‹ La divinité de Jésus-Christ; démonstration nouvelle tirée des dernières attaques de l'incrédulitéChapitre 113 sur 188 · rf.,p · texte numérisé non relu

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(( joyeux enfants^ il prêchait le dégagement des sol- « licitudes de la vie '. Sa douce gaieté s'exprimait sans « cesse par des réflexions vives et par ^ aimables plai^ <k sauteries^. Ces bons Galiléens n'avaient jamais entente du une parole aussi accommodée à leur imagination <( riante. On l'admirait, on le choyait^ on trouvait qu'il « parlait bien et que ses raisons étaient convain- « cantes*...

a Voilà le Jésus des premiers jours, jours chastes et c( sans mélange, où la voix de son Père retentissait en « son sein avec un timbre plus pur. Il y eut alors quel* a ques mois y une année peut-être , où Dieu habita (c vraiment sur la terre ^. »

La niaiserie, dans tout ceci, le dispute à l'indignité, et ferait rire, s'il n'y avait de quoi pleurer.

J'ai tenu à le citer néanmoins, parce que la portée en est considérable.

11 en résulte une expérience décisive du sens chrétien dans le public sérieux.

En effet : tout ce que M. Renan dit de Jésus dans ces passages, n'a rien d'humainement blessant. Appliqué, même, à tout autre qu'à Jésus, à Socrate, à Platon,

i. Vie de Jésus, p. i70.

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