‹ La divinité de Jésus-Christ; démonstration nouvelle tirée des dernières attaques de l'incrédulitéChapitre 97 sur 188 · Id., p · texte numérisé non relu

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« ses continuateurs; par là il a posé une pierre éter- « nelle^ fondement de la vraie religion, et si la religion t( est la chose essentielle de Thumanité, par là il a mé- « rite le rang divin qu'on lui a décernée »

— « Les maximes de Jésus font un tout autre effet que <( chez tous ses devanciers : ce n'est pas l'ancienne loi, tt ce n'est pas le Talmud qui ont conquis et changé le (c monde. Jésus seul dit la chose d'une manière effi- « cace^. »

— « Par une destinée exceptionnelle^ le christianisme <( pur se présente encore, au bout de dix-huit siècles, « avec le caractère d'une religion universelle et étertt nelle. C'est qu'en effet la religion de Jésus est àquel- « ques égards la religion rf^/îmVive. Pour se renouveler « on n'a qu'à revenir à l'Évangile. Le parfait idéalisme tt de Jésus est la plus haute règle de la vie détachée et c( vertueuse. Il a cr^i^le ciel des âmes pures, où se a trouve ce qu'on demande en vain à la terre, la par^ « faite noblesse des enfants de Dieu, la pureté absolue, (( la totale abstraction des souillures du monde, la U- « berté enfin qui n'a toute son amplitude que dans le « domaine de la pensée. Le grand maître de ceux qui « se réfugient dans ce royaume de Dieu idéal est en-

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