i) Genèse
(2) Saint Thomas, Somme, I, 2, qii. CVII, art. ult.
(3) Saint Jacques, I, 25.
(4) Alors que les catholiques sont généralement d'accord entre eux à ce sujet, Luther a dénié aux Chrétiens le droit de prendre les armes, même contre les Turcs : il s'appuie pour cela, tant sur les passages de l'Koriture rapportas plus haut, que sur l'nrgument suivant : Si les Turcs envahissent la Chrétienté, c'est que telle est la volonté de Dieu, à laquelle il n'est pas permis de résister. En cette matière, il n'a pas réussi, comme pour d'autres de ses dogmes, à imposer ses idées aux Germains, peuple né pour les armes (Victoria, n° 244).
Ç)} Il faut bien remarquer (|ue si la loi naturelle permet la guerre, ce n'est pas elle qui l'a établie.
u Tar le fait, dit Suarez {f)e Icgibun, liv. II, ch. xix, S : Voir IIl' partie, n» 520), « que le droit de giicrnî repose sur le pouvoir qu'a tout État, ou toute autorité « suprême, de punir, de venger, ou de réparer une injustice dont il a été vlictme, « ce droit relève du droil des gens ; car il n'était pas, uniquement au point de vue « de la raison naturelle, indispensable que ce pouvoir existât dans IKlal oHonsé ; « les hommes auraient pu établir un autre mode de vindicte, par exemple, remet- « tre ce pouvoir à une tierce puisnanre, rinfitituer arbitre, avec pouvoir coercitif :