LIVRE SEPTIÈME
à ter,?0"? ' " *,' TSti°n danS Ce P'1SSa«e de la conduite à tenir dans les maladies. Mais il est à remarquer que, dans
le savant commentaire de Dom Mége, pas plus, du reste
que dans la Règle de saint Benoît, ou I'I. C liteS
n'est portée sur les pénitences extraordinaires Le Re 1" y est maintenu dans ,a sévérhé de v.e ^^ g x
et I institution bénédictine. Il est vrai qu'on peut la j„ ' une peu ce suffisame ^ ^ P J^,er
qu .1 ne faut pas mesurer la plus grande observance et la Plus étroite, par la plus grande austérité du corps • ca a —on de resprk est qudque chose ^ b.enP ' - ^
tere. Et .1 arrive trop souvent, que ceux qui ne peuvent supporter cette soumission et cette mortification intériëuï demandent à passer à une observance plus austère «£ neurement, afin de s'en délivrer. C'est une ruse de l'en nemi, qui nous doit faire craindre. » (Ibid., p. 683.)