LIVRE PREMIER
pas facile de les relier par des transitions bien ordonnées. Isfording et Merlo-Horstius, qui ont entrepris de faire une analyse de l'I. C, ont été réduits à citera la marge, presque textuellement, les propositions qu'ils avaient le dessein de présenter en abrégé. Les arguments peuvent être résumés; les vues et les sentiments, non. Enfin, le sens général du chapitre est impossible à déterminer, car il y est question
II. L'enseignement de J.-C. est le meilleur de tous les enseignements.
Or, on ne profite d'un enseignement qu'à la condition d'avoir l'esprit de cet enseignement.
Donc, ayons l'esprit de J.-C. pour profiter de l'enseignement de J.-C.