LIVRE SIXIÈME
2bl
fice, .1 est un certam fonds d'amour de son propre bonheur do„t on ne faire abstraaion P P e bonheur,
bon sens, qu',l est contradictoire d'aimer Die T,W résiner à être éternellement damné c S-à dTre 7 ■ *
mais le voir, à ne jamais l'aimer enfi ,' '*"
ilnrrpiir Mn a . J uer' entin, il écartait avec
horreur un enseignement qui permet d'établir l'impossible hypothèse, quon peut être éternellement malheureux en aimant Dieu avec perfection.
prendrneelPtaeShUne ?°™" "^ ""' ** ^M* * ««mou T T P,L"SSanCe " t0UteS les tendresses de l'amour. La lecture des « Lettres spirituelles » révèle le côté
théolomoues neT Uxactltude de ses connaissances méricue Tl ' i" •T"""" P3S de t0mber dans ^ chirÏn PersonnT ^ ' SUt *" pr°té^ ** «=ontempo-
deT'î C lueFéZr qU6lUi n'eXpHqUa k Stable sens ramener m „ '"T"' "* Ùmiâité> » est -rai, de
Evërnen? * T* ^^ (M^dd in «"o) établit brièvement, mais péremptoirement, que l'auteur de 11 C n a jamais accepté des subtilités et L „* C"
blables à m,v Le .uuallces et des raffinements sem-
âmes a ceux des mystiques modernes et aue c'il „
, c est a dire, le desappropriement II nV * « ■ chose que Fauteur de 11 P /< 7 * qu une
nité X ;fl„ 1 ' C Senereux ^ant de la Divi-
mour lu, a tenu heu de tout, et il lui a été facile de renom
Ience avoi de î ?'*T " dMS une "heureuse indocuce, avoir de 1 indifférence pour le salnr Pf *„ 1 Compense éternels , . c Pour Ia fe-
P éternelle, ces conséquences affreuses et abomi-
nables ne peuvent pas être déduites logiquement de la doctrine de notre saint livre, que Bossuet justifie aisément de tout soupçon de quiétisme.