LIVRE SIXIEME
Le déblaiement de l'amnnr Ak„x m j l'homme intérieur i I- «,,V- A « ' qUe |our-
et vous y verrez décrits avec „„« ,a grace'
%ue en même temps Xlc : SSSS;.?-les o ,ets surl eJs doits,exerce;]e £££*»-.
Nature et grâce, vérité et vanité DiBanim. . .
nisme, matérialisme et idéalisme /J8 ? Ch"St,a-
cupidité, ce sont les div r "« ?? " "'' ^ " qui subsiste entre les SS^lST^t ^^ tions de la concupiscence < Ta î, '? 0n W les lnte"-
ni être contrainte'vaincue astiS " ^ *" ^ lontairement. La Grâce ^5 'T *' ?' se soumettre voncation, «2^^^* »> — aspire à être vaincue et renonce aiih ,f "'f"15*»»"". Pendre d'une régie, ne domC « l^/11"6 *" toujours soumise à Dieu ; et nour n£ 11 demeurer
hu.nble.nent devant toule X . ' ** ^ * pHer
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tification et l'homme de «lato rh„ a ^medemor-
'•homme de cupidité, sornÏS, "n.aLt *•** « comparés trait à trait. de maitre' et
Il résulte, de l'étude de cet important chapitre, quelle.
demande au chrétien de n'avoir aucune affection désordonnée pour le créé, et de tout soumettre à la tendance au divin. Aimer Dieu, «toutes choses en Dieu et pour Dieu, c'est en cela que se résume la doctrine de la liberté d ame, à laquelle notre pieux livre ramène tout le principe de sa morale : « Que je vous aime plus que moi et que je m'aime seulement pour vous, aimant en vous quiconque vous aime véritablement, comme 1 ordonne la loi d amour, rayon de votre lumière! » III. v, 6 - Ce point un autre enseignement que celui de saint Augustin, sur la charité et la cupidité, sur l'usage et la puissance. Tout ce qui est charité est bon; tout ce qui est cupidité est mauvais. La cupidité est le mouvement de 1 ame qui se porte a jouir de soi-même et de son prochain et de toutes les choses corporelles, sans rapport à Dieu ; la chante au contraire, est le mouvement de l'âme qui se portea ,ou,r de Dieu pour ui-mème, et à user de soi-même, de son prochain et d toute autre chose par rapport à Dieu. Tout amour qu nous porte à un autre bien que Dieu, sans le rapporter a Dieu, est déréglé, ou du moins imparfait. C'est chante quand on ne désire que Dieu seul. « Aimons Dieu pour lui-même, dit saint Augustin ; n'aimons rien que par rapport a lui. ». Donnons ici quelques explications.
Nous entendons sans cesse retentir à nos oreilles ces formules, qui sont et seront aussi vieilles et aussi puissantes que le christianisme : il ne faut pas vivre du siècle, il faut far le monde, il faut user de la créature comme n en usant pas. Qu'est-ce à dire ? Notre religion nous conseil e-t-elle, nous ordonne-t-elle de n'avoir aucun contact avec es êtres oui nous entourent ? Nous propose-t-elle pour idéal la on lire du fakir indien, qui s'abstrait de : la vie , umverseH e e fait consister la vertu dans la torpeur? LI. C, loin dad