‹ La divinité de Jésus-Christ; démonstration nouvelle tirée des dernières attaques de l'incrédulitéChapitre 6 sur 188 · Luc, II · texte numérisé non relu

Luc, II

iC JÉSUS-CHRIST,

truments de son triomphe. M. Renan au dix-neuvième siècle, comme Voltaire au dix-huitième, comme Socin, Arius, Julien, Celse et Marcion dans les siècles antérieurs, a été lâché contrç ce signe toujours joo5^ en butte à la contradiction , parce qu'il la provoque toujours par sa sainteté et qu'il la vainc toujours par sa vérité et par sa puissance. Drapeau de nos contradictions^ le salue M. Renan lui-même, tu seras le signe autour duquel se livrera la plus ardente bataille^; pour la ruine et la confusion de tes ennemis, aurait-il dû ajouter avec la prophétie et avec l'histoire, autant que pour le réveil et la résurrection de tes fidèles.

Voici donc Jésus-Christ redevenu encore une fois, grâce à ses ennemis, la question du jour ; aussi vivante, aussi ardente qu'elle le fut jamais parmi les Juifs quand il était visible sur la terre ; parce qu'il n'y est pas moins présent : la grande question^ comme l'appelle très- bien M. Havet; le plus grand sujet qui puisse occuper une plume^ comme dit encore trèsbien M. Schérer. Cette question, renfermée depuis trop longtemps dans les temples, la voici à l'Institut, dans la Revue des Deux Mondes^ dans le Premier-Paris des journaux, dans toutes les conversations, dans l'air; et tout le monde, depuis le philosophe et le magistrat jusqu'à l'ois^if des boulevards et à la femme frivole, en

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