‹ La Doctrine du livre de Imitatione ChristiChapitre 128 sur 336 · LIVRE SIXIEME · texte numérisé non relu

LIVRE SIXIEME

tempérance de ce qui alimente la vie Pr,lPn» ■ ,

rasser d'un trop grand désir. I Ul^ ^ M P'1S m emh^

ouvrag"/ « %£Z ^^^^r "^ dans le pieux

qu d sennrait avec certitude que toutes choses sont pieint de™ te, celui qu, aurait une étincelle de vraie charkéU

Notre pieux auteur dh une fo.s encore

« Si tu aimes les biens présents d'une manière tron déré glee, tu perdras les biens éternels et célestes T T. de ce temps, désire Jes cHerncdlcs. T t peux re/as " P- aucun bien temporel, parce que^^é fcTét pour en jouir. » III. XVI) , p b tlt creee

JndSnnPn0r n/V°irPas'ente"du ces distinctions qu'un si grçnd nombre de critiques contemporains ne veulent voir te notre pieux livre qu'un recueil de maximes dlesp rantes, désolées et inhumaines. « Quoi ! nous disent ïk vous recommande, la lecture d'un ouvrage oùTon em "n I a ' amour de ^ s'appliquer à aucun objet terr stre où r ne marque d autre but a l'activité que L j£?£ u^

gnement du christianisme ni oar cW.f ."T

l'I r T '£,.,„ -i > ' ' P conséquent, ce u de

ésu %tt g Da PaS amoi"d" la Puissance d aimer Jesus-Chnst, au contraire, a élargi le fleuve d'affection^

g LA DOCTRINE DU LIVRE DE I. C.

restre. Cependant, en creusant à l'amour un lit plus large et p us profond, le Sauveur lui a marqué sa vote et e veut „ aint mr en des digues puissantes. Aimons-nous les uns autres jusqu'à l'abnégation la plus complète ; mais aimonsnousS 'e Vvoir et la subordination à ridée divine. Tout est là. Vouloir lire autre chose dans IX C, c'est ne pas savoir épeler la première ligne du livre. Le premier amour oui doit être implanté dans le cœur de 1 homme, c est 1 alur divin ; tous les autres doivent vivre en harmonie .avec lui. Ce n'est pas là supprimer l'amour terrestre, c est seule ment le contenir et le diriger.

Est-il besoin de dire que l'activité sociale n a rien Redouter de l'observation des principes de 1 1. C. Un en* « pieux livre? A s'élever à l'impersonnahte la plus iolue afin de pouvoir accomplir la volonté de Die. Remplacez le mot de Dieu par celui de evoM est permis, car celui qui accomplit la volonté d e D,« « l'homme du devoir, et demandez-vous ce que 1 humanité pourrait avoir à redouter de ceux qui renoncent a tout

oLe pour se consacrer à la vertu, à toute la vertu d le dévouement et le sacrifice. Est-ce que les maux de 1 homme ne sont pas dus aux excès de l'égoisme ? Y a-t-.l a decou- Z° les" héroismes du dévouement? Tout enseignement qui porte l'homme à s'oublier au profit de ses frères, n est-.l donc pas éminemment utile à la société?

Il n'y a pas cependant à dissimuler que le livre de 1 1. C. ne se contente pas d'enseigner la subordination de 1 amom terrestre à l'amour divin. Il va plus loin II recommande de restreindre l'amour terrestre, afin qu'il soit laisse plus libre jeu à la charité. Écrit pour des moines, par un moine fervent, le pieux ouvrage porte son caractère professionnel Î ranch ment, vigoureusement, il propose la vie-monastique

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