Vie de Jésus, p. 63 à 68 et
« phétîe), monture en Orient si bonne et si sûre, et dont « le grand œil noir, ombragé de longs cils, a beaucoup « de douceur. Ses disciples déployaient quelquefois « (fréquence inventée encore ici pour éviter la prophé- « tie) autour de lui une pompe rustique, dont leurs vête tements, tenant lieu de tapis, faisaient les frais... « Quand il descendait dans une maison, c'était une « joie... Les mères lui apportaient leurs nourrissons^ a des femmes venaient verser de Thuile sur sa tête... « Ses disciplesles repoussaient ; mais Jésus réparait le a mal fait par ses amis trop zélés. Il protégeait ceux qui (c voulaient ^honorer. Aussi les enfants et les femmes « Tadoraient. Le reproche d'aliéner de leur famille ces tt êtres délicats, toujours prompts à être séduits (le « petit Mortaray allusion pleine de tact!), était un « de ceux que lui adressaient le plus souvent ses « ennemis... La religion naissante fut ainsi à beauii coup d'égards un mouvement de femmes et (Fen- (( fants^
« // ne se maria point. Toute sa puissance d'aimer se c( porta sur ce qu'il considérait comme sa vocation ce- « leste. Le sentiment extrêmement délicat qu'on re- « marque en lui pour les femmes ne se sépara point « du dévouement exclusif qu'il avait pour son idée. Il « traita en sœurs les femmes qui s'éprenaient de la