‹ La divinité de Jésus-Christ; démonstration nouvelle tirée des dernières attaques de l'incrédulitéChapitre 128 sur 188 · Vie de Jésus, p. 2(i · texte numérisé non relu

Vie de Jésus, p. 2(i

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«c De bonne heure, son caractère à part se révéla. La a légende se plaît à le montrer dès son enfance en réa volte contre l'autorité paternelle, et sortant des voies c< communes pour suivre sa vocation... Sa famille ne « semble pas l'avoir aimé. Bientôt dans sa hardie réa volte contre la nature, nous le verrons foulant aux « pieds tout ce qui est de l'homme, le sang, Tamour, « la patrie, ne gardant d'âme et de cœur que pour « ridée qui se présentait à lui comme la forme absolue « du bien et du vrai ^ »

Bientôt, en effet , a une ardeur étrange anime tous a ses discours... Dans ses accès de rigueur, il allait a jusqu'à supprimer la chair. Ses exigences n'avaient a plus de bornes. Méprisant les saines limites de la naa ture de l'homme, il voulait qu'on n'existât que pour « lui, qu'on n'aimât que lui seul. » Remarquons, en passant, que dans ceci, sauf la manière de dire, M. Re^ nan est dans la logique ; et que Jésus serait un fréné* tique d'égoîsme s'il n'était pas Dieu. Toute incrédulité est donc obligée de suivre M. Renan dans ses imputations de folie, comme dans celle d'imposture, a Quel- « que chose de plus quTiumain et d'étrange se mêlait c( alors à ses paroles ; c'était comme un feu, dévorant <( la vie à sa racine et réduisant tout à un aflEreux déa sert. Le sentiment âpre et triste de dégoût pour le

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