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256 JÉSOS-€HRIST.
<( Ce que Jésus a fondé, ce qui restera éternellement (( de lui, c'est la doctrine de la liberté des âmes. Qu'im- « porte au chrétien le maître passager de cette ten*e « qui n*est pas sa patrie ? La liberté pour lui, c'est la <c vérité... « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu « ce qui appartient à Dieu. » Mot profond quia décidé (< l'avenir du Christianisme! Mot d'un spiritualisme occ( compli et d'une justesse merveilleuse^ qui a fondé \9l « séparation du spirituel et du temporel, et a posé la c( base du vrai libéralisme et de la vraie civilisation ^ ! i>
— « Une idée absolument neuve , l'idée d'un culte « fondé sur la pureté du cœur et sur la firatemité hu- « maine, faisait par lui son entrée dans le monde ^. »
— « Le Dieu de Jésus n'est pas ce maître fatal qui vous « tue quand il lui plaît, vous damne quand il lui platt, « vous sauve quand il lui plaît. Le Dieu de Jésus est c< votre père. On l'entend en écoutant ce souffle léger a qui crie en nous : <c Père... » Là est son grand acte c< d originalité; en cela il n'est pas de sa race ^. »
— ce La morale évangélique est la plies haute création i(. qui soit sortie de la conscience humaine , le plus <c beau code de la vie parfaite qiïaiœun moraliste ait c( tracé ^ — Par là, nous sommes tous ses disciples et