‹ La doctrine du mariage [microform]Chapitre 162 sur 176 · Ghap. IV, Ibid., p · texte numérisé non relu

Ghap. IV, Ibid., p

22G LA DOCTRINE DU MARIAGE SEILON S'ArNT AtPGUSTIN

dans le texte de saint MatMen (xix, 6) r « Quod Deus conjunxit, homo non separet K »

Enfin saint Augustin est d^avis qall y a un troisième bien dans l'e mariage, savoir aliquod sàcramenfnm, ato que les époux ne fassent pas divorce, pas même en cas de stérilité K

Ces affirmations rendent inutile tout commentaire. Elles nous permettent de répéter que la res sacramenti, l'effet du symbolisme religieux du mariage, est, selon Tévêque d'Hippone, rindissolubîlîté.

Mausbacli ne s''éIoigne guère de cette conelusion, lorsqu'il dit : « Là où saint Augustin signale les trois biens du mariage, le sacrement désigne ordinairement rindissolubilité du lien conjugal^'. »

Pourrat résume la pensée de notre saint d'une façon pins précise : << C'est le lien matrimonial indissoluble que saint Augustin appelle sacramentum, parce qu'ail est la figure, îe symbole de Funion de Jésus-Christ avec son Eglise ^. » Ou plus clairement : « D'après saint Augustin, le mariage chrétien a pour effet le lien unique et indissoîubîe qui symbolise Funion du Christ avec son Eglise ^i »

Klee avait fait le même commentaire : « Augustin trouve la sacramentalité précisément dans Findîssoîubilité absolue du lien du mariage, dans le caractère ineffaçable par lequel deux individualités ne deviennent qu'une seule ^, »

Le lien indissoluble créé par le sacramentum devient un trait d'union moral entre les époux, dont ils ne pourront

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