‹ La Doctrine du livre de Imitatione ChristiChapitre 149 sur 336 · LIVRE SIXIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE SIXIÈME

« pour jis^-a,, , Sri ; :pp"k "? j;»-c»™

II. i, 31. — «Bois-,Wr„„» -r ? ner avec Jésus-Christ. » « tu veux être son ami et si m fc' te,ecaIlce d" Seigneur, II. xn, 5o. eSIreS avo,r Part avec lui. »

On ne laisse pas cependant de tirer des mn,/ ronées de la doctrine de notre ZTa deS.COnsea,uences erou entendue en un sens S^ ^ g~—

des volo„tés ? Le voX, e j^C t" ? * "^^ -Poser une telle -u-U^i^^ff'T nous propose seulement c'est d, J , : Ce au elle

«nets i„férieurs, pour ^^^7^ «ons élevées et à nos plus nobles é'erl Un " ,"" contemporain, après avoir étudié h7oull'deyP°T résuma,, sa pensée, une pensée hostileTrÊl.s ■ d 8' formule : « Homme ou chrétien ,, I, 8 , ' a"S Cette P'ète et l'alternative défectueuse H™ T ' ™ incomet il prétend que le type £ al de jt T' ' dlrétie" •*«, h personne de Jésus Cl ris! 7 ^ * été réalisé Ê"

Aussi, est-il plus el^T dire0" vZ " ?" "^ chrétien, ou païen. C'est 1 e„ eff^ , ^ êt''e' °u

contradiction Celui auilit •; ' ^ d°U Se Pla«r Ia de la nature, c'est rZZp^t^ ^ ^^ «r soi-même et s'élever P £ ! • ' qul veut se rer>on-

2g2 la DOCTRINE DU LIVRE DE 1. C.

l'homme naturel qui ne sait pas tolérer la contradiction? ÏÏTaTde l'humanité n'est-il pas plutôt réalisé par le resigne que par le violent? Y a-t-il effacement ou petitesse de caractère à savoir supporter l'adversité ?

Ïen est de ce reproche comme de celui qui est encore fait à 11 C. de ne conseiller que la vie contemplative, et de détourner les hommes de l'action énergique. Parler ainsi , c est méconnaître l'influence du renoncement chrétien. L abnégation, considérée sous son véritable jour, est peut-être le moyen le pins efficace de produire le dévouement dan le TZ Car il est bien vrai, que celui-là est le pins capable de ed penser pour les autres, qni est arrivé à se détacher phi complètement de l'amour désordonné de lui-mem e de créatures. C'est ainsi que 11. C. fait parvenir par ces divers degrés à la liberté de l'âme. ,,,,,> t

En résumé, 11. C. est un manuel irréprochable d ascétique chrétienne ; et, bien que destiné aux Religieux, le i pi eux livre est utile à tous les fidèles sans exception, car les p m. cipes en sont applicables à tous les états et à toutes les situa-

Tuerait, a la fin de cette étude, a faire conu^ dans le détail les pratiques indiquées par IL C. pour

al sation de la pureté d'affection. Elles se résument avon, nous dit, en procédés de mortification' et de substitution ï serait intéressant de rechercher les remèdes appliques F le pieux auteur aux diverses maladies morales ; comment il

. La mortification consiste dans ^complissernen^ jd« ^to«M œuvre afflictive, librement fane ou subie, dans le au mal et de vivre pour le bien. E„ consiste

ai BSSsra -"=• £ -IIï:? ïsiïrÂ

"VRE SIXIÈME

poursuit l'amour désordonné dan, l« „ •

Par quels procédés il pur! l CZ ^7™ ',UmaineS'

de toute cupidité; commet ilvZ't ■ f ""f' etVesPrk>

Si nous avions affaire ave un et 1?""" ^ ^ septième siècle, avec un P Saint ure ^"'^ du dix" ne serions pas embarrassés,^ s SeT iï^t' ^ la thérapeutique des mœurs Z hygIt'ne et de

dans les œUvL des SS^g £*" >™>

Son ascétL/n^ ^^IX*-**

Avoi/la bonne ^^SZ^TT^

rapporter à des procéda "^«"lons qui semblent se

pedtnombre ettrop «n /Stemat,qUeS- E1IeS SOnt e" <rop en faire ^ESS^^^*?^

^vicieuses sans douleur> ni de ^ ^^ ^ . "a3 SIS »? " ««"««.

* «feVp^S w^^" ,es facu"

a mortification fait disnaraitr, il u "? de la mortification Or mchnations. Les inci nS ^n^da.'lv^' en ^issamsur i°

S'a^PirUveriSdeVmtil

h^=n^^iB^^°nSiStS ' réê" n°S ?"!

»«»•»», par 'esdisd^ t e r^ Uéfré?er."ot^ corps et L '■ C ne parle guère de',a S^fe «?

2g LA DOCTRINE DU LIVRE DE' I. C.

Empire qui se contentaient de répondre aux stratégistes développant des plans de campagne compliqués : « Laissez tout cela ' Nous chargerons à la baïonnette ! » Lui aussi, le pieux auteur, répondrait volontiers, nous semble-t-il, aux théoriciens du détachement spirituel, recommandant : d abord la mortification des sens ; puis, celle des passions ; après la répression des facultés ; enfin, celle des mouvements indélibérés ; il répondrait, comme saint Augustin : « Aimez, et faites ce que vous voudrez : Ama et fac quod

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