LIVRE SIXIÈME
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Bornons-nous à faire le reU^ a • •
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oainte Thérèse Hiç-ii* ~
mener la vie p lit 7' el ! ^J"-; CeIui ¥•« voulait P , se résumât dans le détachement du
liber, — libère l'h
m°ri in se, - mortuûs^u^™0"1'^^1'^ - mortificare - - pauper, - paupertas -niro ^ a' Um' - n"dus, - otiosu,
secar; ~~ P S' ~" Purus> - relinou-i ' ~ proPnus> - pur-
ïf^ft"" resignatio, - resienarp q T renumiare, -Fres'mplificatus. resignare, - simplex, - simplicitas 1
é LA DOCTRINE DU LIVRE DEI. C.
i* • « Ouand nous mettons notre suavité et nos délices '/"Vie sÏÏt et que nous négligeons toutes les choses es k Ma esté de Dieu répand en nous ses vertus de créées, la Majesté oe * travaillions et tassions
telle sorte, que pou peu que nous ^^
ce qui est en nous, il ne now«P e
Ar lutter et de combattre : car c est le oei0n qu prend notre défense contre l'enfer et contre le monde. » ?OpPuscule du Chemin de la Perfection, chap.vm.)
l'abnégation de soi-même.
Tuscu'ici nous n'avons examiné la pureté d'affection que jusqu ici nous extérieurs.
elles mêmes Nous devons les aimer pour Dieu. Rien n est
-à^:^^=;-^-che-
^ Tôt! homme que Jésus-Christ aime, il attire t« so„ cœur après lui, qu'il ne soultai, rien ave p£ d«
deur que de ^«^SS^.^^--»^
sure qui le sépare de Jésus uuw. V
de saint Jean) L'a^r de ^C>n va ^ ^ ^
il détermine les hommes a se deposseutr u
C'est le sacrifice suprême.
LIVRÉ SIXIÈME
« Ceux qui ont quelque lecture de l'Écriture sainte
-vent que apôtre saint Paul nous avertit souvent d 2s dépouiller du vieil homme (Galat v « vu H,l T
CColoss m), et de le mortifier (E^ v^t ChS £
« nous «ho de tdle ;m renoncemem **£
mêmes, qu il nous assure qu'en cela mneict* l
* ^iter : « Si qnelq uu\ ditt™Tn ^T
devU0; s7eZnC • 1Ui même- ' E" ^ H « Ce«a^ -
uperbe avant que de pouvoir être humble, confon ull aux passages que nous venons d'alléanpr p,„ • "tormulunt ffférems drsent tous la n^cn^ ^S
.plÎptT emtrdU Vidl h°mme' J^Cnrift ï cxpi „epa, le -mot de renoncement... Nous suivons sans
i: ;;;:;r::,inatioi.is rvaises> « a»rès «^ ™
po^KSTnSrïirr'f*' que nousne
dépouillons du vie 1 olle " ^ "^ ^
,,, „, „ , l,omme P°U1' nous revêtir du nou-
qu'elle consiste à él ve^p^, ,n°US T61"™ de la nature • » 6, i V P c la gn,ce sur les raines
cine de'l r n0ta' Cœur >us^1'* ornières ra-
—^•' -p,d,te, ahn que n'v restant plus rien qu, sot
à nous tout y soit à Dieu. Elle consiste donc à s'armer
onue tous ses désirs, à contredire tous ses penchants a
captiver toutes ses inclinations. «(Sermons de Neuville,
édit. de i777> P- :960 . , olus
La créature que nous sommes disposes a aimer Le plus,
n'est-ce pas nous-mêmes ? « Et cependant, dit saint Augustin personne ne doit jouir de soi-même, parce que personne L doit s aimer pour soi-même, mais seulement pour cehmci qui doit être l'objet légitime de notre jouissance. C est pourquoi II. C. est infatigable à enseigner l'abnégation de soi-même : « De ce vice, .je veux dire, de ce que 1 homme J-W soi-même de manière trop désordonnée découle tout ce oui est à vaincre radicalement. » HI. un, 16.
Sans ce but, le pieux livre commence par recommand la connaissance de soi-même^ Et que -U £d*k
mnnaissance de soi-même? Le sentiment uc connaissance . est une VOie plus
« L'humble connaissance de toi-même est u J
sûre pour aller à Dieu, que la poursuite d une mofonde sure poui ai n ^ k lus vraie
science. » L m, 22. « ïulUMr „wic rip soi-
des leçons : l'exacte connaissance et le mépris .de
"ÎTsentin^t1 de l'humilité naît de l'étude de l'homme
consdéré en Général et en particulier.. Remarquez bien la
cttL du°Pieux auteur. Afin que **>£%£%£
Ppasle mépris du f^^^t^^
i fiée de soi et grande idée des autres . « «c
S sot et avoir toujours des autres des sentiments favo-
, De ,a considération de ^humaine ^dA'^ faut se regarder comme peu de chose de misères de
Qu.U faut reconnaître sa propre faib^ lu\.même rien de bon
efne peut "se glorifie? de rien. III. xu - Du mépris de tous ies honneurs temporels. III. xli.