XI.XLIX.)» ^ ' 1L ,X>X> X1- XII ; III
Le P. Gagliardi fait la même observation ■ « î t r enseigne fréquemment qu'il faot aK", L L C nous
Propre volonté ; et ce oui es abs°lu"1,ent "noncer à sa «ent en ce qui touch Z ZTT^ "0n P3S SeuIe-
de l'h-ble^ujét^o. V "de < ^s r'"65 ?" '* ^^ ee qui concerne les saints désir où s ' T ""■" dânS monr désordonné de so "! a ^ SOUVellt ]^-
*» donne des coÎeïï ^ ™^ * *-
^eu sur Je refus ^ i . P^ins de 1 esprit de
livre II : « De la nriM£ a ueneurs- » Le chapitre ixc du «out entier à ce ^ de t0Ute COnso]—, » est à ,ire
1 eede daeSri:Ttiq„Uoeu'sdd°ont ^ "** '*» fo^ *
<-., nous donne une evirr^ *»v«i:
point intéressant de l'ascétisme : exPlication de ce
(c Par les consolations spirituelle, no doucenrdelagnke.del'amo e ' 'hn°"S ?tendons >• que l'homme ressent en In no • r • devotIon sensible
h que la n«uî t la .SÏST ^ S°n *"* 6"
Cette dévotion est quelqnefo 7 X^? * " g°Ûtsont en péché mortel ; mais D^UA P, S°"neS 'î"1 -ux qu'il veut retirer du 2^2'™^°^™ * Prieurs se trompent, touchant ce' e d tL, ""V J*
S:iP:t^ mJ^L; d «^-5
---»^ue„tque3tVueilspr:ittnf:i:vt
-i npn,Pnt oue le véritable amour de Dieu leur parce quj p --^ *le. M,1S ,est en quoi ils consiste en cette ^°no don que
CnrC1^ra 1W- Xde lui fourni par là un peu de
Dieu fait a 1 nomme, de ! af
force pour se J^£^ï£ permis de désirer, fection des créatures . C e t po u q ^.^
r °U Cï la6d St oÏ mourir plus facilement à lorsqu on ne la Qesirc 4 r imparfait au
toutes choses, et pou, mont * d et^™ ^ P^^
véritable ~;.fesX'ce e dé ectable, et qui se veulent qU ' CaUSe 1 pè hent - ndement a»**l*».**?£
unes pour jomr des autres- ^ au dehors,
térieures leur manquent, ils en cherc. ^
« tém0i^r toursSïs dl STcLansperge. La
la privation de toutes sortes V
,„a„J il s'.gi. J« b»h««' . s„boraonni=S :
LIVRÉ 8IXIÉME
àe la gravité. S'il renonce n„,ln r • - P- le motif d'un autre bo, et 17 ' "" b°"heUr' ex«e en poursuivant nécessiZ' 5 T* '* Un étre Qui . Il "> a donc pas ^^2^^^ intéresser complètement de son bon" T "* ^ Se dé" 'ure humaine sera ce qu'el e e 1 ° "" qUe k na"
q"i aura la prétention dl* er ne Z ^ de m°rale' sur l'humanité, devra reconnu f?1'6 Pondérante
bi^--ie,d;nosaS:i:Cu^eUreStUnm°-
ense.gnements et ses préceptes r. -x" Flnc,Pe scs
*« PM cette loi de notre Tf qU'et'SnK'' en n'ae<*p-
tèmes acceptables ^ Se met en deh°" des sys-
C'est la condition qu'accente 17 r r • guide et précepteur de I'homL ) i P'CUX livre se fait II lui enseigne ce ,„ * danS h SCIe"« nu bonheur.
ici-bas, la P°,us grZesoZZT? Y*"" P°ur «***, 'a vie future, u&n ï d 7ra„ l ^ ^^ «• da" a-i eue s'eirimLfisTCs^r,61 * ^ «•op subtils ne manquent méJ^br&T **?■ '"Juste, que toute sa morale repose sur n f O0^
Notre livre reconnm !•! a CalcuI "Pressé
v'c re<-onnaiti ]nflucnce ex.,
le mobile de l'intérêt. Mais il J ! ) , °m"le Par
«clusive de sa morale. g dt d *" faire Ia base
Soit, semble-t-il dire • le m,„ u P.-1'amourdu bien, c'est un Ts^ZZlT * ""« 11 "e peut agir que selon ce qu'il « et ,, ? Dature ;
amour du bien Mais le hij . * " essen"ellement
bonheur, intérêt Le hier T ° ** f5 Seuleinent P'aisir, Perfection, de la juste d,"^"^, ?** r«*« ne 'a ^ ces divers ob pe^êl a" ,' '*, ^^ ChâCUn lesartectionnant.'n'est ns fid ;"- F ^^ *ui' en
* l'or^nnrrer sur l'amour du plaisir, du bonheur ou d 1 .»»«•■ J ^ ,,
:rrdrLeiV:;;rt»epo»e»trf,e,,o'o„,«oe
encore celle de la toi, , n conformkè à sa
r:r CaSS G^es, £ sainte Thérèse, de sain,
dêration qui «abandonnent jamais l'auteur de II. C
Le auUme moderne, tel qu'il a été ense.gne par e Le quietis de rhomme un d
P. Lacombe et par M y » ^ ^ ^ du
sappropnement «gb*. ^ ^ ^ ^
m01. IL on" sse abdication complète de son propre manière, qu on tasse seulement à son
intérêt, et ^^^l dam„ation éternelle.
malheur tempore , mai encore ^ ^
B°Tte; de Ïi e d P ience et de savoir, semblables à quahtes ^^ P ées à repousser les exagérâ-
mes que <*»» "J su faltement démontrer que, s, rifptltlapassL de dévouement et de sacn-