésus, p · texte numérisé non relu

Yie de Jésus, p

SA PIASQNNK. 279

pas UQ mot. Seulement, en revenant de cette vérification, nous rencontrons Jean VII, IB» — Matth. XIII, 85, — et Marc F/, 2, et qu'y voyons-nous ? a Les Juifs « s'émerveillaient de ses connaissances et se disaient : « comment sait-il les lettres, lui qui ne les a point a apprises? )» — Quomodo hic litteras scit cum mon

BIDICIBIT?

<x II est douteux qu'il sût l'hébreu... Il n'est pas pro- «<. bable qu'il ait su le grec... A plus forte raison n'eutii il aucune connaissance de la culture grecque... Ses « principes d'exégèse ne dépassaient pas ceux qui « avaient cours alors. » — Comment M. Renan sait-il tout cela? — «Autant, dit-il, que nous pouvons nous c< le figurer par les connaissances de ses disciples ^ » Mais, autant que nous pouvons nous le figurer par ses disciples, qui, de grossiers et ignorants qu'ils étaient, ont été faits par lui les docteurs des peuples, qui les entendirent parler chacun en sa langue ^, c'est le contraire qu'il faut augurer de Jésus : c'est la Parole par excellence, c'est le Verbe qu'il faut voir en Lui.

Jésus , sauf ce que lui apprit ce le maître d'école de « son village, » ne sut donc rien. C'était donc un ignorant, comme nous verrons plus tard qu'il fut un char-

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