LIVRE HUITIÈME
autres entreprises philosophiques et religieux il 1
eafflier Ip „,„„j„s 1 . M religieuses, il voulut
gagner le monde à sa doctrine. Il organisa une armée de prosélynsme, l'enflamma de la plus noble ardeur h n a la conquête de l'empire romain, ne se réservât qc dénuement, la souffrance et la persécution. q
Qu'elles pâlissent devant cette noble figure toutes l« -très .mages de la vertu, de la bonté et de 1 'g an u
Plant, que 1 épreuve devrait la respecter et oue e';i \ q-lque proportion entre la félicité et l'e m S LZ Christ n'a pu être malheureux I ' J S"
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douleur. ' ' "' 'e gra"d » « ^'m «omme de
où na!t.ii? Dans une étable
froide sur un peu de paille, mal abrité contr es tem ' ^^^ment^rï^
*-*- -tége dpet£:uio^rri"raitpourIui
avec barbarie anrè, ' ln,?Uement W8*. tourmenté
les indi, é t's ' 1 "' ^ remé Pârses amis> ««** Par
"unerents, moque par ses ennemis.
^«tes, ce contraste entre tant de mérites et tant d'é-
g i.a DOCTRINE DU LIVRE DE r. C.
meuves est propre a nous remuer profondément. Les sen- Z n d' dmimtion et de pitié sont vivement excites par Z onune imméritée du Crucifié. Mais ce n'est pas assez "ve maintenant toutes les autres inclinations qu, vtennen Tur tour prendre part dans ce concert de nos facultés
affectives.
Car celui qui meurt sur la croix, l'Église nous le dit, c est ,e Réparateur promis au monde dès l'origine et de siede en siècle annoncé par tant d'oracles, appelé e tant de vœux • c'est le Rédempteur puissant en œuvres et en pa ots qu apparut plein de grâce et de vérité au temps marque par la divine miséricorde et passa en faisant le bien 2 est le Prophète de la maison d'Israël qui guérit toutes les ,Smit!s /t consola toutes les douleurs, qui £éU toutes ta vérités et enseigna toutes les vertus ; c est le F s même de Dieu qui, par ses douleurs et par sa mort- eff les péchés du monde et réconciher la terre avec 1 c tel.
Le Crucifié serait le Fils de Dieu ! En présence de 1 horreur et de l'ignominie de la croix, on est tenté de se joindre 6 eux qui Posent par le Calvaire, en jetant ««JJJ nlicié une parole d'incrédulité et de dédain : « Mais s 1 est Dieu pourquoi donc ce pouvoir laissé aux hommes de le tourmenter et de l'humilier? Si toute puissance lu. a été tourmenter et confond ii pas ses ennemis
donnée sur la teire, puuiH Christ
t nP les brise-t-il pas dans sa colère? S il est le Uirist, Fis du Die vivant, où donc est son Père? » Ams, nous Ssserion -nous aller à des dérisions sacrilèges, si les hautes p" le la foi ne venaient éclairer notre esprit. Leurs P a supérieures nous montrent l'amour préparant d.u- S consommant le drame du Calvaire et se mêlant a g Zl les scènes douloureuses de la Passion. Jésus-Christ !wi! daïson agonie : « Mon Père ! mon Père ! pour-