‹ La doctrine du mariage [microform]Chapitre 21 sur 176 · Ibid., VI, 8, p · texte numérisé non relu

Ibid., VI, 8, p

2. IMcl.. IX, 3, p. 271. — Saint Augustin ayant commencé à écrire cet ouvrage en 401, n'en a achevé le dernier livre qu'en 415. On comprend que sa doctrine a pu subir une évolution considérable. — On trouve la même doctrine : De civ. Bel, XIV, 22, C. V., xl, 2, p. 45; C. Jul. op. intp., VI, 25, P. L., XLV, col. 1560 ; De nupt. et conc, 1, 2, G. V., xlu, 2, p. 236; Md., II, 5 et 26, p. 265 et 296; — De pecc. orïg., 35. Ibkl, p. 198. — Cf. Mausbagii, Op. cit., t. I, p. 319.

3. C. Jul. op. imp., V, 8, P. L., XLV, col. 1438 : « Benedictioncm vero Dei, qiia dictum est, Crescite, et multiplicamini, quid mirum, si etiam peccato natura vitiata non perdidit? Non enim crat consequens, lit quia immortalitatem felicitatemquo perdiderat, perderet etiam fecunditatem, quae irrationabilibus quoque animantibus e^t tributa. »

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